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26.09.2007
Control
Je viens de voir Control.
Ce film sur Joy Division. Adaptation d'un "roman" écrit par la femme de Ian Curtis. Paru d'ailleurs aux Editions du Camion Blanc...
"La vie de Ian Curtis, leader du groupe mythique de rock anglais Joy Division. Tiraillé entre sa vie de famille, sa gloire naissante et son amour pour une autre femme, Ian Curtis s'est suicidé en 1980, à la veille d'une première tournée américaine."
Source Allociné
Non pas que le scénario soit transcendant, que le film soit excellent... Je n'arrive même pas à savoir si j'ai aimé ou pas.
D'accord, je me suis levée à 5h du matin. D'accord, j'avais le cerveau en vrac. D'accord, j'étais crevée...
Mais... C'est drôle comme parfois un film vous renvoie à votre vie...
L'ironie.
La vie de cet homme. Epileptique (non, je ne suis pas épileptique, assez de problèmes comme ça, touchons du bois)... D'ailleurs, il faudra me pardonner les fautes et l'écriture, mais il est minuit et j'ai un sérieux besoin de dormir. Mais aussi un furieux besoin de parler... Alors entre les deux...
Et comme je ne sais pas parler, mais écrire... (j'ai compris le message, je ne suis pas complétement hermétique à ce qu'on me dit...)
Réglement de comptes par blog interposés... Comme la virutalité de la vie est intéressante...
Bref...
Revenons à ce film...
A la vie de cet homme. Qui s'est laissé emporter par la musique. Par l'amour. Pour deux femmes. Par la perte de repère. Par l'égarement. Par l'épilepsie et la fatigue aussi.
Je n'en suis pas là...
Oh non...
Mais certaines simillitudes, certaines chansons de ce groupe, certaines séquences, et surtout, l'écriture.
Un homme qui ne disait rien. Qui disait tout dans ses chansons... Mer de chine, me suis plantée de boulot... j'aurais du être parolière et en plus j'aurais eu de la matière... visiblement...
Un mur. Le silence. Le mutisme. Tout garder pour soi. Et tout sortir dans les paroles. Dans la musique. Sur la scène... C'est drôle parfois comme un film fait écho à certains de nos travers, à certaines scènes de notre vie...
Il est minuit passé. Peut être qu'il faudrait que je songe à dormir.
Certe le film n'est absolument pas objectif.
C'est l'adaptation d'un roman écrit par une femme trahie. Qui a souffert de la double vie de son mari. Qui le présente comme un homme perdu, sans repère, un monstre de mutisme et de silence. Ce n'est pas une voix d'outre tombe qui se réveille pour se raconter. Non. C'est une souffrance et une subjectivité qui parle.
Mais ...
Ca fait du bien de perdre le "Control" quelques instants et de craquer...
00:16 Publié dans film, réflexion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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