24 mars 2009
Suite de la note d'hier
Et un extrait ...
Comme dans the Crane Wife, The Hazards of Love raconte une histoire. Pour le moment, ayant un anglais déplorable (soyons honnêtes), je dois avouer que je n'ai pas compris toutes les paroles. Mais dès que je mets la main sur le livret...
Découvrez The Decemberists!
- Prélude
- Premier acte
- Interlude
- Second acte
- Conclusion.
Une structure relativement proche de celle d'un opéra. Pour le contenu, n'ayant pas saisi toutes les paroles, si je me fie à la musique, on semble être plus proche du drame que de la comédie. Maintenant, ce n'est qu'une supposition.
Un album qui se démarque des autres cependant, tant dans l'utilisation des instruments que des voix. La partition reste assez proche des précédents albums. Ce ne sont que les voix et les instruments qui changent. C'est assez déroutant au début, surtout lorsqu'on a appris par coeur The Crane Wife. Mais ce nouvel album (que je n'ai pas encore écouté correctement) reste particulièrement entrainant et intriguant. Et surtout, encore une fois The Decemberists parvient à créer des titres qui restent dans la tête et colorent de leurs sonorités toute une journée, marquant des livres, des personnes, des moments ou situations du timbre de la voix du chanteur ou de certains passages de la partition. Ils avaient déjà réussi avec The Crane Wife, qui, (chacun ses goûts), est attaché à American Gods de Neil Gaiman, à une certaine période de ma vie et aux situations inhérentes...Bref... Pour moi, ils possèdent cette petite magie musicale et créatrice...
10:46 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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