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30.03.2007

Faut il brûler les mangas ?

Intervenants :
  • Casterman
  • Soleil
  • Tonkam
  • Kana
  • Glénat

 

Conférence dirigée par Frédéric Bosser, du magazine DBD.

 

5 directeurs de collections manga réunis autour d’une table pour parler de la surproduction de manga.

 

(Les propos que vous allez lire n’engagent que moi. Certes, ils sont « inspirés » de la conférence, mais j’y ai un peu rajouté mon grain de sel…)

 

Pour vous donner un ordre d’idée, Casterman publie environ 60 titres par an, principalement dans les collections Sakka et Ecriture. Ces collections visent un public adulte. Le choix de publier certains auteurs en sens de lecture occidentale a été fait dans une optique d’accessibilité et de visibilité.

Soleil produit environ 100 titres par an. Cette maison, arrivée beaucoup plus tardivement que toutes les autres sur le marché du manga s’est installée dans le créneau du Shôjo et du Shônen adapté de jeu vidéo.

Tonkam, la seule maison à ne publier que du manga, sort un peu plus de 120 titres par an. Cette maison propose aussi bien du Shôjo, que du Shônen ou du Seinen.

Kana, filiale des éditions Dargaud, publie environ 120 titres par an. Cette maison a crée plusieurs label de manga, comme Big Kana, Kana, Made In, ce qui lui permet de publier un peu de tout. Aussi bien du Shônen genre Naruto que du manga d’auteur avec Le Sommet des Dieux de Taniguchi..

Enfin, Glénat, qui est la première maison d’édition à s’être lancé dans la publication de manga, suite à la diffusion des animés au début des années 1980, propose aussi un peu plus de 120 titres par an. Cette maison, habituée des blockbusters et autres grosses machines, publie entre autre, Dragon Ball, One piece

Donc des maisons aux politiques éditoriales totalement différentes. Des visées (et des moyens) multiples… rassemblées pour répondre à cette question… Faut il brûler les mangas ?

De fait, difficile de répondre à cette question de manière directe.

La première vraie question posée, ce fut, y a-t-il trop de manga  ?

Pour la suite... Faut_il_bruler_les_mangas.doc

27.03.2007

Début de compte rendu...

Et voilà.

Le Salon du Livre, cuvée 2007 est passé…

 

-          Mrd… Mrd… Mrd…

-          Quoi ?

-          Je suis à la bourre…

-          Rien qui soit anormal jusque là…

-          Pfff….

 

Il était 8h35.

Sally s’était jurée d’être là bas pour l’ouverture. Là bas, Porte de Versailles pour 9h30…

Direction le métro, quasi en courant. Ligne 1. Forcément blindée. A cette heure ci, quoi de moins logique ?

Puis correspondance à Concorde. Forcément encore plus blindée… Normal… Journée professionnelle du Salon. Trop de monde pour réussir à se concentrer et à lire. Sally ferme son livre et commence à observer les autres occupants du wagon, cherchant à deviner qui va aussi au salon, qui est éditeur, qui est libraire, qui est bibliothécaire…

Porte de Versailles. Le métro se vide soudainement. Une marée humaine envahit le quai et commence à migrer vers le Parc des expositions de la Porte de Versailles. Et il n’est que 9h25. Pari réussi. On peut faire Pont de Neuilly / Porte de Versailles en moins de 40 minutes… C’est bon à savoir…

Devant l’entrée dite « professionnelle », c’est l’horreur. Comme si l’ensemble de la profession s’était donné rendez vous ici. Après un rapide tour d’horizon, Sally se rend compte qu’elle connaît de vue au moins la moitié des personnes présentes. Pouvant dire dans quel type de structure elles travaillent, où… Bref… Elle se met dans la foule, sort son livre de son sac et ne décolle pas le regard de son bouquin. Jusqu’à ce qu’elle entende une voix qui l’appelle. (« Pourtant mon lecteur MP3 est super fort… Je ne comprends plus rien »). D’un autre côté, mieux valait qu’elle l’entende cette voix, (« Oh Jeanne d’Arc, que fais tu parmi nous ? ») car c’était sa patronne qui l’appelait. Comme par hasard, alors qu’il devait y avoir 300 personnes agglutinées devant la porte, il a fallu qu’elle se retrouve à côté de sa patronne…

Après 15 bonnes laborieuses minutes à piétiner devant la porte pour rentrer, enfin, ce fut son tour. Comment se fait il qu’elle est été séparée de sa patronne de façon fort malencontreuse par une foule sans peur et sans vergogne ?! Elle ne le savait pas. Sincèrement. Mais elle était rentrée.

Enfin.

 

Le Salon du Livre cuvée 2007. Et c’était parti pour une journée (du moins c’est ce que Sally croyait encore… pauvre petite fille naïve…) de découvertes, de rencontres, de boulot… de slalom aussi, pour éviter de croiser trop de connaissances. Après tout, elle était aussi là pour le plaisir. (Pour le plaisir… « argh, Gilbert Montagné sort de ce crâne tout de suite !!! »).

Mission N°1 : trouver le stand des Editions Grand Caractère. Parce qu’elle avait promis à François de passer le voir sur le stand. Et parce que François, bah, ça avait été son papa par procuration durant presque 2 ans. Et c’était une des personnes que Sally admirait le plus au monde…

Mission N°2 : Se diriger vers l’escale BD et tenter de remporter le maximum de contact manga possible… 1 contact égal 10 points. 1 grosse maison d’édition égale 10 points supplémentaires. Et si c’était le directeur éditorial en direct live, c’était 5 points en plus… (Ok… La PS3 est arrivée à la maison ce week end… Sally avait vu, regardé, observé, Jack en train de jouer pendant plusieurs heures… Et visiblement ça lui avait atteint le neurone qui lui restait.)

En premier, les éditions Delcourt. Et là, waouh… , non, c’est pas possible. Je dois rêver. La personne à côté de moi, là… non… c’est pas lui ?! Si… Argh… comment dire… respirer, faire comme si surtout je le n’avait même pas vu… Jean David Morvan.

Qui était là, juste à côté d’elle, en train de parler avec une bibliothécaire. Il était là pour présenter sa nouvelle collection, Ex Libris…. Avec pour le moment 3 titres.  Ou comment adapter des romans, classiques, et autres de la littérature... Pas que Française. Et pas de commande. Juste l'envie et le plaisir. Le concept de base est très intéressant, non ?

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25.03.2007

Petit compte rendu cinématographiqe d'un week end...

No comment...

J'ai compris pourquoi 300... C'est la durée du film... 300 minutes...

Hein ?! Quoi ?! Il ne dure que 120 minutes ?

Non... C'est une blague. Vous vous moquez de moi ?!

Ah non ?! Bon alors 300... Vous avez compris, non ?

En revanche, si vous avez envie de tuer vos collègues, des gens, peu importe... Très bon film. Le côté sanglant vécu par procuration est EXCELLENT...

medium_300.jpg
 
 

Ensuite, pour continuer sur la lancée, ce fut le tour de la Cité Interdire... (là, je cherche toujours à comprendre le titre...)

De la même façon, si vous envie une cruelle envie de réaliser un massacre, allez y... C'est également un très bon exutoire...  Autrement, comment dire... Joli drame Shakespearien... Très beau visuel... Et surtout, Chow Yung Fat avec les cheveux longs détachés...Bref... Celui ci, j'ai bien aimé...

medium_La_cite_interdite.jpg
 Et Voilà...
 
 

 


Nicholas était

"Plus vieux que le péché, sa barbe n’aurait pu être plus blanche. Il voulait mourir.

Les habitants nains des cavernes arctiques ne parlaient pas sa langue, conversaient dans la leur et célébraient des rituels incompréhensibles, quand ils ne travaillaient pas dans leurs usines. Une fois l’an, ils le poussaient, malgré sanglots et protestations, dans la Nuit Eternelle. Au long de son périple, il visitait chaque enfant du monde, Laissait à son chevet un invisible présent des nains. Les enfants dormaient, figés dans le temps.

Il enviait Prométhée, Sisyphe et Judas. Sa punition était pire.

Ho.

Ho.

Ho."

 

 

De Neil Gaiman

In Miroirs et Fumée 

J'ai Lu Fantastique...

 

Pour Annie... Je continue mes recherches en prévision de l'année prochaine...

Bonne semaine... 

24.03.2007

...

Ok, Suite des liens stupides...
Merci Fabien et Laurence...
 
Aujourd'hui, petit retour en adolescence avec l'horloge qui vous dit combien de temps il vous reste à vivre...
Alors... si je me considère comme une fumeuse... (une semaine dans 5h30, ça fera une semaine que j'ai pas touché une clope...), j'ai jusqu'en 2051... 
Si je me considère comme non fumeuse et relativement optimiste, j'ai jusqu'en 2058...
 
Ce qui fait une différence de 7 ans tout de même...
Mrd... Et ce qui m'amène à 78 ans...!!!
 
Au cas où, cliquez ici... 

22.03.2007

Musique... Maestro

Merci Miss...

Juste ce qu'il fallait aujourd'hui...


podcast
Chopin

Quel héros de film.... Et les héroïnes ?!

 

 Tu es :

 

 
James Bond : 77% YESSSSSSSSSSSSSSS
Jim Levenstein (American Pie) : 74%
Batman / Bruce Wayne : 72%
Hannibal Lecter : 72%
Indiana Jones : 71%
Néo (Matrix) : 70%
Tony Montana (Scarface) : 67%
Yoda (Star Wars) : 66%
Maximus (Gladiator) : 66%
Schrek : 61%
Forrest Gump : 59%

Eric Draven (The Crow) : 59%

 


Enfin, ceci dit, je suis James...

Je ne vais pas me plaindre...

 

Clique ici 

 

Bon ce coup ci, je vais tenter de me mettre à bosser. Mais après 1h passée dans les transports en commun pour venir, Arghhhhhhhhhhhhhh... Zennnnnnnnnnn ... Pas de clope... Décompresser... Respiration........

Donc, je disais...

Je suis James, incarnation du

flegme britannique...

Mouaip...Serait pas un peu planté le jeu ?!

 

21.03.2007

Parfois

-          Pourquoi est ce que tu es malade ?

-          Je ne sais pas.

-          Même pas un peu ?

-          Peut être un peu… Peut être que je sais un peu pourquoi mais que je ne veux pas le dire…

-          ça t’aiderait pourtant… et puis moi aussi…

-          Je sais… mais peut être que j’ai la trouille…

-          Peur de quoi ?

-          Je sais pas trop.

-          Bah alors…

-          Tu sais, ça remonte à loin, très loin… très très loin même…

-          Tant que ça ?

-          Oui.

-          Vas y, raconte…

-          T’es sûr ?

-          Oui.


Léo et Armelle étaient assis l’un à côté de l’autre dans le salon. Armelle ne pensait pas qu’arrêter de fumer serait une telle épreuve pour elle, que ça la mettrait face à de telles difficultés, face à elle-même tout simplement…

Depuis 4 jours, elle luttait contre ses moulins à vent, tel Don Quichotte… Parce que la cigarette en fait, elle s’en servait pour ne pas être malade. Mais maintenant qu’elle ne l’avait plus, ses crises étaient devenues phénoménales, comme si elle avait un vide immense à combler en elle et qu’elle était obligée de manger pour le remplir… Manger… encore et encore… jusqu’à ce qu’elle soit obligée d’aller vomir… et remanger encore et encore, cycle interminable et épuisant…

Elle ne savait plus comment faire pour stopper cette spirale épuisante et terrible…

Peut être qu’il n’y avait rien à faire… ?!

Mais peut être qu’il suffisait aussi qu’elle en parle à Léo pour qu’il l’aide…

 

-          Tu es certain ?

-          Oui…

-          Ok…

-         

 

-          Quand j’étais gamine, on m’appelait la grosse… dans ma famille. Pas mes parents. Non. Juste mes frères, qui me surnommaient la grosse vache, et un oncle qui m’appelait comme ça aussi. Non pas que j’étais énorme. Non. Juste enrobée. Un peu forte. C’est tout. Et tu sais, tu commences à connaître ma famille, on est pas des pros de la confiance en soi et de l’estime gonflée à bloc. Alors imagine les deux cumulés… Ce n’est pas très beau comme résultat. Je t’assure. Juste une gamine complètement introvertie, qui ne parle que ce qu’il faut, limite garçon manqué, (d’un autre côté, avec deux frères…), qui a très vite appris que se taire valait mieux que d’avoir à se confronter à ses parents et aux autres. Et puis de toute façon, à quoi bon parler ? A vrai dire, ce n’était pas trop dialogue family chez moi. Le silence. Se murer dans le silence. Plutôt que de risquer de dire le mot qu’il ne fallait pas et de briser cette harmonie illusoire qu’on avait appris à faire régner… Alors, juste une gamine qui ne parlait pas. Qui préférait aller se balader dans les bois des heures durant sans dire un mot. Ou s’enfermer dans sa chambre pour lire, dévorer des livres. A défaut de dévorer de la nourriture.  Même si très vite, restant seule chez moi le mercredi avec mes deux frères, j’ai découvert les vertus affectives de la nourriture. Capable de combler ce silence, cette solitude et cette timidité…. Ceci dit, ça ne m’aidait pas à aller mieux… Parce que grosse, j’allais vraiment finir par le devenir…

 

 

-          Toujours certain de vouloir que je te raconte la suite de l’histoire ?

-          Oui...

-          T’es sûr ?

-          Oui. A moins que toi tu ne veuilles pas…

-          C’est pas que je veux pas… C’est que… ça me fait peur… d’en parler…

-          Tu sais, ça peut pas être pire que maintenant…

-          Mouaip…

-          Si… je t’assure…

-          Bon…

 

-          Et puis…

 

Armelle avait du mal à parler de cette partie de sa vie. C’était resté tellement longtemps enfermé dans un coin de sa tête. Enfoui sous des tonnes de souvenirs, de murs, de portes cadenassées, de verrous… tellement loin… Que le faire ressortir, c’était toujours une épreuve. Les mots restaient bloqués dans sa gorge. Les phrases se formaient dans sa tête, dans sa bouche, mais dès qu’il fallait les prononcer, c’était comme si elle était devenue muette…

 

-          Et puis…, un jour, en rentrant de l’école, j’étais en primaire, je ne sais plus trop quelle classe, mais tout ce que je sais, c’est que j’ai rencontré un exhibitionniste. En voiture. Il voulait savoir la route. Je suis restée comme une imbécile, complètement tétanisée sur le bord de la route. Heureusement que c’était un samedi et que c’était une route fréquentée et que je n’étais pas toute seule. Sauf que… sauf que quand je suis rentrée, que j’ai raconté ce qui venait de se passer, ma mère a appelé la mère de ma cousine pour savoir comment elle allait. Et puis la mairie pour prévenir… Mais… dans ma tête, je pensais, eh oh… et moi… comment je vais ? Mal. Très mal… Mais… bon… ok, c’est pas grave… Alors, après ça, j’ai continué à me terrer encore davantage dans le silence. De toute façon parler et se taire, quelle différence ? Alors autant économiser ses paroles, non ? Et puis de toute façon, entre risquer d’affronter ma mère et provoquer sa colère sans faire exprès et me taire, le choix était vite fait…

-         

-          Et puis je suis rentrée au collège. Tu sais comment sont les enfants entre eux au collège. On ne peut pas dire qu’ils soient particulièrement tendres. Alors… Bah oui, on ne peut pas dire que je faisais partie de ces filles hyper populaires à cause de leur physique et de leur confiance en elles… Cependant, on ne peut pas dire non plus que j’étais malheureuse… J’avais beaucoup d’amies et d’amis. Pas de meilleure amie, mais beaucoup d’amis… Et puis je m’entendais bien avec tout le monde. D’un autre côté, c’était plutôt normal. Quand on apprend à se taire pour se fondre dans un moule et dans le décor, on n’est jamais très embêtant. Et puis surtout, on apprend à être arrangeant… Alors comme j’étais douée en français, je refilais mes devoirs à mes petits camarades… Ah pour ça, j’étais très populaire…

-         

-          Et puis, coup de chance… Je pense que j’attire les tarés… Parce qu’un soir en rentrant du collège, rebelote… De nouveau un exhibitionniste… Pas la peine de parler ce coup ci. Vu le résultat la première fois.Mais fallait que je me chasse ces images et cette peur de la tête…Alors… alors, j’ai trouvé une solution… J’ai commencé à faire du sport. Tous les soirs en rentrant du collège. Aller courir… Pendant ½ heure au début, et puis 45 minutes et puis 1heure… tous les soirs… Et surtout me débrouiller pour avoir un planning tellement chargé que je ne pouvais jamais être là à l’heure des repas… Et puis je me suis rendue compte que je pouvais maigrir comme ça… Waouh… c’était magique… De fondre… De voir ce corps s’effacer petit à petit… Plus je mincissais, plus j’étais en forme… Plus mon corps diminuait, plus j’avais d’énergie à dépenser… C’était miraculeux… Alors les claquages musculaires, les vertiges, la chute de cheveux… bof… c’était secondaire… tout le reste allait tellement bien…J’ai mis 6 ans à revenir à un poids normal et à recommencer à aller bien…6 ans… Ma première crise, chez moi, personne n’en a jamais parlé. Est-ce qu’ils s’en sont rendus compte ? Je ne sais pas. C’était comme si… bah rien du tout. De toute façon, nous n’avions jamais parlé. Pourquoi s’y mettre maintenant ?

-         

-          Euh je continue ?

-          Comme tu le sens. Si tu veux faire une pause…

-          Vi, une petite pause… Parce que…

-          Je comprends…

 

 

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Ou alors je vais montrer ça à mon chef... On ne sait jamais...

 

20.03.2007

Les Photos

Les photos des vacances...

Ici 

 

Et la suite des péripéties sous peu... 

 

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