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30.01.2008
Nothing or everything...?
Trop...
De livres lus...
D'images...
De pensées...
D'impressions...
De rêves...
Trop...
Cerveau en vrac...
Prendre une écumoire. Ramasser quelques trucs en trop... pour faire de la place...
La nuit, les rêves se mélangent à la réalité. Le matin, elle ne sait plus. Si elle rêve encore ou si elle est réveillée...
La nuit, la réalité nourrit ses rêves. Le matin, elle n'ose plus ouvrir les yeux... Ce sont des rêves, elle voudrait y rester. Encore. Un tout petit peu. Juste un peu...
Trop de choses...
16 livres en 4 jours, mal au yeux et au crâne.
Un voyage magnifique, les images, elle veut les garder... Mais il a fallu parler étranger, ça elle peut oublier ? Nope. Attention Mademoiselle, n'oubliez pas que nous allons repartir vers d'autres contrées où cette langue nous sera peut être utile. On garde aussi. Et puis... ça rajoute au charme du voyage, leur accent catastrophique, les phrases simples, les erreurs de vocabulaire, les crises de rire, ... Et puis lui, là, juste lui...
Un concert, un peu comme un rêve. Flou. Glauque. Drôle. Elle les adore... ça aussi on garde... Et puis... sa main, lui, là, à côté d'elle.... Comment est ce qu'il fait pour la faire rêver comme ça ?
Partir. Loin. Ailleurs. Laisser Paris ici. Revenir de temps en temps... Ca aussi, elle y pense... Parce que c'est la petite lumière qu'elle voit dans le bout tout là bas... Le point qu'on dirait presque du soleil... Si je vous assure, dit elle... Regardez !!! Mais les autres ne sont pas dans le même tunnel qu'elle. A chacun le sien...paraît il... Oui, mais lui, il est là, à côté d'elle. Ils se tiennent la main. Même pas peur... même si un peu quand même, mais la peur, c'est bien, au moins on se dit qu'on est vivant...
Alors, le cerveau en vrac, en fait, elle va le garder... Parce que tout ça, elle veut se souvenir. Juste fermer les yeux, et c'est là...
Bon, peut être que les livres elle pourrait... Nope... On garde le tout...
Un paquet promotionnel. Cool... Tout pour le prix de... tout... Un lot... l'ensemble ou rien... Alors, on prend tout et puis tout compte fait, c'est pas si mal, comme ça....
11:54 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Un rêve
Dehors le ciel est bleu rose.
Un ciel de fin de journée ensoleillée.
- Il a fait beau alors?
- Oui.
- Je n'avais pas vu.
- Dommage
- Peut être.
Un ciel plein de promesse pour demain. Un de ces ciel qui vous fait croire au bonheur éternel... menteur ? Sûrement. Mais le rêve n'est il pas mensonge ?
Dehors, les immeubles, les cités, les rails.
C'est gris. C'est sale.
- Dis, on partira ?
- Oui.
- Quand ?
- Bientôt.
- T'es sûr ?
- J'espère...
Des paroles de chansons... "Si ce n'est pas sûr, c'est quand même peut être"... Le rêve est il vraiment menteur ? Toujours ? Tout le temps ? "Si ce n'est pas sûr, c'est quand même peut être" dit la chanson...
La nuit tombe vite. Il y a encore quelques minutes, il faisait jour. Encore une de passée. Sans qu'elle s'en rende compte. Ce soir, c'est déjà maintenant, alors qu'il y a quelques instants, c'était encore une projection, un rêve, une pensée, lointain...
Elle relève la tête. Le train entre en gare de Magenta. Il n'y a plus rien à voir dehors, si ce n'est les longs tunnels sombres du RER. Noirs. Sales. Effrayants. Mais au bout, il y a toujours une sortie, une fin... Alors le rêve, peut être que parfois il ne ment pas, peut être que parfois il devient vrai...et que bientôt, c'est sûr, elle partira...
Elle secoue la tête, sort de ses rêveries, range ses affaires. Elle est arrivée à Haussmann Saint Lazare, il faut qu'elle rentre chez elle...
11:40 Publié dans réflexion | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17.01.2008
sous hallucinogène
Mercredi. Jour des sorties cinéma.
Il est 18h30.
Après une journée passée à tourner en rond, à ne rien faire, existe-t-il une autre solution que celle d’aller s’enfermer dans une salle de cinéma pour se changer les idées ?
Bon, j’admets, il en existe plein d’autre. Cela dit, c’est la seule qui m’est venue à l’esprit sur le coup.
Alors après une fichue journée de m…, j’ai pris la grande décision d’aller au cinéma. Voir un film drôle. Qui serait capable de mettre quelques brins de lumière dans cette journée morose.
Ça vous est déjà passé par la tête, cette petite réflexion ?
Put… Je suis en vie, en bonne santé, j’ai des amis, de l’affection tout autour de moi, alors pourquoi est ce que je me morfonds ? Ça pourrait être carrément pire… !
Alors pourquoi justement est ce que je me morfonds, je tourne en rond… ?
Faut la vivre cette journée. En prendre le maximum. Et composer avec le reste. Le jour où il sera trop tard et où on ne pourra plus composer avec le reste viendra bien assez tôt pour ne pas perdre de temps.
Donc, après une journée perdue, il fallait que je me change les idées, que je décolle cette poussière gluante que la morosité ambiante avait collée à mes vêtements, à mes idées, (déjà qu’elles ne sont pas toujours très drôles…mes idées, si en plus on en rajoute une couche, bref…)
15h50 (bah oui… une journée à rien faire, ça semble très long, très très long…alors 15h50 c’était déjà au moins le soir pour moi. En plus il faisait gris comme si le jour ne s’était pas donné la peine de montrer le bout de son nez. Alors…). Saint Michel. Coup de sang. Je ramasse mes affaires. De toute façon, le PC n’a plus de batterie, je n’ai accès à aucun réseau, les ouvrages dont j’avais besoin pour bosser ne sont TOUJOURS pas là. Donc, c’était encore ce que j’avais de mieux à faire.
Métro. Je savoure la 4ème cigarette de la journée. Quand on diminue sa consommation mais qu’on reste accro, le problème c’est que ce sont les plus importantes qui restent. Celles qu’on aime par-dessus tout. Celle du matin avec le café. Celle du midi après le repas. Celle du soir, quand on part du travail. Celle du soir après le repas… aïe, je crois bien qu’hier j’ai explosé mon quota. 4 cigarettes à 16h… Hum… (Bon d’accord, en fin de journée, j’étais à 6. Et alors ? Zut. Pour une fois… enfin non, mais mon paquet je l’ai depuis lundi matin ! Et il en reste encore dedans. Au moins de quoi fumer toute la journée du lendemain…).
Ça n’a pas l’air comme ça, de prime abord, mais toutes ces digressions qui semblent inutiles, futiles et totalement décalées ne sont pas fortuites. Loin de là… vous allez comprendre ensuite… si, je vous assure. Enfin, j’espère.
Donc, après cette cigarette, direction le métro. Trois stations plus tard, les Halles.
Je me poste devant la borne d’achat UGC. Alors, quel film débute dans la prochaine demie heure ? Celui-ci, non. Ça déjà vu. Celui là ? Bof…
Et tout à coup, la révélation. Imaginez la musique. Alléluia ! Un halo de lumière mystique et divine descend sur la borne UGC. Un titre de film. SMILEY FACE. Smiley…. Parfait. Magnifique. En plus, le film débute dans moins de 20 minutes. Le temps de lire un quotidien gratuit. Ah zut, j’en ai pas sous la main. Tant pis, ce sera le temps de prendre un cappuccino (On ne se refait pas. Enfin, plus à 28 ans. C’est trop tard. Cause perdue pour l’humanité.)
De quoi parle le film ? Alors là, c’est une bien belle question ? J’en ai une vague idée. Mais le titre me suffit. Ça à l’air drôle. Pas trop difficile à comprendre. Juste ce qu’il faut.
Je m’installe dans la salle. Et le film commence.
Et le film se termine.
En sortant, je ne sais pas pourquoi, j’ai comme un sourire niais sur le visage.
De quoi parlait le film ?
Alors, dans les grandes lignes, c’est l’histoire de Jane. Qui aime bien fumer. Non, pas la cigarette. Chacun ses addictions dans la vie. Et un matin, alors qu’elle a déjà un petit peu trop abusé de l’herbe qui rend joyeux, (paraît il, ne me demandez pas, je ne supporte pas, ça me fait vomir – pour de vrai -), elle a faim. Parce qu’il paraît aussi que ça donne faim. Et là, en ouvrant le frigo, elle voit de magnifiques gâteaux confectionnés par son colocataire, un nerd apparemment effrayant, aux tendances psychopathes, qui ne supporte pas l’herbe et sa colocataire, donc… sur les gâteaux, un petit mot, enfin plutôt un avertissement, INTERDICTION d’y toucher. Jane a faim. Jane est stone. Jane voit le mot INTERDIT. Jane mange tous les gâteaux. Qui se révèlent être… des space cake…
Et là, tout s’enchaîne. Elle va vivre une journée ‘rocambolesque’, si on peut appeler ça comme ça. Mais surtout elle sourit pendant tout le film.
Et voilà qu’à la sortie, ce même sourire niais s’inscrit sur mon visage. Avec une fichue envie de rire.
Dehors, il a plu. Il fait nuit maintenant. Ce qui est bien avec la nuit, c’est qu’on ne voit plus la couleur du ciel. Il peut faire beau, un temps atroce, peu importe. Les lumières de la ville absorbent la faible lueur du ciel. Juste une immensité noire. Même les étoiles ne luttent pas.
Je monte dans le bus. Coup de chance. Je n’ai même pas attendu. Pas même une minute. Parfois, de petits bonheurs comme celui-ci suffisent à illuminer une soirée.
Dans le bus, il y a beaucoup de monde. Je n’ai pas d’endroit où me tenir. Le bus démarre. Je trébuche. Ça me rappelle une scène du film. Ce qui me fait sourire encore davantage.
Les gens ne sont pas très drôles dans ce bus. Où alors, peut être que c’est moi…
Peut être qu’en fait, ils ont vaporisé quelques substances euphorisantes durant la projection du film ?
Ou alors, peut être que c’est du au second effet manque de nicotine (Eh, j’entends les commentaires narquois là, mais entre 15 et 5 par jours, il y a une sacrée différence !) ?
Ou bien, peut être est ce le sucre de la Chupa Chup’s et de la Sucette Pierrot que j’ai ingurgité durant le film ?
Comme cette impression d’être bizarre. Comme si le sourire était devenu incongru de nos jours. Délit de sourire. Attention. Pénalité de … 50€ si vous osez afficher un sourire béat et niais dans les transports en commun. Mer de Chine… Déjà qu’on a plus le droit de fumer dans les lieux publics, les bars, … Si en plus on nous supprime ça…
J’ai vraiment du absorber quelque chose…
D’accord, je dois avoir l’air stupide à sourire comme ça, mais pas à ce point là quand même ? Si ?
Je regarde ma jupe. C’est bon, elle est bien mise. Je regarde mes cheveux. Ça va, ils ne sont pas en l’air. Je regarde mon manteau, mon pull… non, tout semble normal. Bah alors, c’est quoi le truc ?
Le temps que toutes ces questions stupides me traversent l’esprit et le bus entre dans la Rue des Rosiers. Et en plus je suis déjà arrivée. Mais que la vie peut être belle parfois…
11:39 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
14.01.2008
Sans réel intérêt, mais
13:30 Publié dans Photos | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
13.01.2008
Les bonnes résolutions....
Les bonnes résolutions sont dangereuses pour la santé.
Attention !!!
Constat douloureux.
Eh oui !
Pleine de bonne volonté, hier, alors que le soleil resplendissait dans un magnifique ciel bleu, épuré de tout cumulus, qu'une douce brise venait rafraichir l'air, mais pas trop, juste ce qu'il fallait ; après un bon petit déjeuner ; après même pas une cigarette ; après avoir dormi plus qu'il ne fallait (souvent quand je rentre à la campagne et que je n'ai pas assez dormi la semaine) ; bref, après tout ça, pleine de bonne volonté, donc, je me suis débrouillée pour trouver un VTT. Direction la forêt, les chemins, les sentiers, un peu la route, (mais pas trop, les gens roulent comme des tarés là bas et puis les pots d'échappement, si je limite la cigarette, ce n'est pas pour la remplacer par les émanations gazeuses des voitures, cars, camions et autres structures maléfiques à la carcasse en feraille qui vient hanter nos pauvres routes... ), bref, j'en étais où ? Ah oui...En premier, dans mon petit esprit tordu, une idée de parcours, court, facile, juste ce qu'il fallait pour reprendre le sport après pfff, oh là au moins tout ça d'arrêt !!!, une très belle reprise. Mais ce serait ne pas me connaître... Car, il faisait beau, je n'étais pas fatiguée, les oiseaux chantaient, le soleil brillait (j'en fais trop, là ? C'est bien ce que je me disais aussi, que je n'étais plus crédible...), et en fait, voulant me prouver que j'en étais capable, (bah oui, quand on est perfectionniste tarée, on l'est jusqu'au bout...), au final, j'ai fait 40 kms en 2h et des poussières...
Eh oui !!! Jolie performance, me direz vous...
Effectivement. Sauf que maintenant, comment dire, je crois que je vais attendre, euh, disons un bon mois avant de recommencer, étant donné qu'à chaque pas, les ligaments de mon genoux droit me font juste hurler de douleur... Alors le vélo, c'est bien, mais avec modération, j'ai compris maintenant... Et pour le roller, je vais attendre aussi quelques semaines, de toute façon, cette semaine, je ne serai jamais rentrée à temps pour le début de la randonnée et la semaine prochaine, je serai loin à l'étranger (alors je voudrais aussi éviter de me faire mal, de me blesser, de... parce que depuis le temps que j'attends de pouvoir aller là bas, eh bien ce serait comment dire... rageant)
Conclusion ?
Quatre cigarettes dans la journée (accessoirement, mes poumons ont aussi compris que... l'air frais et l'absorption de substance nicotinique et tabagique n'allaient pas du tout ensemble, au vu des brûlures et difficultés à respirer...)
Douleur au genou
Je ne vous explique même pas le calvaire quand il faut que je m'assieds...
Alors ce matin, ce sera 2h de marche dans la forêt, après m'être malaxé le genoux de crème antidouleur...
Juste histoire de calmer cette envie de nicotine qui commence à me tarabuster depuis que j'ai avalé mon café noir... (je vais repasser au thé... penser à ne plus boire de café noir le matin... )
08:51 Publié dans Eh mrd !!! Un peu de superficialité dans ce bas mo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.01.2008
Certains soirs
Parfois, le soir, juste avant d’éteindre la lumière, elle parlait avec eux. Allongée sur le dos, les bras relevés qui soutenaient sa nuque, les yeux fermés.
Ça ne se faisait pas comme ça. Il fallait suivre un rituel très précis.
En premier, elle s’allongeait. Calmait sa respiration. Ensuite, elle fermait les yeux et attendait.
Que le lit s’envole. Tout doucement. Au début, elle se sentait toute petite. Comme si le lit devenait l’univers. Puis elle s’élevait. Lentement. Alors après un court voyage qui l’emmenait vers l’éternité, elle les apercevait qui étaient venus l’accueillir. Tous les deux. Réunion improbable mais si belle.
Tous les trois, ils se dirigeaient vers la grande salle qui servait à recevoir les visiteurs vivants. Elle était immense et semblait pourtant si petite. Il y avait d’autres groupes installés à de petites tables. Une grande cheminée trônait dans le fond.
Dès qu’ils s’asseyaient, tous les autres disparaissaient… La salle n’était qu’à eux. Petit salon cosy. Toujours avec cette cheminée dans laquelle le feu semblait ne jamais s’éteindre.
Au centre de la table, un jeu d’échec avec une partie toujours en cours. Souvent elle se demandait si c’était toujours la même éternelle et infinie partie ou une nouvelle. Et souvent, elle oubliait la réponse juste après qu’on le lui ait dit.
Ils parlaient, riaient, pleuraient aussi des fois. Elle ne savait jamais de quoi ils avaient parlé. Pourtant ils parlaient. Elle en était certaine. Elle leur parlait. Peut être qu’elle leur posait des questions sur ce qu’ils faisaient maintenant ; ou peut être qu’elle leur demandait comme c’était ici ; peut être qu’elle leur racontait sa vie ; peut être qu’ils lui répondaient. Elle n’aurait pas su le dire. De temps en temps, un esprit farceur et rieur venait tourner autour d’eux. Évanescent. Sauf les yeux… et le sourire… il lui rappelait quelqu’un… une amie partie trop vite, trop tôt, trop silencieusement… alors peut être qu’elle aussi était arrivée ici ?
Combien de temps est ce qu’elle restait avec eux ?
Elle ne pourrait pas le dire. Peut être une journée, une matinée, une après midi, une soirée, une nuit, … elle ne savait pas.
Et puis venait le moment où il fallait partir…
Quand ils se levaient, la salle redevenait immense. Les autres occupants de la pièce réapparaissaient.
Elle les embrassait. Puis ensemble, ils retournaient jusqu’à l’endroit où elle était arrivée.
Alors elle flottait dans les airs à nouveau. Tombant doucement sur le lit univers. Et tout doucement, retournait sur la Terre.
Quand elle ouvrait les yeux, il ne s’était pas passé plus de cinq minutes. Mais pour elle c’était une éternité, douce, bienheureuse et si réconfortante.
Ils lui manquaient ces deux grands pères. Mais là haut, ils avaient l’air si heureux. Et puis, de temps en temps, elle s’accordait un petit voyage… Juste eux et elle… pendant leur instant d’intemporalité et d’éternité…
Ensuite, elle éteignait la lumière. Fermait les yeux. Et partait dans le monde des rêves…
12:15 Publié dans réflexion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.01.2008
Cinéma - Gone Baby Gone
Cette année, j'ai dérogé à ma règle.
Le premier film de l'année ne fut pas le 1er janvier et une daube sans intérêt...
Nope...
Ce fut le 5 janvier... (vraiment très en retard) et un très bon film...
Ah les bonnes habitudes se perdent...
Au secours. Où va le monde ? Je vous le demande...?
Donc samedi midi, enfin à 13h et des poussières, après le premier Starbuck de l'année, (tant qu'à faire, autant tout grouper la même journée, nope ?), je suis allée voir Gone Baby Gone...
Bon j'avais mes réticences, quant à ce film...
1) J'adore les romans de Dennis Lehanne
2) Je n'aime pas Casey Affleck...
3) L'âge de Casey Affleck, un peu trop jeune pour interpréter Kenzie...
Je vais m'arrêter là....
Résultat ?
Une claque... Tout simplement... Bon Casey Affleck fait vraiment jeune (D'ailleurs, l'âge est une allusion réccurente dans le film...), mais le reste, c'était tout simplement magistral.
Ben Affleck, pour son premier film en tant que réalisateur, s'est offert un petit bijou.
Dépouillé. Froid. Sans fioriture. Dur. Beau. On verse même une petite larme par moment...
Le traitement de la ville, des personnages, de l'ambiance, tout était tellement réaliste, qu'on aurait pu se croire, l'espace d'un instant, là bas, avec eux tous.
La lumière blafarde, les couleurs sales et usées, tout était si cru et si touchant que...
Bref...
Vous l'avez compris, j'ai beaucoup aimé...
Résumé (source Allociné) :
Dans une banlieue ouvrière de Boston, la petite Amanda a disparu. Après l'échec des recherches menées par la police, la tante et l'oncle de l'enfant décident de faire appel à des détectives privés du coin, Patrick Kenzie et Angie Gennaro.
Patrick et Angie connaissent bien le quartier, au point de savoir que Hélène, la mère d'Amanda, est une droguée. Plus ils enquêtent, plus ils découvrent l'envers de la ville dans ce qu'il a de plus sombre. Ils s'enfoncent au-delà des mensonges et des faux-semblants, vers les secrets les plus noirs de la ville, là où règnent les dealers, les criminels et les pédophiles. Cela ne les aide pourtant pas dans leur enquête et Amanda reste introuvable.
Face à la pression médiatique, Remy Bressant, un enquêteur qui ne lâche jamais, et le capitaine de police Jack Doyle vont aussi s'attaquer à l'enquête. La vérité finira par surgir, mais elle aura un prix. Chaque ville a ses secrets, chaque humain sa conscience...
15:45 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.01.2008
2008
Début d’année.
Le moment des grandes résolutions, des grandes décisions paraît il…
Le moment où on se dit, « Put…c’est une nouvelle année… Là, je prends ma vie en main et je change tout. Cette année, ce ne sera pas comme l’année dernière… Non…!!! J’y crois… »
Pfff… Motivée la fille… Mercredi… ça fait peur… Encore un peu et je pourrai être fatiguée rien qu’à lire ça…
Mais face à autant de détermination, que faire d’autre de se lancer dans la course ?
Tout d’abord, le point de départ : 2007… Hum… Joie, Bonheur, Félicité, Beauté, Harmonie… Argh… Au secours, je ne me sens pas très bien là… Serait ce l’effet des médocs (bah oui, quand à bien commencer l’année, autant le faire en toute splendeur, et tomber directement malade… Et en plus ce fichu début de crève s’insinue, ne veut pas se déclarer, reste là, caché, perfide, sournois, provoquant mal de crâne, fièvre et douleurs, mais pas assez pour être véritablement malade, mais trop pour être en parfaite santé…).
Donc, constat fin 2007 / Début 2008
« De toute façon, ça ne peut pas être pire … »
Donc, quoi qu’il en soit, quoi que je décide, ça ne pourra qu’être mieux, si je suis logique, non ? Parce que pire, j’ose même pas imaginer ou y penser… Impossible…
Alors allons y gaiement… et entrons dans la ronde aux Bonnes Résolutions et Grandes Décisions…
« Un deux trois, nous irons au bois…
Faire du sport, diminuer la consommation de clopes, s’aérer la tête…
Quatre cinq six, cueillir des cerises
Demander une augmentation, ou alors changer de région, gagner toujours autant, mais payer moins cher de loyer et de tout le reste….
Sept huit neuf, dans mon panier neuf
Partir… Changer de travail, de ville, de région, de rythme de vie, de…
Dix onze douze, elles seront toutes rouges
Euh ça, c’est un secret… chut… »
Et voilà… ça y est, j’ai énoncé mes bonnes résolutions…
Pff… épuisée, maintenant… Un peu de repos avant de décider de commencer à songer aux moyens de mettre en application ces potentielles décisions et résolutions pour 2008…
Put… ça fait du bien de faire sa fille de temps en temps…
10:40 Publié dans Eh mrd !!! Un peu de superficialité dans ce bas mo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.01.2008
une rêverie...
- 2007… ?
- Oui ?
- Au revoir.
- Quoi ? Comme ça ? Sans regret ?
- Aucun.
- Sans remord ?
- Aucun.
- Tu tournes la page comme ça.
- Oui.
- Un coup de crayon. Barrée. Finie. Terminée. Et c’est tout ?
- Oui.
- Mais qu’est ce que je t’ai fait pour que tu sois si indifférente ?
- Rien. Enfin, toi rien de bien particulier. Tu as juste eu le malheur, la malchance, je ne sais pas trop d’être cette année là.
- Alors pourquoi ?
- C’est comme ça.
- Bien. C’est dommage, tu sais. Parce qu’il y a eu de bonnes choses tout de même durant mon règne.
- Je sais.
- Et ça ne change rien ?
- Ces bonnes choses, comme tu dis, elles ne sont pas terminées. Alors même si elles ont commencé durant ton « règne », pour reprendre tes mots, eh bien, elles vont continuer en 2008, donc…
- Et tu ne prends pas en considération le fait qu’elles aient justement commencé pendant que j’étais là ?
- Non.
- Tu es dure.
- Peut être. Mais en même temps, que sera sera, non ? Donc, ce sera l’année 2008, ou 2009, ou… qui en porteront la responsabilité de ces choses.
- Je ne suis pas convaincue. Mais c’est toi qui décides. Je n’aurai pas le dernier mot ?
- Non. Tu n’auras pas le dernier mot. D’ailleurs, en pratique, tu ne devrais même plus être là pour en discuter. Mais j’avais envie de te dire au revoir tout de même.
- C’est donc que tu vas me regretter au moins un peu.
- Au contraire. C’est pour me dire que tu es définitivement partie. Que me réserve la nouvelle venue, aucune idée, je ne veux pas le savoir. Peut être que ce sera pire et que plus tard je me dirai, « ah si j’avais su !». Mais mieux vaut se dire « si j’avais su » que rien du tout. Parce que ça veut tout simplement dire qu’au moins, on aura fait quelque chose pour éviter ce « si j’avais su… ». Pour le dépasser. Pour ne pas reproduire ce qui a déjà été.
- Donc il se peut que l’année prochaine tu me regrettes ?
- Il se peut que je me dise que tu étais moins pire. Mais l’inverse est fort probable aussi. Je dirai du… 50/50… Noir et Blanc… Ying et Yang…
- Et qu’est ce que tu n’as pas aimé durant mon année ?
- Oh… Tu veux vraiment que je te fasse une liste ? Tu es certaine que tu veux que je te dise tout ça ?
- En fait non. Alors on va inverser la question. Qu’est ce que tu as aimé durant mon année ?
- Ah, c’est déjà plus simple. Mais je ne te le dirai pas non plus.
- Pourquoi ?
- Parce que je voudrais les garder pour moi. Et puis parce qu’on ne revient pas sur ce qui a été. Ce qui est fait est fait. Paraît il. Alors maintenant, c’est trop tard. Reste le temps à venir pour voir ce qu’on peut faire de ce qui a été fait.
- T’as vraiment décidé de me mettre le moral à zéro avant que je parte définitivement ?
- Peut être.
- Ce que tu peux être… énervante quand tu t’y mets.
- Merci du compliment.
- Ce n’en était pas un.
- Pour moi si.
- On tourne en rond là. Je crois que l’on va arrêter là avant de se fâcher complètement.
- Si tu veux.
- Alors au revoir ?
- Au revoir 2007…
21:33 Publié dans réflexion | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



