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27.09.2007
Cinéma
Pour me prouver que je n’étais pas complètement hermétique au cinéma français, hier soir, j’ai cédé à la demande d’amis, et direction le cinéma pour aller voir 99F…
Bon d’accord, j’ai accepté parce qu’il y avait Jean Dujardin. Eh oui… J’assume… Mais j’aime beaucoup cet acteur…
Honnêtement, je n’avais pas lu le roman de Frédéric Beigbeder… Eh oui… J’assume… Mais je n’aime pas le personnage…
Et donc, à 19h50, jour de sortie, dans une salle blindée…
Début de la séance avec les bandes annonces, normal, suivies bien évidement de publicités… Et là réside tout le paradoxe.
Car ce film est une critique acerbe du monde de la publicité. Et de la publicité. Et du conditionnement. Et la séance débute avec une dizaine de publicités…
No comment.
Finalement, le film commence.
Encore une fois, j’avoue mon ignorance de toute chose, mais je n’avais jamais vu de film de Jan Kounen.
Et le choc.
Je suis sortie avec une migraine atroce.
Était ce dû à la pleine lune ?
Était ce dû au film ? A la fatigue ?
Difficile de parler du film sans enfoncer des portes ouvertes, mais tant pis, je me lance…
Eh bien… tout ce que je peux dire, c’est que les images collent au thème du film.
Sous hallucinogènes probables.
Le montage du film était tout simplement épuisant à suivre.
Mais d’un autre côté, sa forme de slogan publicitaire perpétuel fonctionne très bien.
L’histoire ?
Vous ne la connaissez pas ?
Je n’étais pas la seule ?
Alors, Octave est le maître du monde : il exerce la profession de rédacteur publicitaire. Il décide aujourd'hui ce que vous allez vouloir demain. Pour lui, "l'homme est un produit comme les autres". Octave travaille pour la plus grosse agence de pub du monde : Ross & Witchcraft, surnommée "La Ross". Il est couvert d'argent, de filles et de cocaïne. Pourtant, il doute.
Deux événements vont bouleverser le cours de la vie d'Octave. Son histoire d'amour avec Sophie, la plus belle employée de l'agence, et une réunion chez Madone pour vendre un film de pub à ce géant du produit laitier.
Source Allociné
Bizarrement, j’ai apprécié le film dans l’ensemble, malgré les apparitions incessantes et nombrilistes de Beigbeder (quand je dis que je ne l’aime pas …) et malgré la prestation de Jean Dujardin.
Hein ?
Eh oui. J’ai tout simplement trouvé qu’il ne collait pas avec le rôle, avec le personnage qu’il incarnait. Je n’y croyais pas une seconde. Et pourtant j’aime beaucoup ce comédien habituellement. Mais là, non. Malgré les cheveux longs. Malgré les costumes. Malgré tous ses efforts.
Vous me direz que ça fait beaucoup de malgré pour un film que j’ai « apprécié ».
Je sais. Peut être à cause, ou plutôt grâce, au traitement des images. À la réalisation. À la critique sans concession de la publicité et du monde de la publicité. Critique étant peut être un peu léger. Dénonciation serait plus correct. Ou peut être grâce à la fin du film... Dont bien évidement je ne parlerai pas...
Le pire, c’est que j’aurai presque envie de lire le roman pour me faire une idée.
21:21 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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