26 avril 2009
Et une de plus ...
En ce moment, ne travaillant ni l'un ni l'autre, nous avons tout notre temps pour aller au cinéma, pour choisir les films que nous voulons voir, pour éviter les mauvais films, pour ne choisir que ceux qui nous chambouleraient, feraient rire, pleurer, voyager, ... Enfin qui ne seraient pas longs, ennuyeux, fatigants, énervants, ... Mais non. Impossible. Je crois que nous sommes définitivement perdus à la cause des bons films dûment choisis. D'un autre côté, en sortant pas de regret, on dit juste ouf, heureusement qu'on a la carte.
Comment choisissons nous les films pour nous fourvoyer autant et être aussi souvent déçus ?
- Par la bande annonce. Pour peu qu'elle soit drôle, attractive, dynamique et intrigante, pas trop longue, pas trop fatigante à voir et revoir...
- Par les critiques dans le petit magazine édité par le cinéma, Côté Ciné (je crois...)
- Par ce que nous lisons sur le net, ce qu'on entend, les discussions avec les amis...
- Mais le plus souvent, c'est tout de même du coup de tête.
Dernière très très grande déception ?
Celle que j'aime...
Nous aurions dû le pressentir. Marc Lavoine peut être un très mauvais acteur ; Elie Chouraqui c'est ou tout bon ou tout mal ; les quelques critiques entendues n'étaient guère flatteuses (mais il faut aussi savoir se faire son opinion et apprendre à juger par soi même, non ?) ; mais la bande annonce était trop bien construite... C'est ce qui nous a perdus...
Un très beau téléfilm TF1 ou M6. Mais attention, pas de ceux qui passent le soir en semaine. Non ! Surtout pas malheureux ! Mie
ux vaut le diffuser l'après midi durant les vacances, pendant que tout le monde s'en fout...
- Un scénario plus que prévisible : Je t'aime mais on ne peut pas être ensemble parce que mon petit garçon ne pourra pas le supporter. Mais il faut pourtant qu'on tente. Allons y. Mais ce gamin est une teigne ! Il ne veut pas de beau père. Pourri la vie à tout le monde. Mais il faut le comprendre. Il est perturbé. Rien n'est de sa faute. Le pauvre petit. Oui, mais moi, pauvre con que je suis, j'accepte et je reviens comme un toutou obéissant à chaque fois... Ok, j'arrête avant de raconter la fin. Ce serait vraiment dommage...
- Des interprétations assez mauvaises, Marc Lavoine en tête... Encore faut il sauver Gérard Darmon, le seul qui ait su faire passer un peu d'émotion. On n'y croit pas une seconde. Barbara Schulz, que j'aime bien pourtant, n'est là que pour montrer sa plastique. Le gamin tête à claque reste un gamin tête à claque... Marc Lavoine nous fait un numéro de transparence cinématographique impressionnant. Nous savons qu'il est là mais... Oh quel dommage... son interprétation est tellement fade et sans relief qu'on l'oublie...
- Et des clichés, des clichés et encore des clichés : Que ce soit le travail de Barbara Schulz, celui de Marc Lavoine, leur bande d'ami, les "bêtises" du gamin, les réactions de Gérard Darmon qui tente le tout pour le tout afin de se remettre avec son ex femme, l'appartement, ...
- Au bout des 1h45 qui semblent durer 2h45 tellement c’est long et plat, nous sommes contents de sortir du cinéma. Pliés de rire (vous l’aurez compris, non pas grâce au potentiel comique du film, mais davantage à cause de … l’erreur monumentale que nous avons faite en choisissant d’aller voir ce film)
La prochaine fois, on essayera de faire mieux...
08:47 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



Ecrire un commentaire