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27.11.2007

Cinéma - Once

Once

De : John Carney

Avec : Glen Hansard, Marketa Irglova, ...

Durée : 1h25

Année de production : 2006


Résumé (source Allociné) :

6b2f9deed22bfef0d0de10a0db38fe1f.jpgDans les rues de Dublin, deux âmes seules se rencontrent autour de leur passion, la musique... Il sort d'une rupture douloureuse. Elle est mariée à un homme qu'elle n'aime plus. Dans un monde idéal, ils seraient fait l'un pour l'autre. Ensemble, ils vont accomplir leur rêve de musique.

 

Pour une fois, je ne voulais pas m’étendre… juste tenter de parler d’un film.

Sauf que durant tout le film, j’ai eu les larmes aux yeux. Je n’étais pas triste. Non. Juste heureuse. Ce film, c’est un concentré de bonheur. Il devrait être remboursé par la sécurité sociale comme dit une de mes collègues. Sauf qu’elle c’est à propos d’un livre qu’elle dit ça.

Bref, là n’est pas le propos.

Ce film tourné avec les moyens du bord, on le sent parfois à la pixellisation excessive de certaines séquences, est tout simplement magnifique. Comédie musicale pour certains. Film introspectif et intimiste pour d’autre. Peu importe. Il a le mérite d’exister. Cette histoire simple, simpliste fait des miracles.

Histoire simple ? Un homme. Une femme. Tous les deux malheureux. Qui se rencontrent. L’homme joue de la guitare dans la rue pour crier sa douleur. Pour parler de ses amours malheureuses. La femme est triste elle aussi. Ils se trouvent. Ils se parlent. À travers la musique. Les notes. Les paroles des chansons qu’ils composent l’un comme l’autre.

Ils se comprennent. Mais savent qu’ils n’iront jamais ensemble. Ils chantent et jouent ensemble. Et voilà.

Un petit instant de rêve. Un moment à part dans la vie de l’un comme de l’autre. Qui leur laissera sûrement ce goût de l’inachevé. Peut être que… Et si… que de questions que nous spectateurs nous avons en tête et dans le cœur en repartant. Mais l’esprit allégé. Serein. Vidé de tout. Juste avec un sourire au coin des lèvres et la musique dans la tête.

Parce que la force de ce film, c’est cette musique. Vraiment écrite par les acteurs. Vraiment chantée, vécue et jouée par eux. Et … on est là bas. On les suit. On vit avec eux ces quelques instants de bonheur. Cette joie qu’ils donnent et qu’ils offrent si gracieusement. Si généreusement.

Peut être que certains diront que l’homme est égoïste. Qu’il est nombriliste. Qu’il est bête. Que c’est un film absurde et stupide.

Peut être que d’autres diront que c’était plus proche du court ou du film tourné à l’arrache.

Eh oui. Ce fut un film tourné à l’arrache.

Sans financement. Sans autorisation. Les scènes de rue étaient filmées comme ça. Pendant la journée avec les passants. Avec la vraie vie. Les scènes d’intérieur aussi. Les acteurs apprenaient leur texte, les paroles des chansons et la musique la nuit. Pour pouvoir être prêts à tourner le lendemain.

Et peut être que la vraie force du film c’est ça. La réalité. Une certaine réalité. Tout le monde a ce droit au rêve éveillé. De temps en temps…

Tout ce que je peux dire c’est que c’est un film magnifique. Que c’est un petit coin de soleil dans un début d’hiver glacial.

Ceux qui me connaissent diront que je ne suis pas objective. De la musique folk inde. Une actrice tchèque qui joue du piano (du Mendelssohn). Une héroïne qui vit dans son monde de fantaisie et de rêve malgré la réalité. Un héros qui vit dans son monde à lui. Un monde de musique et de rêves. De douleurs aussi. Mais qui sont transformées en rêve. Qui sont vécues comme des rêves. Il lui suffit de prendre sa guitare et de jouer.

 

Et qu’en sortant, je suis allée à la Fnac. Je ne voulais pas sortir du film. Alors autant aller acheter la bande original. Visiblement je ne suis pas la seule à avoir eu cette idée, parce que la Fnac était en rupture de stock. Et… ce n’est pas grave, je vais attendre. Ce soir… peut être… qui sait…

 

Et en sortant, je me suis dit, put… mon piano est chez mes parents… mais ce n’est pas grave. Vendredi après midi, je l’aurai pour moi toute seule. Pendant quelques heures mon piano. Et…

 

 

 

Nothing

Il suffit peut être de fermer les yeux ? De se dire que le rêve ou le cauchemar, le sommeil, c’est quand on a les yeux ouverts. De se dire que la réalité et la vie, c’est quand on a les yeux fermés. Peut être qu’on se trompe depuis le début… Et que tout le monde fait fausse route. Peut être qu’on invente notre vie, qu’on se crée tout ça sans le savoir… Comme on ne se souvient pas toujours des yeux fermés, de la nuit, noire, néant, absolu oubli…

Dans la vie des rêves, il n’y a plus de problème.

Dans la vie des rêves, il y a de la musique. Celle là. Précisément.

Quoi ? Vous ne l’entendez pas ? Elle est belle. C’est dommage. Peut être un peu mélancolique. Ou romantique. Peu importe. Elle dit. Elle crie. Elle hurle des choses que nous avons tous en nous.

Parfois c’est plutôt cette autre. Je suppose que vous ne l’entendez pas non plus. Cela dit, c’est peut être normal. Je n’entends pas celle de vos rêves à vous. Peut être, sûrement même, qu’on a chacun la sienne, cachée quelque part, tout au fond de soi.

Dans les petits recoins les plus sombres. Elle est là, petite touche de lumière. En ce moment, la mienne a la couleur d’un matin de brouillard. De givre. Avec par endroit le soleil qui donne une légère teinte orange / rose au ciel. Elle a la couleur d’un matin d’hiver. Elle raconte des histoires. D’amours malheureuses. Heureuses. Peu importe. Elle est joyeuse. Quand je l’entends dans ma tête, ça sourit. Ça danse. Ça chante.

À travers le brouillard, par moment, on peut voir la lune. Elle ne s’est pas couchée ce matin. Elle voulait voir à quoi ressemblait l’autre monde aujourd’hui. Ce matin couleur hiver. De là haut, elle voit tout. Mais elle doit avoir froid la pauvre. Loin de la chaleur de la nuit. Du cocon sombre de son monde. De son univers.

Elle sourit d’un sourire pâle et triste. En nous regardant.

Peut être qu’elle se dit que nous sommes fous de ne pas croire en nos rêves. Qu’elle se demande ce qui peut bien nous berner à ce point que nous ne voyons pas où est la réalité… où est notre réalité… qui sait…

 

26.11.2007

Livre - La Noce d'Anna - Natacha Appanah

La Noce d’Anna

Natacha Appanah

 

Gallimard / Collection Continents Noirs

12,50€

Isbn : 978 2 07077 4 968

Paru en Septembre 2005

 

Extrait :

ca7500b315d9b38609a9b09f37c976c9.jpg« Il faut que je raconte doucement. Avec calme, sans me presser. Que j’attende que les mots de détachent du fond de moi-même, se promènent un peu, arrivent jusqu’à ma gorge et sortent comme un souffle, une expiration comme une autre, quelque chose que l’on fait des milliers de fois par jour, une évidence. Pour une fois, ne pas se laisser bousculer, ne pas céder au quotidien, résister à l’occupation première de nous tous, chaque matin : remplir nos vies, jouer à être Dieu, faire les cons.

Il faut que je dose comment nous attendons des années pour qu’enfin il se passe quelque chose, qu’enfin la roue tourne, qu’enfin nous soyons boutés hors de la torpeur du quotidien et soudain, au détour d’un regard, dans la chimère d’une journée semblable à une autre, c’est là, maintenant, ici, ce que nous espérons depuis toujours : une autre vie à portée de main. Mais, bien souvent, à force de remplir nos vies, de jouer à être Dieu, de faire les cons, ce moment-là nous échappe et nous continuons sans nous douter une seconde que nous avons laissé, là, maintenant, ici, la chance de notre vie, l’homme de notre vie, la femme de notre vie. »

 

Quatrième de couverture :

« Sur le mur, la robe est accrochée comme un tableau de chasse. Elle est belle, sans doute un peu sage mais, qu’importe, c’est le jour d’Anna. Aujourd’hui, 21 avril, je marie ma fille, je laisserai de côté mes pensées de vieille folle, je serai comme elle aime que je sois : digne, bien coiffée, bien maquillée, souriante, prête à des conversations que je suivrai avec un enthousiasme feint et que ne me laisseront aucun souvenir, parée pour butiner d’invité en invitée, mère parfaite que je serai aujourd’hui. Je me cacherai pour inhaler mes Fumer Tue.

Je marie ma fille, aujourd’hui. Cette phrase bondit dans ma tête tandis que je la regarde dormir. J’ai quarante deux ans et je marie ma fille aujourd’hui. J’ai soudain l’impression d’être sortie de mon corps, de flotter au dessus d’Anna endormie et de moi-même, de regarder tout cela comme on regarde un film, de me dire que cela ne peut pas m’arriver, pas à moi. J’aurais souhaité être sage le jour du mariage de ma fille… »

Pendant la noce d’Anna, sa mère se souvient. De la jeune femme qu’elle a été, si différente de sa fille aujourd’hui, de ses rêves, de ses espoirs, de ses envies ; parce qu’elle en a encore, des envies, cette femme célibataire qui marie sa fille… Pendant la noce, l’enfance d’Anna resurgit avec le souvenir du père, de l’absent, de l’inconnu… et un autre bonheur pointe son nez dans la nuit.

 

Natacha Appanah, née à l’île Maurice, vit et travaille en France. La Noce d’Anna est son troisième roman

 

J’avais lu le Dernier Frère, paru en septembre aux Editions de l’Olivier (voir note septembre…). Que j’avais beaucoup aimé. Qui m'avait émue. Quelques larmes. J'avais prêté ce livre à mes parents... et ...

Une collègue vient de me prêter celui-ci. Alors que je le feuilletais, tout en déjeunant, les quelques lignes du début m’ont touchées. Parce que… Non, je ne marie pas ma fille (d'ailleurs, comment je pourrai, je n'en ai pas...ou alors je ne le sais pas... Mais quand bien même... elle aurait... 12 ou 13 ans)… Non, je ne me marie pas non plus…

Mais… Ce week end, nous avons appris les fiançailles de mon petit frère. Mes parents l’ont vu et entendu demander sa chère et tendre en fiançailles. Enfin, ils étaient là sans être là. Parce que… C’est une bonne nouvelle, si on veut seulement… et si on accepte de se dire que ce n’est pas nous mais lui…

Alors je vais le lire ce livre. Et puis je l’achèterais pour l’offrir à mes parents…Comme quoi la vie et les hasards...
 

 

 

 

22.11.2007

Cinéma - Suspiria

Suspiria

De : Dario Argento

Avec : Jessica Harper ; Stefania Casini ; Joan Bennett

Année de réalisation : 1977

Année de reprise : 2007

 

Résumé (merci Allociné) :

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Suzy, une jeune Américaine, débarque à Fribourg pour suivre des cours dans une académie de danse prestigieuse. A peine arrivée, l'atmosphère du lieu, étrange et inquiétante, surprend la jeune fille. Et c'est là qu'une jeune élève est spectaculairement assassinée. Sous le choc, Suzy est bientôt prise de malaises. Et le cauchemar ne fait qu'empirer  : le pianiste aveugle de l'école meurt à son tour, égorgé par son propre chien....
Suzy appre

nd alors que l'académie était autrefois la demeure d'une terrible sorcière surnommée la Mère des Soupirs. Et si l'école était encore sous son emprise ?

 

Je ne connaissais pas le cinéma de Dario Argento.

En fait, soyons honnête, je n’avais aucune idée de ce que j’allais voir.

Pourquoi ce film alors ? Parce qu’un ami, grand connaisseur et fan de cinéma m’a proposé d’y aller. Et quel meilleur moyen pour découvrir un univers et un cinéaste que :

1)       La salle prestige du Publicis, à 18h30, avec 10 personnes grand maximum

2)       Y aller avec une personne qui connaît ce film et toute son histoire sur le bout des doigts…

3)       Y aller avec un ami et passer une bonne soirée…

Et là…

Le choc.

Je crois que si j’avais vu ce film à la télévision, j’aurai détesté.

Pour quelles raisons ?

Peut être à cause du traitement des couleurs, des images, de l’ambiance, de l’atmosphère, de la musique, de… l’histoire aussi…

Et étrangement ce sont ces raisons qui ont fait que j’ai aimé ce film au cinéma.

Des couleurs poussées à l’extrême, une musique oppressante (composée par le groupe Goblin), une ambiance prenante. Pas horrifique ou effrayante, mais envoûtante.

Au départ, ce film devait être tourné avec des enfants de 8 à 10 ans. Quand les producteurs ont vu ça, ils se sont inquiétés. Et donc, ce fut avec des adultes. Mais les décors sont restés ceux prévus initialement. Avec des poignées de porte en hauteur, avec un côté maison de poupée, de tous petits lits, des penderies pour enfants…

Ce décalage fait partie du film. 

Dès le début, cette sensation de plonger en plein cauchemar ou en plein rêve horrifique. Rien n’est réel. Et pourtant… tout semble si présent.

Comme un conte de fée horrifique. Je n'irai pas jusqu'à tenter d'analyser le film. Car je n'ai ni le vocabulaire ni les connaissances nécessaires pour cela. 

Ensuite, en sortant du cinéma j’ai appris beaucoup sur la réalisation de ce film.

Sur les lumières (de grands projecteurs recouverts de draps en velours directement projetés sur les acteurs) ;

Sur les décors et les trucages (comme les portes battantes qui n’étaient pas de vraies portes) ;

Sur la couleur rouge (de la peinture magenta, omniprésente, que ce soit sur les murs, pour figurer le sang, dans les vêtements…

Sur la pellicule utilisée et les techniques de développement ;

Sur le scénario et l’origine de cette histoire…

Sur le doublage des acteurs… dans les films italiens. Il n’y avait jamais (ça a changé un peu maintenant), de prise de son directe. C’est pour cela que les films italiens sont souvent aussi bons en italien, français, anglais, …

Sur…

 

Pour avoir des informations vraiment pertinentes et bien rédigées, je vous invite à aller lire un article ici…Article écrit par l'ami avec lequel je suis allée voir ce film...

 

Enfin tout ça en allant dîner, parce qu’ensuite, nous sommes allés dans un petit restaurant italien près du passage Bayen dans le 17ème

Après tout la thématique de la soirée c’est l’Italie, nope ?

 

21.11.2007

...euh...

Euh, je vais peut être me calmer là, parce qu'ensuite on va finir par croire que je ne fais rien de mes journées et si jamais un jour quelqu'un du boulot tombait là dessus, comment dire...

 

So...

 

Vivement que j'ai le net chez moi !!!  

Alan Moore always..........

Pour les fans toujours...

Une news trouvée sur Fluctuat.net

Et qui devrait réjouir des hordes de fans et ... comment ça je m'emporte ?!

Quoi Alan Moore, Art Spiegelman et Daniel Clowes réunis dans la même pièce et la même scène ?

Bon peut être ...

Mais pour vous faire une petite idée, cliquez sur le lien ci dessus...

Ou regardez l'image. 

Comment ça il n'y a qu'un personnage sur l'image ?

Bon Ok, je voulais en mettre d'autres, mais... la diffusion de la vidéo et des images est bloquée par la 20th Century... So...Il faudra attendre la diffusion du dernier épisode de la saison 19 pour...

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En regardant bien !!! Dans le fond, Asterix et Tintin (Vive la BD française, nope ?),  

 

Some News

Pour le mois de Janvier...

Pour les fans inconditionnels, ...

Il y a un nouveau Chuck Palahniuk. Sortie prévue pour le 10 janvier aux Editions Denoël...

Titre prévu : Peste...

Dès que j'ai plus d'infos...

Pour les fans de Comics et Super Héros, un roman chez Liana Lévi, Swap d'Antony Moore (Facile à retenir pour les dit-fans, il a le même nom de famille qu'Alan.... Nerd spirit, sort de ce crâne...!!!). Sortie prévue le 3 janvier...

D'ailleurs, Alan s'y colle également, avec la publication chez Calman Lévy ce coup ci (Eh c'est moi, où ils se font la guerre ?!!!!), avec la publication de La Voix du Feu en janvier. 

Une rentrée étrangère assez intéressante en fait...

Allez, je cite... tant pis...

D Peacock chez Gallmeister avec Une Guerre dans la tête

David Peace (Tokyo année Zéro) ; Valério Evangelisti (Soyons tout) ; Elmore Leonard (Le Kid de l'Oklahoma) chez Rivages

Colson Whitehead avec Apex et Le Colosse de New York chez Gallimard

Donald Antrim (La vie d'après) ; Cormac McCarthy (La Route) aux éditions de l'Olivier

Upton Sinclair et son roman There Will be Blood (qui sera d'ailleurs adapté au cinéma courant 2008), chez Gutenberg...

Mark Henshaw et L'Ombre de la Chute chez Bourgois...

Je m'arrête là... Mais ce n'est qu'une première liste. Je n'ai pas encore fait le tour des Polars, de la SF, de tous les éditeurs... 

Et étant donné que faire un dossier sur les parutions de Janvier c'est mon boulot pour les semaines à venir...

Je sais au moins ce que je vais faire de mes soirées et de mes week end à venir... Ainsi que des 3 semaines de vacances que j'avais posées... 

 

Avant Noël et les achats ... de livres

Les Prix Littéraires…Petit récapitulatif…

 

  • Goncourt

Alabama Song de Gilles Leroy

(Mercure de France)

Alabama Song.doc

Lu... Et franchement, il méritait un prix... Ensuite, le Goncourt et ce que ça implique, je ne sais pas... Mais... Franchement... 

  • Prix Nobel de Littérature

Doris Lessing, pour l’ensemble de son oeuvre

                           

  • Prix de la Langue Française

Pierre Assouline, pour l'ensemble de son oeuvre

 

  • Goncourt des Lycéens

Le Rapport Brodeckde Philippe Claudel

(Stock)

               

  • Grand Prix de l’Académie Française

Après J-C de Vassilis Alexakis

(Stock)

 

  • Décembre

Cercle de Yannick Haenel

(Gallimard)

 

  • Femina

Baisers de cinéma d’Eric Fottorino

(Gallimard)

 

  • Femina Essai

L’Encre du Voyageur de Gilles Lapouge

(Albin Michel)

 

  • Femina Etranger

Le goût de la mère d’ Edward Saint Aubyn

(Bourgois)

Le gout de la mère.doc

Si vous voulez rire... Ah ironie, quand tu nous tiens... Que vous aimez l'humour anglais, l'autodérision et que vous n'avez pas peur d'en prendre pour votre grade... Pourquoi pas... 

  • Femina de la Défense de la langue Française

Mauvaise Langue de Cécile Ladjali

(Seuil)

 

  • Médicis

La Stratégie des Antilopes de Jean Hatzfled

(Seuil)

 

  • Médicis Etranger

Les Disparus de Daniel Mendelsohn

(Flammarion)

 

  • Médicis Essai

L’année de la pensée magique de Joan Didion

(Grasset)

 

  • Flore

Ni d’Eve ni d’Adam d’Amélie Nothomb

(Albin Michel)

 

  • Flore du Lycéen

Viens là que je te tue ma belle de Boris Bergmann

(Scali)

 

  • Interallié

Birmane de Christophe Ono-dit-Bio

(Plon)

 

  • Renaudot

Chagrin d’Ecole de Daniel Pennac

(Gallimard)

 

  • Renaudot Essai

Le Bénarès-Kyôto d’Olivier Germain-Thomas

(Le Rocher)

 

  • Renaudot des Lycéens

Le Cœur Cousu de Carole Martinez

(Gallimard)

 

  • Wepler-Fondation La Poste

On n’est pas là pour disparaître d’Olivia Rosenthal

(Verticales)

 

  • Prix France Télévision

À l’abri de rien d’Olivier Adam

(L’Olivier)

Olivier Adam.doc

Je ne suis absolument pas objective... Etant donné que je pleure à chaque lecture... Que ... Bref... Ah si... Surtout si vous n'allez pas bien, A EVITER.... au cas où... regardez l'adapation télévisée qui passe jeudi soir sur France 2... Comment ça, c'est étrange que ce livre ait eu le Prix France Télévision et qu'un téléfilm passe sur France Télévision peu de temps après la sortie du roman ? !!!

Mais je critique, je critique, j'ai beaucoup aimé... Réellement... Et j'ai pleuré aussi... comme à chaque fois...

 

  • Prix Fnac

Le Dernier Frèrede Natacha Appanah

(L’Olivier)

Natacha Appanah.doc

Lu aussi... Je crois que c'est un de mes préférés... 

  • Prix du Premier Roman

Le roi d’Afghanistan ne nous a pas mariés d’Ingrid Thobois

(Phébus)

 

  • Prix du Premier Roman Etranger

Les belles choses que porte le ciel de Dinaw Mengestu

(Albin Michel)

dinaw mengestu.doc - Excellent... Lu....

 

Et encore il en manque…

Mais bon.... 

Cinéma - American Gangster

American Gangster

 

De Ridley Scott

Avec Russell Crowe, Denzel Washington

Résumé (source MK2 – A.D) :

« À New York dans les années 1970, l’ascension fulgurante de Franck Lucas, trafiquant d’héroïne à grande échelle et figure charismatique de la communauté noire.

Alors que la corruption policière atteint des sommets à Manhattan et que la mafia règne sur le marché de la drogue, Franck Lucas, un modeste entrepreneur de Harlem, organise avec la complicité d’officiers basés au Vietnam l’importation massive d’héroïne pure, qu’il revend à bas prix. »


Ce résumé ne dit pas tout.

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Franck Lucas était un jeune homme issu d’un milieu très modeste. Il est venu à Harlem travailler pour le « grand » Bumpy Johnson. Un homme charismatique qui régnait sur Harlem. Qui était respecté. Aimé. Craint. Il était son chauffeur. Mais aussi son homme à tout faire. Avec lui, il a appris à faire régner l’ordre et la crainte. Quand son père spirituel est décédé, il a décidé de prendre la relève. D’être celui qui viendrait après.

Il impose petit à petit son monopole. Restant dans l’ombre. En permanence. Ne supportant aucun affront. Et s’entourant de personnes sûres. Personne ne sait vraiment qui tire les ficelles de ce trafic de drogues et personne ne viendrait soupçonner cet homme discret.

 

Face à lui, Richie Roberts, un flic intègre. Tellement intègre qu’il est haï de la plupart de ses collègues, qu’il est la risée d’une partie de la pègre et de la mafia.

Son intégrité et son implication lui permettent cependant d’obtenir un poste. D’être celui qui devra démanteler les réseaux, trouver les importateurs et faire tomber les têtes.

Un homme perfectionniste, méticuleux, qui donne tout à son travail.

Il est en pleine procédure de divorce. Sa femme, interprétée par Carla Gugino, souhaite partir avec leur fils.

C’est un homme en lutte contre la drogue et plus particulièrement contre « une » drogue…

 

Et ce que ne dit pas non plus le résumé, c’est que ce film est inspiré d’une histoire vraie. Que Franck Lucas et Richie Roberts ont vraiment existé.

 

Le film est long. Une longueur nécessaire. Comme dans de nombreux films de Ridley Scott.

Le début. La longue route de l’ascension. Le règne. La chute. Les 2h37 du film sont utilisées sans fioriture.

 

Une reconstitution de l’époque (vestimentaire, musicale, culturelle,…) très réaliste.

Des choix d’acteurs plutôt ingénieux.

Même Russell Crowe tire son épingle du jeu. D’accord, en homme à chemise hawaïenne bodybuildé, il ne peut qu’être crédible, j’admets. Mais parfois, on arrive à sentir une once d’émotion et d’implication dans son rôle… je suis dure, mais c’est à peu près ce que j’ai ressenti face à lui.

En revanche, Denzel Washington est très bon dans son rôle. Fermé. Dur. Implacable. Et pourtant, on n’arrive pas à le détester.

Bon sur la fin, peut être que son personnage est un peu surjoué…

Et c’est peut être là le problème en fait. Les personnages sont joués. Par moments, on a du mal à croire que les acteurs sont les personnages.

Mais autrement, c’était un bon film.

 

Bon, je ne suis pas enthousiaste. Bien moins que pour Dans la Vallée d’Elah ou Les Promesses de l’Ombre.

Et ce soir, si le dieu des transports en commun le permet, ce sera Suspiria de Dario Argento au Publicis…

19.11.2007

Un dimanche...parmi tant d'autres...

Un dimanche froid et gris.

La grève des transports en commun.

À 11h, direction la Porte de Clignancourt.

Arrivée au métro, je ne sentais plus mes doigts de pieds.

1h30 pour récupérer une sensation de mouvement dans les pieds… 1h30 !!!

Je suis frileuse. J’assume.

Je pèse deux grammes quinze. J’assume.

Mais là...!!! Mer de Chine… Il pelait !!! Ce n’était pas juste ma faute…. Nope…

 

Rendez vous à 12h30 aux Halles avec Franck pour aller au ciné…

 

J’avais prévu large, la séance étant à 13h à l’UGC Ciné Cité des Halles.

Alors quand j’ai vu qu’à 12h j’étais arrivée, mon premier réflexe fut d’aller me poser au Starbuck. Forcément.

Et comme Franck me connaît assez bien et peut savoir à quel point je peux être prévisible…

Devinez quoi ? Eh bien il m’attendait dans le Starbuck…

Le temps de prendre un cappucino et un muffin (leur nouveau muffin cranneberries / orange déchire tout simplement)…Puis le cinéma…

 

Est-ce que vous avez déjà remarqué à quel point les gens sont pressés et irrespectueux ?

Même un dimanche.

Même un jour à une heure où pourtant … eh bien on est là pour profiter et prendre son temps, non ?

La séance précédente était à peine terminée, le générique de fin défilait encore sur l’écran que les gens commençaient déjà à rentrer. On ne sait jamais…

À 13h. Un dimanche. L’heure du gigot comme disent certaines personnes… Il y a de fortes chances de se retrouver sans place !!! Surtout dans une salle immense !!! La salle 10 de l’Ugc des Halles… Ce serait l’Orient Express, j’aurai pu comprendre, mais là ?!  

 

Cela dit, je ne me plains pas. Il devait y avoir 50 personnes au plus pour cette séance. Parfait.

Sauf que forcément, le GRAND s’est mis devant moi. Question d’habitude. Quand on fait 1 mètre 58 et des poussières…

Le film, j’en parlerais plus tard…2h40 de film.

Quelle meilleure autre solution pour passer un dimanche comme celui d’hier ? Je ne sais pas.

 

Ensuite, je voulais aller à Bastille.…

Alors, nous sommes allés à Bastille en marchant.

En passant par le Marais. Se baladant tranquillement, entrant dans les quelques librairies ouvertes… Le but de la promenade ?

Aller voir une librairie bien précise : Opéra BD. Située quelque part près de la place de la Bastille, mais il paraît que j’explique mal, alors…  

Pourquoi ce périple dans ce but ?

Parce que Franck, grand fan, lecteur et consommateur de BD ne la connaissait pas. Une aberration, une erreur à réparer de suite…

Cette toute petite librairie, toujours pleine de monde, dirigée par un passionné, un libraire tout discret, d’une culture, d’une gentillesse et d’une disponibilité sans égal… J’adore.

 

Et puis j’avais dit à Annie que j’irai la retrouver après la randonnée roller. Me disant si j’arrive à temps à Bastille, j’aurai le temps de voir venir et de me préparer à affronter.

Affronter quoi ? Eh bien… moi et mes démons (comme ça, on pourrait me prendre pour une tarée… Parfois je me dis que…)

Et forcément, la randonnée roller, qui aurait du arriver vers 17h était déjà de retour à 16h45 !!! Argh… J’avais pas prévu ça.

J’avais prévu éventuellement de croiser certaines personnes, j’avais même pris un bouquin de Neil Gaiman sur moi au cas où… De bons présages…

Mais…

En fait, quand je les ai tous aperçu au loin, j’ai pris la première entrée de métro que j’ai trouvée. Et je suis partie.

Pleine de bonnes excuses dans ma petite tête tordue… De toute façon, c’est les grèves… De toute façon je vais galérer pour rentrer… De toute façon… Quand on se cherche vraiment une excuse bidon pour fuir une situation et pour ne pas affronter sa réalité et sa vie, on peut être très douée… alors je vous passerai le nombre d’excuses bidons que j’ai trouvé en allant prendre le métro.

 

Alors j’ai pris le métro à nouveau.

En ce dimanche froid et gris.
En ce dimanche de grèves dans les transports en commun.

Il était 17h.

À 18h15, j’étais rentrée.

Soulagée ? Non. Pas vraiment

Déçue ? Oui. Un peu. De ne pas avoir le cran d’assumer et d’affronter certaines situations…

 

Mais un bon dimanche… Comme quoi, de me balader avec De Bons Présages dans le sac, …

 

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