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30.10.2007
Stardust
En feuilletant le contenu des ouvrages qui allaient être publiés durant la « Rentrée Littéraire », ce titre, Stardust, qui me tombe sous les yeux.
De Neil Gaiman, j’avais lu… Neverwhere, American God, Miroirs et Fumées, De Bons présages, Coraline, Anansi Boys… Plus quelques bandes dessinées qu’il avait scénarisées. De là à dire que j’aime beaucoup cet auteur… Bon d’accord, il me fait croire que je peux lire et aimer le fantastique et la science fiction.
Alors forcément, Stardust, un des dernier que je n’avais pas lu…
Dans le même temps, préparant le dossier relatif à la Rentrée Littéraire, vous imaginez bien que j’ai inclus cet ouvrage dans la sélection. Même si c’est une réédition, (nouvelle traduction), agrémentée de gravures. Surtout que la bande dessinée dont ce roman est l’adaptation devrait paraître courant novembre chez Panini.
Le mois de septembre passe…
Début octobre enfin… et le livre paraît.
Quelques jours seulement pour le lire.
Et…
Je ne suis pas objective, je vous l’accorde. Parler d’un auteur qu’on aime. D’un livre attendu comme celui-ci. D’accord, j’aurai pu être terriblement déçue. Mais j’ai beaucoup aimé. Même si par moment, il me semblait que… j’aurai aimé que l’auteur s’attarde, s’arrête sur certains moments, personnages, émotions, lieux, …
Peut être que d’avoir commencé avec American Gods, grand roman sur les dieux mythiques et d’aujourd’hui, combat entre l’ancien et le nouveau monde, entre …n’était pas une bonne chose. Parce que…je m’étais habituée à plus…long, plus épique, plus…
Et là, je reste sur ma faim.
J’ai beaucoup aimé. Mais tout le problème est là. C’est qu’il aurait fallu que ça dure plus longtemps.
Dans quelques jours, la bande dessinée va paraître. Le 8 novembre plus exactement. Mis en images et en couleurs par Charles Vess. À l’origine, Stardust est une bande dessinée. C’est ensuite que Neil Gaiman a décidé d’en faire un roman. Alors, peut être que je pourrai retourner faire un tour en Faërie. Juste quelques heures. Le temps de lire cette bande dessinée.
Entre personnages fantastiques, monstrueux, magie, sorcellerie, rêves, cauchemars, recroiser quelques trolls, lutins, quelques princes terribles et fratricides, quelques sorcières, une étoile filante, un jeune homme complètement fou et aventureux…
Et pouvoir me redire l’espace de quelques heures que les contes de fées c’est aussi pour les adultes.
Alors en attendant, parce que ça fait du bien de rêver et de se perdre dans un monde de fantastique, d’illusions et bien je vais relire Harry Potter The Last One en français, au cas où j’ai loupé des trucs lors de la première lecture en anglais..
Je sais que je pourrais aller voir le film, mais pour le moment, merci la programmation UGC, il ne passe qu'à des horaires qui ne me convienne pas (merci mon emploi du temps), dans des salles à l'autre bout du monde... (bon d'accord, aussi à l'Orient Express, mais là, c'est parce que je déteste cette salle...). Alors on verra demain si la programmation change. D'un autre côté, c'est quitte ou double. Entre ceux qui ont adoré et ceux qui ont détesté. Ce serait dommage de gâcher le bouquin à cause du film. Et si le film est bon, ce serait dommage de le louper. Ah, cruel dilemme, on pourrait se croire chez Corneille, au minimum... Qui dit que j'exagère ? Non... Bon, je préfère ça...
Stardust, la bande dessinée – Panini – 24 € - 224 pages – Sortie annoncée le 8 novembre
Stardust, le roman – Le Diable Vauvert – 18,50 € - 308 pages
11:20 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Mon frère est fils unique
Synopsis (source Allo Ciné) :
Accio, La Teigne, crée le désespoir de ses parents. Il est farouche, polémique, bagarreur et a les nerfs à fleur de peau. Il agit par instinct, vivant chaque bataille comme une guerre. Son frère Manrico est beau, charismatique, aimé de tous, mais tout aussi dangereux...
Dans la province italienne des années 60 et 70, les deux jeunes hommes se battent sur deux fronts politiques opposés, ils aiment la même femme, Francesca, et traversent, dans une confrontation sans fin, une période de leur vie faite de fugues, de retours, d'échanges de coups et de grandes passions.
C'est l'histoire de leur parcours pendant 15 ans d'une histoire italienne. Accio et Manrico, deux frères très différents, mais peut-être pas tant que ça...
Avec :
Elio Germano
Riccardo Scamarcio
Diane Fleri
Réalisé par :
Daniele Luchetti
Le film improbable.
Je ne comptais pas aller le voir en fait.
Et puis hier soir, un ami m’appelle en me disant qu’un de ses amis travaillant dans un cinéma à Aulnay Sous Bois projette ce film. Et que nous sommes cordialement invités à venir voir ce film. Avec ensuite visite guidée du centre culturel Jacques Prévert d’Aulnay Sous Bois.
Et après maintes et maintes péripéties que je ne raconterai pas ici, nous sommes finalement arrivés à l’heure pour la séance de 18h15.
Et là, ce fut la surprise.
Un film à la fois drôle, tendre, dur, triste, émouvant, humain en fait…
Le synopsis faisait un peu peur.
J’avais vu passer le livre dont ce film est l’adaptation. Livre paru au Dilettante en septembre. Avec pour résumé : En Italie, de 1962 à 1973, deux frères d'une famille ouvrière de la province du Lazio se déchirent autour de leurs choix aussi radicaux qu'opposés. Violent, incompris, rebelle, Accio se jette corps et âme au service du parti néofasciste, au désespoir de son frère maoïste. Mais son engagement est fragile : pour les beaux yeux de Francesca, il est prêt à rejoindre ses ennemis d’hier… Un portrait de ces années soixante où une bonne partie de la jeunesse italienne est en proie aux fortes idéologies politiques.
Un résumé aux accents un peu trop politique pour moi…
Alors, ce film, je n’avais pas spécialement prévu d’aller le voir. Et puis le cinéma militant italien, … ce n’est pas forcément ma tasse de thé.
Mais là, je suis restée clouée sur place.
Entre les images, la musique, les acteurs, dont il faut tout de même que je vous mette la photo, l’histoire de ces deux frères, de cette famille, de cette époque, de… Durant 1h45, je suis partie là bas. Entre rires et larmes. Durant toute la projection…
Comme quoi, il ne faut pas toujours se fier aux premières impressions. Parce que loin d’avoir affaire à un film politique ou politisant sur l’Italie des années 1
960 - 1970, c’était réellement un petit moment de nostalgie. Fort, passionné et vivant. Juste un film humain sur des hommes et des femmes.
Alors, peut être que finalement je vais me pencher sur le livre.
Parce qu’en sortant, malgré les larmes qui peuvent surgir, et bien je me sentais tout simplement bien. Et ça, c’est rare, non ?
Et parce qu’en m’endormant hier soir, la musique, les émotions, les images, tout était encore là, caché quelque part dans le fonds de mon crâne. Et ça aussi, c’est rare, non ?
Et ce malgré la visite très impressionnante de la salle de projection (j’ai vu comment on faisait pour projeter un film, avec les bandes, le son incrusté, et tout…), des mécanismes, des machines, …
Bref… malgré tout le reste…
09:30 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.10.2007
This is England
Eh bien chose dite, chose faite.
Hier soir, direction Les Halles pour aller voir ce film.
Ça faisait un petit bout de temps qu’il avait aiguisé ma curiosité.
D’autant plus que je venais de terminer Jouer avec le Feu de Phil Lamarche. (voir une note précédente)
Synopsis (merci AlloCiné) :
1983. Shaun, 12 ans, habite avec sa mère dans une ville côtière du nord de l'Angleterre. Garçon solitaire, c'est pour lui le début des vacances d'été, lorsqu'il rencontre un groupe de skinheads locaux. Avec eux, Shaun découvre le monde des fêtes, du premier amour et des bottes Dr Martens. Le ton change quand Combo, un skinhead raciste et plus âgé, sort de prison. Alors que sa bande harcèle les communautés étrangères locales, Shaun va subir un rite de passage qui le sortira violemment de l'enfance.
Avec :
Thomas Turgoose
Stephen Graham
Jo Hartley
…
Réalisé par :
Shaun Meadows
Cette histoire, inspirée de l’enfance du réalisateur, Shaun Meadows, est tout simplement magnifique.
Bien évidement, ce n’est pas drôle.
Évidement, ce n’est pas facile.
Mais c’est tout simplement beau de simplicité, de froideur, de dureté.
Et les acteurs sont brillants. Le jeune acteur qui incarne Shaun est criant de vérité. Son visage dur, sa façon de parler, de bouger, on est là bas. On l’accompagne… Et on voudrait tellement le protéger et l’aider…
L’espace d’un instant, nous sommes en 1983. En Angleterre, sous le gouvernement Tatcher.
Et tout y est…
Le mouvement Skinhead, le mouvement Punk, les dérives, la musique, la politique, la culture, le nationalisme, le racisme, la violence...
On est plongé dans ce monde, dans cette époque, dans la vie de ce petit garçon, perdu, sans repère ni modèle depuis la mort de son père.
Alors oui, pour une fois, je ne suis pas allée voir une comédie.
Et à la fin, j’avais les larmes aux yeux tellement c’était émouvant. Et criant de vérité et de sincérité.
Alors merci pour ce moment.
Et malheureusement, ensuite, je suis allée voir L'assassinat de Jesse James... et...
15:32 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.10.2007
Détrompez vous

Encore une fois, besoin de me vider la tête encore une fois.
Alors encore une fois, je suis partie du travail de fort bonne heure. Peut être plus tôt que j’aurais du, étant donné la tonne de trucs que j’avais à faire.
Direction la ligne 4.
Changement à Châtelet. Là, j’hésite… UGC Cité Ciné des Halles ou… Mes pas me conduisent vers la ligne 1.
Arrivée à Franklin D. Roosevelt, je suis prise d’une subite envie de café. Il y a un Starbuck caché quelque part par là. Alors, direction le café.
Forcément devant moi, une personne qui en a pour 3 plombes.
Je regarde ma montre toute les deux secondes.
16h20, c’était Michael Clayton…
Mer… de Chine… Il est 16h20…quand je suis servie.
D’un pas assuré je me plante de chemin pour rejoindre le Georges V… Bah oui, forcément, à vouloir ruser pour éviter Les Champs, bah… voilà.
Arrivée au Georges V à 16h30 passés de peu, il me reste le choix entre… plein de trucs que je ne veux pas voir et Détrompez vous.
Alors je choisi le dernier. Un film français. Une comédie. J’avais beaucoup aimé Amour Mensonge et Trahison avec Alice Taglioni et Roschdy Zem, Mathilde Seigner et François Cluzet… De Bruno Dega et Jeanne Le Guillou…
Alors, peut être que…
Et effectivement oui.
L’histoire ?
C’est là que c’est drôle… enfin, tout dépend du point de vue…
Un couple adultère. Les conjoints légitimes qui découvrent la liaison. Et qui font tout pour que cela s’arrête.
« Il y a deux couples officiels, ceux de Thomas et Carole, de Lionel et Lisa un troisième clandestin, celui de Lionel et Carole, amants secrets. Et les autres? Ayant découvert leur infortune, ils forment un quatrième couple, décidé à récupérer le conjoint égaré. Les cocus se rebellent dans cette comédie sur l'infidélité. »
Source Première…
Sincèrement, toute la salle a beaucoup ri.
Tout comme moi.
J’avais besoin de me vider la tête, peut être pas avec une histoire comme celle-ci, mais vraiment, c’était très drôle. Léger. Les acteurs semblaient à l’aise avec leur rôle et leur personnage… Et quelque part, quand on va voir une comédie, c’est ce qu’on demande, non ?
Alors les mauvaises langues critiques qui diront que c’était vide, sans intérêt, inintéressant, bref… je les invite à y retourner un jour où ils décideront d’aller au cinéma pour de bonnes raisons… Juste aller au cinéma, chercher un divertissement, du voyage, de l’oubli, et juste ça, sans forcément chercher à tout analyser… Un jour où ils auront aussi besoin de se vider la tête et d’être humain, comme tout le monde…
Et maintenant, je vais voir This is England…
12:42 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
22.10.2007
Bande dessinée et Judaïsme..
Petite info BD...
Du 17 octobre au 27 janvier, le Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme propose une exposition temporaire sur la Bande dessinée et le judaïsme...
"Cette exposition est la première en France à mettre en évidence la présence et le rôle de nombreux auterus juifs dans la bande dessinée. Des années 1912 / 1930 à nos jours, 230 oeuvres (dessins originaux, planches imprimées et documents d'archives) issues du travail d'une trentaine d'artistes américains et européens évoquent la manière dont la bande dessinée a contribué, essentiellement par le roman graphique, à créer et à diffuser différentes versions du passé juif"
Pour plus d'infos, (et pour la liste des artistes...), cliquez là.
Outre l'exposition, quelques conférences sont également proposées.
Bon, j'ai loupé la première parce que je ... Argh... travaillais... Mais :
- Le jeudi 29 novembre à 19h30 :
Joann Sfar / Conversation avec Philippe Jean Catinchi, journaliste au Monde
- Le lundi 3 décembre à 19h30 (mer ... de... chine... je travaille encore...) :
Bande dessinée et mémoires juives
- Le dimanche 9 décembre de 14h à 22h (là, j'y serai !!!) :
Bande dessinée à l'écran
Projection de dessins animés, documentaires, fictions...
Autrement, en ce qui concerne les tarfis et les horaires de l'expo
Du lundi au vendredi de 11h à 18h
Le dimanche de 10h à 18h
Tarif : 5,50 € / 4 €
11:00 Publié dans news | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.10.2007
En cloque, mode d'emploi
Hier soir. 15h30.
Entre les déplacements, les trucs à gérer au boulot, et tout le reste, je voulais me vider la tête... J'avais mon après midi... Alors, pourquoi pas un cinéma...
Dans la liste des films que je voulais voir, il y avait :
This is England - Bad Idea ... Pour se vider la tête, ce ne doit pas être le meilleur... (j'irai donc plus tard)
L'assassinat de Jesse James par... - Pareil... Pas l'idéal pour se vider la tête... (donc pour plus tard aussi...)
Michael Clayton... - Argh... Pas ce qu'il y a de mieux non plus...
Donc, je suis allée faire un tour sur le site UGC... Tant qu'à faire... Je voulais vraiment voir une comédie...
Et là, ce titre : En Cloque, mode d'emploi
Genre : Comédie
Réalisée par : Judd Apatow
Avec : Seth Rogen , Katherine Heigl, Paul Rudd
Le résumé (Merci Allociné) :
Ben Stone coule des jours heureux avec ses quatre inséparables copains Jonah, Jayson, Jay et Martin, aussi glandeurs et débraillés que lui. Outre leur amitié, un projet hautement culturel les réunit : créer un site payant, "starsapoil.com", qui offrira aux internautes des scènes de nu de leurs actrices favorites.
La belle Alison Scott, assistante de production d'une chaîne télé hollywoodienne, habite avec sa soeur aînée Debbie et son beau-frère Pete un quartier résidentiel qui sied à son style bon chic bon genre. Bosseuse et ambitieuse, la jeune femme vient tout juste d'être promue au rang d'intervieweuse de célébrités.
Pour fêter l'événement, elle se rend en boîte avec Debbie, et au terme d'une soirée passablement arrosée, ramène Ben chez elle pour un "quickie" sous la couette. Le lendemain, dégrisée, elle l'éjecte gentiment mais fermement. Fin de l'histoire ? Pas tout à fait, car, huit semaines plus tard, des nausées suspectes lui révèlent son état...
Et là...Parfait.
Je voulais me vider la tête. C'était le film qu'il fallait.
Très drôle. Vraiment. Mais tellement réel en même temps.
Sans grande prétention, cette comédie sur la grossesse par accident est terrible.
Une petite farce sur la grossesse, les relations, le couple, les enfants, le rôle des parents, la peur de vieillir, les potes, la famille, tout y passe. Et on sent que ... c'est comme si c'était du vécu. Vraiment.
Bon je l'admets, le jeu des acteurs n'est pas ce qu'il y a de plus brillant. Personne ne devrait avoir de César ou d'Oscar pour son interprétation. Mais on sent que les acteurs s'amusent. Et pour une comédie, c'est important, non ?
Et comment aborder ce sujet, ma foi, pas si facile et drôle sans frôler le film glauque et déprimant, si ce n'est en prenant le tout à contre pied et en utilisant la comédie.
Parfois, rire des situations les plus terribles, c'est encore la meilleure solution.
En ce qui concerne le côté technique du film, je ne suis pas une experte, mais sincèrement, c'est rapide, les images sont colorées, comme une sitcom, les acteurs caricaturaux comme dans une sitcom, les ficelles sont grosses comme ... euh, je cherche là, parce que des ficelles grosses comme des maisons, c'est pas très réaliste, donc... comme des grattes-ciel, ça le fait davantage au niveau de l'image, non ?, les blagues s'enchaînent à toute vitesse, on a pas le temps de s'ennuyer ni de penser en fait...
Alors, en sortant, j'avais la tête vide. Mais au moins, j'ai passé deux heures à rire et ... ça fait du bien...
Bon, peut être pas deux heures entières... à un moment, quand même, j'ai fait "argh..."... ce fut vers la fin, la scène de l'accouchement... parce que... c'est assez... visuel, on va dire...
Bien évidement, il faut y aller pour voir une comédie sans prétention et non pas pour voir un chef d'oeuvre de réalisation et d'interprétation mais... maintenant, je sais que je ne suis définitivement pas pressée, au moins... enfin pour ça, il faudrait avoir... une vie sentimentale stable, et tout ce qui va avec, mais...
12:53 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
BD japonaise ? BD anglo-saxonne ?
Petite info...
Après le succès de la Japan Expo en juillet, voici sa petite soeur, la Chibli Japan Expo...
Pour quelques infos, il suffit de cliquer ici ...
Petite différence tout de même avec la Japan, ce salon sera en collaboration avec Kultima - Festival des cultures de l'imaginaire... Pour plus d'infos, il suffit de cliquer là ce coup ci...
Un salon pour deux cultures. Juste avant noël...


12:25 Publié dans news | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.10.2007
Score est mort, Vive Park...
Attention !!!
Pour toutes les personnes qui, comme moi, (dites moi que je n'étais pas la seule), étaient attristées par la disparition du magazine SCORE, l'équipe lance un nouveau titre, appelé PARK.
Mensuel - Prix de lancement à 1,90 € - Disponible dans les kiosques depuis cette semaine...
Cette nouvelle version est "multi supports". Aussi bien les films, que la télévision, la musique, les jeux vidéo, le sport, enfin, tout un tas de choses...
A la lecture, pour le moment, ce bouveau magazine un peu touche à tout n'est pas désagréable.
On y retrouve la mise en page de SCORE, Le ton de l'équipe rédactionnelle, le même travail photographique (c'est ce que je préférais...), et quelques critiques, news annonces pour les sorties cinéma...
Mais le meilleur moyen de se faire une idée, c'est peut être de cliquer ici et d'aller consulter directement le site et le mag, non ?
15:05 Publié dans news | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
petit moment d'absurdité
- Put…C’est quand tu veux…
- Comment ça ?
- Bah oui… c’est quand tu veux…
- Quand je voudrais quoi ?
- Que tu me réponds…
- Mais qu’est ce que je suis en train de faire là, si je ne te réponds pas ?
- Mais non. Tu n’es pas vraiment là en ce moment. Ceci est une conversation toute droite sortie de mon esprit. Je t’invente. Tu n’es pas ici avec moi. Tu es là bas, ailleurs. Et comme j’ai envie de te parler, je fais comme si tu étais là.
- Ok. Donc, je suis là sans être là. La chose qui parle n’est pas vraiment moi tout en étant moi. Et par conséquent, si on réfléchit un peu, je peux dire ce que je veux.
- Comment ça ?
- Bah oui, voyons… si ce n’est pas vraiment moi qui suis là, je ne suis pas entièrement responsable des propos tenus par la chose qui parle. Donc, je peux dire ce que je veux ? Non ? Car d’une manière logique, je ne suis pas vraiment certain que si j’avais été là pour de vrai j’aurai dit ces choses de cette manière. Donc, puisque c’est toi qui convoque une apparition de moi pour parler, quelque part, tu es responsable de ce que cette incarnation,
- Pas incarnation…
- Hein ?
- Eh, in carna tion, tu sais ce que ça veut dire ?
- Oh, ce que tu peux être ch… quand tu te mets à jouer sur les mots ? Et donc,
- In – dans ; Carna ; Viande, corps par dérivation ; Tion, suffixe, donc ton corps n’étant pas vraiment là, on ne peut pas parler d’incarnation.
- Bon, d’accord. C’est fini le moment « culture » ? Donc la projection mentale que tu as invoquée, ça te va comme ça ?,
- Hum…
- Eh bien, on peut dire que c’est toi qui en es responsable, car c’est toi qui dirige la conversation, et par conséquent, même cet échange prise de tête, tu en es pleinement responsable, et quelque part, il serait bon de prendre conscience que tu peux être très inquiétante par moment, pour partir dans des hallucinations comme celle-ci, non ?
- Eh oh, ça va, tout ça, c’est quand même de ta faute aussi, parce que si tu répondais, peut être que je n’aurais pas besoin de discourir toute seule dans ma tête en te faisant porter le rôle du méchant, non ? Donc, si on suit ton raisonnement, je ne suis pas pleinement responsable de tout ça quand même ? Non ?
- Put… tu fais toujours autant preuve de mauvaise foi quand tu tiens absolument à avoir raison… Tu sais que tu es pas croyable quand même des fois.
- Je sais. Merci du compliment.
- Et en plus elle s’auto congratule…Mais où est ce que je me suis embarqué moi…
- Bon j’attends encore 5 minutes et si t’as pas répondu ou rappelé dans le temps imparti, eh bien quand tu daigneras enfin te manifester je ne répondrai pas.
- Et en plus, elle est caractérielle. Mais c’est pas possible une teigne comme ça.
- Encore un compliment. Arrête. Je suis trop gênée là. Il ne faut pas trop en faire, tout de même. Vous ne m’aurez pas par la flatterie monsieur….
Dans le train en direction de Châteauroux. Pour s’occuper, la tête collée contre la vitre, elle regardait le paysage défiler et s’amusait à laisser courir son imagination. Pas le courage de lire. Levée trop tôt, trop vite, pas assez de café, trop couru depuis ce matin pour avoir une once d’énergie.
La vue était belle, agréable. Il faisait beau, un ciel laiteux, à peine bleu, avec une lumière douce. Tout le long de la voix ferrée, ce n’était que des arbres et des champs, parfois quelques maisons perdues.
Elle profitait de ce paysage avant d’arriver à Châteauroux. Dans une petite demie heure.
Pourquoi est ce qu’elle avait pensé à ce dialogue entre deux personnes ? Aucune idée. Parfois, elle se demandait elle-même où elle allait piocher ces « stupidités ».
Orléans ce matin. Géographie au programme. Réjouissant, non ? Allez, ne faites pas cette tête, je vous rassure, je suis aussi enthousiaste que vous. On y croit, non ? Comment ça, non ? Mais… bon…
Ce n’était qu’une heure. Rapide. Marathon. Et maintenant le train à nouveau. Encore une semaine et demie et ce fichu mois d’octobre serait terminé… Le 31, elle n’irait pas travailler. Halloween’s Day. Ça peut paraître con, mais elle aimait ce jour. Les fantômes, les revenants, les fées, les farfadets, les trolls, les monstres, les zombies… Put… elle avait définitivement un sérieux problème.
Une année, elle était allée chez Mickey pour Halloween. Purement commercial, artificiel. Vendu. Mais elle s’en foutait. Après tout, peu importe. De temps en temps, souscrire à la loi commerciale de ces pays capitaliste qui vous vendent ce que vous ne pouvez pas achetez, qui vous endorment avec du rêve trop cher pour vous tromper et pouvoir faire tout ce qu’ils veulent ensuite. Merde. De temps en temps, ça faisait un bien fou de ne pas chercher à voir ailleurs que dans l’immédiat et l’instant présent. Dans l’oubli et le rêve. Même si ce n’était que temporaire.
Gare de Vierzon. Elle ne devrait plus tarder à arriver à Châteauroux maintenant.
Ce soir, soirée Manga.
Bonjour, j’ai 28 ans passés, je suis un peu allumée et je viens vous convaincre que, non, ce n’est pas dramatique si vos enfants lisent des mangas. Ils ne seront pas complètement abrutis plus tard, regardez, vous voyez, je suis presque normale, ok, je ne sais rien faire d’autre que de parler de bouquins, lire, aller au cinéma et écouter de la musique. Mais on peut vivre. Si si je vous assure… Vous n’avez pas l’air convaincu, là… bon…
Encore une semaine et demie à parcourir la France sans se reposer. Encore une semaine et demie…
Plus qu’une semaine et demie plutôt. Théorie du verre à moitié vide à moitié plein. Pour le coup, elle prend le côté à moitié vide. Au début, il était plein. Maintenant, elle en a bu la moitié…
Dans son sac, pas de manga. Aujourd’hui, deux romans et une BD.
Stardust de Neil Gaiman et La Solution Finale de Michael Chabon. Puis une adaptation d’un roman de Terry Pratchett en BD. De quoi bien se changer les idées.
Le roman de Michael Chabon, elle l’attendait depuis… pfff… trop longtemps. Alors pour le moment, elle le regarde, n’osant pas l’ouvrir, comme un objet sacré. Parce qu’il est tout fin… écrit gros et…
« Linus Steiman, petit garçon juif ayant fui l’Allemagne nazie, est accueilli dans une famille anglaise. Il n’a qu’un seul ami : Bruno, un perroquet merveilleusement doué, qui chante en allemand d’une bouleversante voix de femme et récite de longues séries de chiffres mystérieux.
Ces chiffres sont ils les clefs d’un code ultrasecret de l’armée allemande ? Ceux des comptes bancaires suisses de la famille de Linus, disparue dans les camps d’extermination ?
Les secrets dont Bruno est le dépositaire déchaînent les curiosités. Bientôt un crime a lieu, et l’oiseau disparaît.
Pour l’amour du petit garçon solitaire, un vieux détective, célèbre en son temps pour son flair infaillible et ses méthodes peu orthodoxes, accepte de se charger de l’enquête. »
Hommage à Conan Doyle (le second qu’elle lit en deux mois de temps, après Les Abeilles de Mr Holmes de Mitch Cullin), dimension historique, humanité, tout ce qu’il lui faut…
Alors elle regarde le livre sans oser l’ouvrir, même si… il faudra bien à un moment ou un autre…
Mais pour l’heure, elle arrivait en gare de Châteauroux. Donc ce ne serait pas pour tout de suite…
10:35 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
15.10.2007
Toujours rien

15:14 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note




