30 avril 2009
Le mercredi c'est cinéma...
Bien bien bien... Hier soir nous sommes allés au cinéma, comme souvent le mercredi... Ayant depuis quelques jours un "ado" en pension à la maison, nous lui avons laissé le choix du film. Romaine par -30, X-men Origins : Wolverine, Incognito... La seule interdiction étant Le Missionnaire, Bigard non merci, je sais, 'est du pur ostracisme, mais non, je ne peux pas... En déléguant la lourde responsabilité du choix à un tiers, vous comprenez bien que nous nous sommes dédouanés en cas de déception...
Le grand gagnant fut Wolverine...
Je dois avouer être un peu déçue par ce film. Même si dans l'ensemble nous avons là un bon divertissement, certaines incohérences, certaines libertés prises par rapport à la bande dessinée, certaines légèretés visuelles, ... gâchent le plaisir. Je m'explique :
Tout d'abord les images : Les effets spéciaux sont réussis. Pour ça, pas de soucis. Mais la photo est mauvaise, les incrustations de décors sont visibles, les couleurs trop retravaillées (notamment pour les griffes "métallique"), et certaines séquences ressemblent plus à du jeu vidéo qu'à un film.
Mais ce qui m'a le plus déçue, se sont les libertés prises par rapport à la bande dessinée :
- D'où Dents de Sabre est il le frère de Wolverine ?
- D'où sa femme est elle canadienne ?
- Comment ça, il a croisé Scoot Summers avant d'arriver à l'institut ?
- Wolverine père sauveur des mutants ? J'ai du mal à y croire...
- Le personnage de Striker, non !!!
Cependant je peux concevoir que pour des spectateurs qui ne connaissent pas très bien l'univers des X-Men ce soit une pure réussite. Le jeune ado que nous avions avec nous est ressorti fasciné par ce film. Et plein d'interrogations. C'est là que réside le problème. Le film va trop vite. Le réalisateur ne prend pas le temps de poser les questions correctement. Pas d'indice quant aux réponses donc...
Cela dit je ne me suis pas ennuyée. Ce film reste un bon divertissement, honnête, comme je l'ai dit. Même si une sensation de "commande" se dégage de l'ensemble. C'est conventionnel. Les scènes de combat restent relativement académiques, quelques unes particulièrement bien réussies sortant du lot. Les interprétations sont conformes à ce qu'elles doivent être : simples, mécaniques et basiques. On ne cherche pas une performance d'acteur. Oh non. Film d'action = interprétation musclée. Contrat respecté. Hugh Jackman est toujours aussi viril, c'est bon. Il n'en fait pas trop. Juste ce qu'il faut... Un regard méchant, un regard torturé, un regard fou de rage... le registre n'est pas trop étendu.
Bon je n'ai pas été emballée, vous l'avez compris. En même temps, ce n'est pas moi qui aie choisi le film. Le principal c'est que ça ait plu aux deux autres, qui eux sont ressortis enthousiastes, donc...
Bref, c'est un peu dommage car je m'attendais à autre chose de la part de ce réalisateur (Gavin Hood a aussi réalisé Mon nom est Tsotsi)...et de ce spin-off / antépisode...
A quand un X-Men 4 ?
08:28 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28 avril 2009
Mais ...?!
Curieuse...
Tombée par hasard sur un article de Télérama j'ai découvert ce nom "Soap and Skin". Un peu plus tard, une autre critique sur le net... Puis un commentaire sur le site de la Fnac.com.
Intriguée, j'ai commencé à écouter les quelques morceaux en streaming sur le MySpace de cette chanteuse.
Une musique mélancolique, sombre, gothique par moment. Mais ce qui pourrait être lourd ou écrasant est nuancé par des accents folk et une utilisation de sons métalliques. Enfin pour ce que j'ai pu écouter jusqu'à maintenant.
La musique, les paroles, tout a été composé et écrit par Anja Plaschg, une jeune autrichienne d'à peine 18 ans. Des textes noirs qui pour reprendre la comparaison de Télérama, "semblent sortis d'un film pas drôle de Tim Burton". Du piano, des violons, une voix profonde et inquiétante... qui racontent un univers et un monde complétement à part. Des chansons aux titres plutôt "évocateurs" :Thanatos, Cry Wolf, Sleep, Marche Funèbre, Fall Foliage, ...
Il ne me reste plus qu'à me procurer le Cd...
08:01 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
26 avril 2009
Dimanche après midi pluvieux = cinéma
Dimanche après midi. Un ciel gris, sans promesse d'éclaircie. Nous aurions pu rester enfermés toute la journée. Regarder quelques Dvd vus et revus. Dépourvus d'humeur. Mais non ! Courageux comme nous sommes, aventuriers, véritables pourfendeurs de dangers, nous avons décidé d'aller au cinéma. D'un pas décidé nous montâmes en voiture (eh oh, il pleuvait, hein, alors il ne fallait surtout pas croire qu'en plus nous allions nous rendre au cinéma à l'aide de nos petits petons...) et nous dirigeâmes vers le cinéma situé à la sortie de la ville (et en plus il est loin celui ci...! Il faut au minimum rouler pendant 10 minutes, alors en marchant...).
Le petit problème c'est que tous les films que nous voulions voir avaient été vus. Nous restait comme choix : Coco avant Chanel, 17 ans encore, Ponyo, Impy, Fast & Furious 4 et Safari. Procédant par élimination et très méthodiquement, le grand gagnant était ... 17 ans encore... Euh, parfois il ne faut pas chercher à nous comprendre, mais je vais tenter de vous fournir un début d'explication :
- Alex n'aime pas les dessins animés pour enfants et les films d'animation japonais -> Ponyo & Impy à la trappe.
- Je n'aime pas Audrey Tautou -> Coco avant Chanel à la trappe.
- Fast & Furious et Safari ne sont même pas entrés dans le débat -> d'office à la trappe...
Ouh, comme c'est moche cette sélection élitiste à deux balles... Oui, enfin, je vous rappelle que nous avions choisi 17 ans encore, et question élitisme à deux balles....
Enfin, toujours est il qu'en arrivant devant le cinéma, aller savoir pourquoi, d'un seul coup comme ça, nous avons décidé d'aller voir Coco avant Chanel, et le pire, c'est que c'est moi qui ait suggéré ce petit changement de programme. Bon j’admets, Zac Efron pendant 1h45, ça me semblait assez difficile...
Coco avant Chanel :
"Une petite couturière destinée à refaire des ourlets. Une apprentie courtisane parmi les cocottes et les fêtards. Une amoureuse qui sait qu'elle ne sera « la femme de personne », pas même celle de l'homme qu'elle aime. Une rebelle que les conventions de l'époque empêchent de respirer, et qui s'habille avec les chemises de ses amants. C'est l'histoire de Coco Chanel, qui incarna la femme moderne avant de l'inventer." (source Site Grands Ecrans Limoges)
Malgré l'énervement épidermique que provoque Audrey Tautou chez moi, je dois avouer que j'ai été très surprise. Une performance vraiment impressionnante. Une vraie performance d'actrice. Pour le coup j'ai pu oublier que c'était elle et juste suivre Gabrielle / Coco. Je ne dis pas que je reviens sur le jugement précédemment énoncé. Audrey Tautou m'énerve vraiment, mais là, chapeau bas. Les autres acteurs ne sont pas en reste. Que ce soit Benoît Poelvoorde, Marie Gillain, Emmanuelle Devos, les interprétations étaient vraiment très réussies... crédibles, entières, justes, et vivantes. Sauf peut être pour Alessandro Nivola que j'ai trouvé un peu fade comparé à l'exubérance des autres personnages. Mais peut être cela était il du à son rôle et à l'interprétation en français.
Un film qui reste très académique dans la réalisation, la narration, la photographie. Mais une très belle reconstitution de l'époque, de l'ambiance, de l'effervescence qui régnait alors. Un travail sur les costumes impressionnants. Et surtout le choix de raconter une vie et une personne plutôt que de montrer. Alors même si le film reste collé à la veine du biopic à la française, utilisant quasiment les mêmes trames narratives que des films comme La Môme, Sagan, ... jouant sur les mêmes effets, sur le même travail de reconstitution, je dois avouer que c'est un très beau film. Le genre de film dont on dit en sortant "c'est un film à César". Belle facture, émotion, très bonnes interprétations, ...
Comme quoi il nous arrive aussi de faire de bon choix et d'aller voir des films que nous apprécions...
17:00 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Et une de plus ...
En ce moment, ne travaillant ni l'un ni l'autre, nous avons tout notre temps pour aller au cinéma, pour choisir les films que nous voulons voir, pour éviter les mauvais films, pour ne choisir que ceux qui nous chambouleraient, feraient rire, pleurer, voyager, ... Enfin qui ne seraient pas longs, ennuyeux, fatigants, énervants, ... Mais non. Impossible. Je crois que nous sommes définitivement perdus à la cause des bons films dûment choisis. D'un autre côté, en sortant pas de regret, on dit juste ouf, heureusement qu'on a la carte.
Comment choisissons nous les films pour nous fourvoyer autant et être aussi souvent déçus ?
- Par la bande annonce. Pour peu qu'elle soit drôle, attractive, dynamique et intrigante, pas trop longue, pas trop fatigante à voir et revoir...
- Par les critiques dans le petit magazine édité par le cinéma, Côté Ciné (je crois...)
- Par ce que nous lisons sur le net, ce qu'on entend, les discussions avec les amis...
- Mais le plus souvent, c'est tout de même du coup de tête.
Dernière très très grande déception ?
Celle que j'aime...
Nous aurions dû le pressentir. Marc Lavoine peut être un très mauvais acteur ; Elie Chouraqui c'est ou tout bon ou tout mal ; les quelques critiques entendues n'étaient guère flatteuses (mais il faut aussi savoir se faire son opinion et apprendre à juger par soi même, non ?) ; mais la bande annonce était trop bien construite... C'est ce qui nous a perdus...
Un très beau téléfilm TF1 ou M6. Mais attention, pas de ceux qui passent le soir en semaine. Non ! Surtout pas malheureux ! Mie
ux vaut le diffuser l'après midi durant les vacances, pendant que tout le monde s'en fout...
- Un scénario plus que prévisible : Je t'aime mais on ne peut pas être ensemble parce que mon petit garçon ne pourra pas le supporter. Mais il faut pourtant qu'on tente. Allons y. Mais ce gamin est une teigne ! Il ne veut pas de beau père. Pourri la vie à tout le monde. Mais il faut le comprendre. Il est perturbé. Rien n'est de sa faute. Le pauvre petit. Oui, mais moi, pauvre con que je suis, j'accepte et je reviens comme un toutou obéissant à chaque fois... Ok, j'arrête avant de raconter la fin. Ce serait vraiment dommage...
- Des interprétations assez mauvaises, Marc Lavoine en tête... Encore faut il sauver Gérard Darmon, le seul qui ait su faire passer un peu d'émotion. On n'y croit pas une seconde. Barbara Schulz, que j'aime bien pourtant, n'est là que pour montrer sa plastique. Le gamin tête à claque reste un gamin tête à claque... Marc Lavoine nous fait un numéro de transparence cinématographique impressionnant. Nous savons qu'il est là mais... Oh quel dommage... son interprétation est tellement fade et sans relief qu'on l'oublie...
- Et des clichés, des clichés et encore des clichés : Que ce soit le travail de Barbara Schulz, celui de Marc Lavoine, leur bande d'ami, les "bêtises" du gamin, les réactions de Gérard Darmon qui tente le tout pour le tout afin de se remettre avec son ex femme, l'appartement, ...
- Au bout des 1h45 qui semblent durer 2h45 tellement c’est long et plat, nous sommes contents de sortir du cinéma. Pliés de rire (vous l’aurez compris, non pas grâce au potentiel comique du film, mais davantage à cause de … l’erreur monumentale que nous avons faite en choisissant d’aller voir ce film)
La prochaine fois, on essayera de faire mieux...
08:47 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25 avril 2009
The Lost Scenes of Puss n' Boots
Je ne sais pas encore ce que ça vaut.
Je commence juste à l'écouter. D'une oreille distraite. Une prise de contact intriguée. Qu'est ce que ça peut bien être ?
A quoi faut il s'attendre ?
Quelques reprises, quelques adaptations, des créations... Toujours cette voix sortie d'un passé fantasmé. Une musique rock, lancinante parfois, joyeuse de temps en temps, effrayante...
A partir de compositions réalisées pour le film d'animation Le Chat Botté, ces quelques morceaux présentés comme des rescapés, des miraculés de l'oubli et de l'anonymat : The Lost Scenes of Puss n' Boots
Un univers assez loufoque et décalé, des morceaux qui envahissent l'espace et la tête, et qui emmènent en voyage ailleurs, dans de mystérieuses contrées imaginaires.
Un petit retour en enfance dans le pays des rêves baroques.
19:42 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Que dire d'autre ?
Il pleut il mouille
C’est la fête à la grenouille
Il pleut il fait beau temps
C’est la fête du serpent
Il pleut, il mouille
C’est la fête à la grenouille
Il pleut il fait soleil
c’est la fête à l’arc en ciel
Il pleut il mouille
C’est la fête à la grenouille
La grenouille a fait son nid
Dessous un grand parapluie
Il pleut , il mouille
C’est la fête à la grenouille
Il pleut, il fait beau temps,
C’est la fête au paysan
Il pleut, il mouille
c’est la fête à la grenouille
il mouille, il pleut
c’est la fête au poisson bleu !
Un petit retour en enfance histoire de nous rappeller que la pluie n'a pas toujours été si terrible et que parfois on arrivait même à trouver ça drôle.
Marcher dans les flaques
Eclabousser les autres (enfin surtout ses frères et soeurs)
Faire du vélo dans les bous juste après une bonne averse. Rentrer plein de boue, obligé de se doucher et de doucher le vélo.
19:18 Publié dans ... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20 avril 2009
Nous avons tout de même vus...
Bien... Ce coup ci je m'attaque aux autres films, les bons, ceux que j'ai aimés...
Après la déception due à Predictions, il fallait que nous voyions quelque chose dans le même genre, quelque chose de fantastique, quelque chose qui touche à la planète, à notre survie, à l'incroyable, l'impensable, ... C'est bon, je lâche le morceau... Nous sommes allés voir Monstres vs Aliens.
Et sincèrement, le traumatisme lié à la déception de l'autre film s'est bien vite envolé... Monstres vs Aliens. Un très bon dessin animé. Une animation plutôt bien réussie, un scénario SF bien ficelé qui évite les écueils du déjà-vu et du trop facile, une version française très drôle, avec des répliques piquantes, un double niveau de compréhension parfaitement bien mené, une morale pas trop marquée, des gags percutants ...
Bref, la dernière sortie des studios Dreamworks est une petite réussite.
Film n°2 : OSS 117
Après la réussite du n°1, il était à craindre que celui ci soit un peu moins bon, que nous soyons déçus, que... Les suites sont toujours attendues avec appréhension et angoisse. Et là, chapeau bas. Réussir un second opus qui soit tout aussi drôle, vivant, satirique, ridicule... que le premier, ce n'était pas facile. Mais faire encore mieux, c'est tout simplement génial.
Jean Dujardin incarne son personnage avec maestria. Il est OSS 117. Ce n'est même plus lui que nous voyions, mais juste son personnage. Il le fait vivre avec une telle simplicité que nous rentrons dans le jeu immédiatement.
Un scénario relativement équilibré, pas trop long, pas trop court. Juste ce qui est nécessaire à l'intrigue et à la compréhension du film. Des scènes gaguesques mémorables, des répliques ironiques à double niveau, d'ailleurs difficile de choisir quelles sont les plus drôles, les plus ironiques ou les plus marquantes. Ancrées dans le contexte des années 1968 .. ou sorties de là, elles restent pour la plupart comiques et percutantes.
On passe un très bon moment, oscillant entre le rire et le rire... Le tout agrémenté d'un peu de tension et de suspens... Et on sort heureux et souriant du cinéma...
Film n°3 : Rachel se marie
Alors là, belle surprise. Avec un tel titre on imagine facilement une comédie ou un truc à l'eau de rose. D'autant plus que l'actrice principale n'est autre qu'Anne Hathaway, l'héroïne du Diable s'habille en Prada entre autre. Mais bien avant d'aller voir le film, un petit détail chiffonnant peut intriguer : l'affiche. Une affiche sombre. Sur laquelle on voit le visage de l'actrice. Un visage fermé, lourd, fatigué et usé. Bien loin des habituels regards fringants de comédies. Au loin nous distinguons un couple qui avance, une personne en robe de mariée (que nous pouvons imaginer être Rachel). Le tout dans des tons verts et noirs jouant avec le flou...
Et... Le film. Un pur drame psychologique. Magnifiquement interprété. Bien sûr, il faut aimer le genre. Mais pour qui affectionne ce genre de film, c'est tout simplement parfait. Le choix de la caméra à l'épaule est très bien vu. Un côté voyeur, un témoin du mariage qui serait là et qui filmerait tout ça, comme un amateur. Et c'est un peu ce que nous visionnons. Un film de famille, avec les interminables scènes de discours, de danse, de préparation, avec les poncifs et les incontournables du mariage, ...
Des répliques terribles, un mal être omniprésent, des secrets, des jalousies, des peurs, des angoisses qui émergent, une famille détruite qui veut donner l'impression d'être bien, d'aller bien. La musique choisie pour accompagner les images est terrible. Un personnage à part entière. Qui serait là pour amplifier la tension, la fatigue, pour user davantage les nerfs...
Des acteurs qui jouent très bien. Les personnages sont quasi réels. Nous n'avons pas d'acteurs sous les yeux. Non. Nous sommes happés par cette famille. Je n'avais pas aimé Anne Hathaway dans Le Diable s'habille.... Et là, quelle surprise. Elle ne joue pas son rôle, elle l'incarne. C'est une très belle performance que nous avons la chance de voir. Une jeune femme abîmée, fatiguée, usée et usante... qu'on croirait vraiment être elle.
J'ai beaucoup aimé ce film. J'admets que nous ne sortons pas avec le sourire de la salle, qu'il faut aller le voir dans un bon jour, que... Mais franchement il faut le voir.
08:47 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19 avril 2009
Quel dommage
Bon comme d'habitude je n'ai pas pu tenir mon planning.
Mais sans chercher à me justifier, dans un sens c'est plutôt une bonne chose. En effet, entre temps nous sommes allés au cinéma. Et quel dommage...
Parfois, je ne comprends pas sur quels critères les journalistes jugent un film. Dans Télérama, le film dont je n'ai toujours pas mentionné le titre, mais c'est un fait exprès remporte un BRAVO. Grande incompréhension. Qu'est ce que j'ai manqué ? Ai je bien vu le même film ? J'étais sobre, sans aucune substance illicite dans le corps... réveillée... je suis même allée au cinéma à pieds, tranquillement, sous le soleil, traversant un Limoges déserté... Je ne sais pas...
Bon je lâche le morceau. Nous sommes allés voir Dans la brume électrique, de Bertrand Tavernier.
Que dire ? Je vais être fair-play et débuter par les bons points :
Les images. Elles étaient tout simplement superbes. Une Louisiane sinistrée mais mystérieuse, envoutante, charmeuse, avec des relents de vaudou et de sorcellerie...
Les acteurs, enfin Tommy Lee Jones qui incarnait magnifiquement son personnage. Un flic désabusé, fatigué et usé par la vie, mais pétri de principes et d'idéaux de justice.
Une musique qui collaient aux images. Poisseuse, chaleureuse, humaine, orageuse...
Là c'était parfait. On avait une ambiance, certes un peu aseptisée, mais on sentait la Louisiane, la chaleur étouffante, les orages, les pluies torrentielles, les odeurs... Ca aurait suffit.
Parce que voilà, maintenant je passe au reste...
Pourquoi cette voix off, cette narration sur le ton polar qui vient gâcher et alourdir l'ambiance ? Dans le roman (que malheureusement je n'ai pas lu), l'auteur aura pu rendre l'atmosphère par des descriptions, par un style. Mais là c'est juste dommage.
Ajoutons à cela une succession de scènes clichées, de séquences attendues, de scènes trop longues.
J'admets, nous sommes allés voir ce film en version française. Peut être le doublage est il mauvais au point de dénaturer le film. Sûrement que la version originale possède davantage de cachet. Mais quand même. Un doublage fade, insipide, sans aucune profondeur dans les voix, sans émotion.
Bon je vais arrêter, autrement je vais finir par raconter la fin, en plus. Ce qui, d'un autre côté, pourrait rendre service à tout ceux qui ne parviendrait pas à l'attendre. Car elle sait se faire désirer. Et, telle une vedette, prend tout son temps pour arriver...
17:53 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18 avril 2009
Lien
Ce n'est pas dans mes habitudes mais voici le lien d'un blog :
Sur la musique pop, rock, folf, ectro indépendants.
Un de ces blogs qui vous complexent tellement tout est bien écrit, avec clarté, justesse et style. Et parler de musique avec autant de simplicité et musicalité, d'ailleurs, ce n'est pas évident. Alors pour tous les fans de ce style de musique...
12:11 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17 avril 2009
Cinémas
Premières séances de cinéma avec la nouvelle carte...
L'avantage avec ce type de carte, c'est que nous pouvons nous permettre d'aller voir un "mauvais film". J'émets quelques réserves sur le terme mauvais. Personne n'ayant l'apanage du bon goût et toute appréciation étant subjective, nous pouvons difficilement employer ce terme dans l'absolu. Lorsque cette triste aventure nous arrive, il est toujours plus agréable de se dire "ouf, au moins nous n'avons pas déboursé 10 € chacun pour voir ça" que "Aïe... dire qu'avec ces 10 € j'aurai pu... je ne sais pas, m'acheter un dvd en promo, un livre de poche, une BD (pas celle à 12,50 €, là il aurait fallu rajouter un peu), ..."
Bref, vous l'avez compris, ce petit préambule annonce que ... heureusement que nous avons la carte, car il aurait été malheureux de débourser autant d'argent pour voir certains films.
- Première marche du podium des mauvais choix : Prédictions
Pourquoi n'avons nous pas aimé ? Comment dire... je ne sais pas, c'était juste risible ? Nul ? Fade ? Sans intérêt ? Mal interprété ? Alarmiste ? Prévisible ? Je peux continuer longtemps...
Entre un Nicolas Cage transparent en père veuf, paumé, que ne sais pas comment exprimer son mal être et qui vide les bouteilles de whisky au goulot, professeur à ses heures, prêcheur convaincu du déterminisme qui se retrouve confronté au créationnisme et ... C'est un joyeux fourre tout. Qu'a voulu faire le réalisateur ? On ne sait pas. Il part dans tous les sens, utilise toutes les idées qu'il a pu avoir pour lancer son film... Les voix, le code secret, les cavaliers de l'apocalypse, la physique, la SF, ... Il y en a trop. On ne sait plus ce qu'il faut suivre et laisser tomber... Seul point fort ? La fin ...
- Seconde marche : Erreur de la banque en votre faveur
Un bon petit film. Qu'il aurait été agréable de regarder à la télévision (D'un autre côté, si tel avait été le cas, je ne l'aurais pas vu). Mais un peu consensuel et déjà vu... Mélange des précédents films des réalisateurs, des précédents rôles de Darroussin, de... C'était sympathique. Drôle. Enlevé, même si parfois un peu long... Darroussin s'en sort très bien, comme souvent. D'un autre côté, comme on lui fait jouer le même rôle que souvent, il serait dommage qu'il en ait été autrement... On rigole. Mais le tout ne laisse pas un grand souvenir... C'est une petite comédie sans grande envergure qui fait rire l'espace d'un instant et qui s'oublie...
- Troisième marche : Ah bah non, il n'y en a pas...
Podium inversé, les bons choix... Dans la journée...
08:40 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


