29 mai 2009
Cinéma, la suite...
Lundi 18 mai, nous sommes allés voir Toute l'histoire de mes échecs sexuels. Autant en sortant du cinéma nous avons trouvé ça drôle, autant avec deux semaines de recul, ce film ne m'a pas laissé grande impression. L'histoire ? Chris Waits, le réalisateur vient encore de se faire plaquer. Pour comprendre pourquoi ses histoires ne fonctionnent jamais, il décide d'aller rendre visite à ses anciennes petites copines... armé de sa caméra. Sous forme d'enquête / documentaire, ce film raconte donc le parcours de Chris et ses découvertes... quant à sa sexualité.
C'est drôle, effectivement. Sur le moment nous rions beaucoup, en sortant du cinéma aussi. Mais voilà. Je ne garde pas un souvenir mémorable de ce film...
Jeudi 21 mai. La nuit au musée 2... Distrayant, drôle, familial (la salle était pleine d'enfants... Mais que faisions nous là ?), à double niveau (heureusement...), émaillé de quelques références... Non... c'était pas mal. Mais voilà. Juste pas mal. Ce n'est pas un film inoubliable. Ben Stiller est égal à lui même. Mais pour le coup, je ne suis pas objective, j'adore cet acteur. Alain Chabat n'est pas très bon, il faut le reconnaître. Et son rôle est plutôt horripilant. J'ai eu l'impression de voir Clavier, au secours ........................!!! Mais bon, si je suis sortie avec un bof, mon cher et tendre lui est sorti plutôt enthousiaste. Comme quoi.... C'était peut être un film de mec ?
Mercredi 27... c'était Looking for Eric de Ken Loach. Steve Evets est tout simplement excellent. Bonjour, vous pensez avoir une vie de mer.... ? Allez voir ce film. Sincérement. C'est drôle, triste, léger, profond, rythmé, ... Le pauvre Eric a vraiment une vie de mer... Pour le coup, votre vie vous paraîtra merveilleuse et fantastique. Ses deux beaux-fils sont des apprentis trafiquants de seconde zone, sa fille lui reproche de ne pas être assez là, sa vie sentimentale ressemble au désert de Gobi, ... Bref... C'est la mer... Malgré l'aide de ses collègues et amis postier, il n'arrive pas à s'en sortir. Un soir, en pleine crise de désespoir, il s'adresse au poster de son idole, Eric Cantona...
Entre chronique sociale et comédie, Looking for Eric est une petite réussite. On s'attache à ces personnages, loosers, paumés, on veut qu'ils s'en sortent... Petite peinture d'une famille prolo de l'Angleterre pas riche, on se retrouve dans ce film. Dans Eric Bishop, notre postier, dans sa fille, dans l'amour de sa vie, dans ses rêves, dans ... parce qu'au fond de nous, on a tous ce petit truc qui nous enflamme et nous fait rêver de temps à autre.
Et enfin, hier, mon cher et tendre est parvenu à me faire voir Jusqu'en Enfer, de Sam Raimi. Obtuse aux films d'horreur (peureuse comme c'est pas permis surtout...) vous imaginez bien que ce fut un calvaire pour moi... C'est donc pour ça que je n'en parlerai pas... et que je me vengerai en l'emmenant voir un film de "filles".... Ce sera terrible !!!!
08:21 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26 mai 2009
Cinéma
Je n'ai pas arrêté d'aller au cinéma. Oh que non. Mais je n'ai juste pas pris le temps de le raconter... Il faut dire qu'en ce moment c'est un peu la course... Bref...
Depuis la dernière fois, qui remonte à Mathusalem, je l'accorde, et malgré la programmation relativement décevante, le beau temps, ... nous nous sommes posés au cinéma au moins quatre fois !!! Eh oui... Seulement quatre fois...
Mercredi 13 mai, enfin nous avons pris le temps d'aller voir La vague. Depuis le compte rendu dythirambique qu'avait publié Moummoune, il fallait que je vois ce film. Et sincèrement, nous n'avons pas été déçus. N'étant pas certaine de la voir, j'avais acheté le livre dont le film est une adaptation. Un tout petit livre, qui se lit très rapidement, assez mal écrit, et pas ou peu percutant. En revanche, le film, avec le parti pris du réalisateur de transposer l'histoire en Allemagne aujourd'hui, fait passer un message clair, effrayant et violent. Les personnages principaux évoluant selon les besoins de la narration : le professeur ou les élèves... Mais je vous invite à lire ce qu'avait écrit Moummoune...
Jeudi 14 mai, (on se croirait dans la chanson du petit prince), nous sommes allés au cinéma... pour voir un documentaire. Une fois n'est pas coutume, notre choix s'est donc porté sur Let's make money. D'un autre côté le reste de la programmation était plutôt ... comme dire... affligeante... Bref, Let's make money... Petits économistes moyens que nous sommes (en gros nous sommes capables de prévoir combien d'argent il ne nous restera pas à la fin du mois...), nous n'avons malheureusement pas tout compris à ce documentaire. C'était très intéressant, plutôt bien construit, une progression lente et évidente, mais.... il nous manquait quelques clés. Let's make money entreprend de faire un tableau de la répartition des richesses dans le monde et surtout de la répartition de l'argent. On y apprend juste que nous sommes de bien naïfs petites moutons et qu'on se fout de notre gueule. Et encore, pour nous, tout va bien, nous ne devrions pas nous plaindre, parce qu'autrement c'est tout simplement de l'esclavage, de l'exploitation, ... Bon malgré tout, on sort de là un peu énervés et remontés contre les politiques et les financiers (bon d'accord, encore plus énervés...)
Et les deux autres ?
Ce sera pour tout à l'heure...
08:54 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25 mai 2009
Quand les familles se rencontrent
Ce n'est pas qu'on stressait, non, pas du tout... Mais, quand même un peu, peut être. D'un autre côté, il faut admettre que ce type de rencontre, on ne sait jamais comment ça va se passer....
Est ce qu'ils vont bien s'entendre ? Est ce qu'ils vont se détester ? Qu'est ce qu'ils vont penser ? Qu'est ce qu'ils vont bien pouvoir trouver à se raconter ? Euh, les cadavres sur l'enfance, ils vont se les garder pour eux, hein, parce que bon... comment dire, c'est pas la peine là...
C'est vrai quoi. Deux familles qui se rencontrent pour la première fois, ce n'est jamais évident...
Moi :
Je vous présente mes parents... S et Y
Lui :
Et W et V, mon père et ma belle mère...
Comme deux nigauds, mais qu'est ce qu'on pouvait dire d'autre, de toute façon ?
Ajoutez à ce petit tableau un père (le mien) qui met un peu de temps, beaucoup de temps, énormément de temps pour commencer à parler un peu... Une mère (la mienne) qui parle pour deux, trois ou quatre ... (Et ne dis pas le contraire, c'est vrai !!!)... Le père de mon cher et tendre qui tout en étant volubile parvient à être très réservé avant d'être juste volubile et très amical... et sa belle mère qui est très réservée tant qu'elle ne connait pas les gens... Alors quand vous mélangez le tout, ... avouez que ce n'est pas gagné et que nous avions de quoi être un peu stressés! Surtout qu'avec ... nous ne sommes pas très très bavards non plus...
Participer un tant soit peu à la préparation du repas, réussir à discuter en même temps avec mon père qui ne dit pas un mot avant... beaucoup de temps de mon côté... Participer à la préparation du repas (après tout c'était chez son père...), discuter avec sa belle mère et sa future belle mère en tentant de contenir le flot de paroles dont celle ci (qui arrive toujours à suivre ?) est capable (et ne dis pas le contraire, c'est vrai !!!) pour lui... Pendant que son père préparait le barbecue (merci dieu de la météo pour ce magnifique ciel sans pluie le week end dernier. Pendant que je te cause, d'ailleurs, si tu pouvais nous faire le même pour samedi et dimanche qui arrive et pour le week end du mariage, ce serait vraiment sympa).
Tout le monde habillé comme pour un dimanche de fête. Sauf nous deux, forcément... Il ne faut pas exagérer non plus. Déjà la journée s'annonçait stressante, alors si en plus nous avions du nous déguiser... C'était drôle. Un peu comme deux gamins dans leurs petits souliers, genre on a fait une bêtise, on ne sait pas trop quoi, mais mieux vaut ne pas trop la ramener...
Et l'heure de l'apéritif... Une coupe de champagne, puis une seconde, les langues se délient un peu... le début du repas, une bouteille de rosé, ça cause plus librement déjà, une bouteille de rouge... C'est pas tout ça, mais il commence à faire un peu chaud, non ? Une autre bouteille de rouge, bah pourquoi pas, tant qu'on y est... Surtout que nous ne sommes que quatre à boire vu que la team belle-mère joue à l'eau...Forcément quand le fromage arrive, les discussions sont plus avinées et plus drôles... Alors après le dessert et la dernière coupe de champagne (là j'ai déclaré forfait...)
En théorie ce petit repas devait prendre fin vers 16h, mes parents retourner à leur point de chute pour le week end, et nous aller dormir ... Dans un monde idéal, dans nos rêves, naïfs que nous sommes...
Parce que le soir, nous avons remis le couvert.
Résultat des courses ? Des souvenirs d'armée et de jeunesse échangés, les magasins, quelle brillante idée d'avoir choisi le samedi, une visite des ruches, d'une vieille maison abandonnée, ...
Nous sommes soulagés. Genre, ça c'est fait... Maintenant la suite... C'est que ça donne du tracas la préparation d'un mariage, quand même...
18:55 Publié dans ... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
21 mai 2009
Le coup passa si près que le félidé fit un écart
Le retour de Georgia Nicolson. Un peu plus et j'allais rater ce grand évènement...
Il faut dire que la couverture de ce neuvième tome est bien plus sobre que les précédentes. Il faut vraiment regarder attentivement pour trouver la petite mention "Le journal intime de Georgia Nicolson" ainsi que le nom de l'auteur, Louise Rennison.
J'ai commencé à lire les aventures de Georgia il y a 7 ans. L'histoire d'une adolescente anglaise, un peu farfelue, obsédée par son nez et par les garçons... Comme ça le contenu peut paraître léger. Et je vous le confirme, le contenu est léger. Tellement léger qu'on y croit vraiment. Qu'on se retrouve quelques années en arrière, alors qu'on avait 15 ans... Bon d'accord, tout dépend de l'âge de la lectrice. Ce sont des livres pour adolescentes, destinés à un public de 14 ans et plus... Je me trouve dans les plus, c'est tout. Enfin tout ça pour dire qu'on a toutes plus ou moins tenu un journal intime, qu'on a tous maudit nos parents parce qu'ils ne nous laissaient pas faire ce qu'on voulait, qu'on a toutes été follement "amoureuse" du beau mec, ...
Une série drôle, légère, ironique et lucide. Un des rares livres qui parvient à me faire éclater de rire, pour de vrai, vous savez, l'éclat de rire ridicule dans le train ou dans les transports en commun... Parce que Georgia a son franc parler. Une façon de s'exprimer bien à elle. Une franchise à tout épreuve, enfin sauf avec le "beau transalpin" qui occupe le rôle de copain officiel...
Affublée d'une famille hors norme, de deux chats complètement fêlés, d'une petite sœur euh.... interdite de crèche et persona non grata chez tout le monde... , d'une mère qui se prend pour une adolescente, d'un père qui vit plutôt mal la crise de la quarantaine, ...la pauvre Georgia tente tant bien que mal de se frayer son petit bonhomme de chemin...
Dans ce dernier tome, son copain est parti en vacances en Italie. Georgia a l'interdiction d'aller le rejoindre. Ses parents n'arrêtent pas de se disputer. Sa meilleure amie et son petit copain aussi. Et pour couronner le tout, son chat, Angus, invincible, est donné pour mort par le vétérinaire, suite à un accident de la circulation.... rien ne va plus....
Mais, parce qu’il faut parfois un mais, il y a une particularité dans ces ouvrages… Qui peut bloquer n’importe quel lecteur… Le style…
Nous lisons le journal intime d’une adolescente anglaise de 15 ans. Nous plongeons dans ses pensées. Et nous les découvrons, telles qu’elle les pense, en temps réel, avec ses mots, son langage et son style. Ce qui peut s’avérer très déroutant pour qui n’est pas aguerri à ce type de langage.
Un petit exemple :
« 21h30 Notre seigneur, nous crawlons en plein cauchemar. Note, le susdit a le mérite de me sortir l’esprit du micro-ondes de l’amuuuuuuuuur.
Libby s’est encastrée en seau métallique. Mutti et votre serviteuse ne lésinons point sur le tirage, conjugué tortillement de la douce enfant, mais nos efforts restent vains.
Mutti :
- Va chercher du beurre dans le frigo. On va la tartiner et on la fera glisser.
Comme de juste, pas la moindre miette de beurre en cambuse. Ne se propose que la cuillerée à café de fromage blanc que Mutti me refuse pour cause de non-efficacité. »
Un autre, car il était presque normal et simple.
« Vingt minutes après Je vous octroie le conseil de potesse : ne cuisinez pas le pop corn. J’ignore total ce qui survint, car je me conformai à l’instruction délivrée par le paquet, que je vous livre : Jeter le pop corn en poêle garnie à l’huile chaude. Résultat des courses, le maïs explose en veux tu en voilà. Quelqu’un peut m’indiquer au juste comment le retirer du plafonnier ?
De la perruque ?
Du blair ?
Du bas de bikini ?
Angus me régale de la démo spéciale félidé qui consiste à traverser la cuisine à la douceureux, le ventre en quasi total avec le sol. Le pourquoi le félidé agit de la sorte ? Je pose la question : warum ? »
Le coup passa si près que le félidé fit un écart - Le journal intime de Geogia Nicolson - 9
Louise Rennison
Gallimard - collection Scripto
9,50 €
09:29 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 mai 2009
La chanson stupide du matin
Parfois c'est à se cogner la tête contre les murs. Je ne comprends pas d'où ça vient. Quel est mon problème. Non parce qu'il faut vraiment ne être pas nette pour avoir ce genre de chanson dans la tête dès le réveil... Peut être une réminiscence des rêves...Hum... Non, ce matin je m'en souviens et ça n'avait strictement rien à voir. Alors les conversations de la veille ? Pas davantage... Une manifestation de mon inconscient qui voudrait me dire quelque chose, me faire passer un message très important, me mettre face à une vérité que je refuse de voir....
Alors si vous voyez une signification dans Heal the World de Mickael Jackson, ne vous privez surtout pas.... Eclairez moi, s'il vous plaît...
Et encore là, j'ai vu Let's make money il a trois jours... peut être que de façon capillotractée, nous pourrions établir un lien entre les deux...
Mais hier, c'était Alain Souchon, Ecoutez d'où ma peine vient...
Avant hier, non, là je ne peux même pas le dire...
Le pire dans tout ça, c'est qu'une fois que ces petites ritournelles vous trottent dans la tête, elles s'installent. Pour au moins toute la matinée. Rien n'y fait : Radio, Cd, Lecteur Mp3, j'ai tout essayé. Dès que j'éteins, elle revient, tranquillement, sournoise, me narguer.... et histoire de bien se venger, elle invite ses copines du répertoire de l'artiste... Des chansons que je ne pensais pas connaître. Mais en fait si... Par quel miracle, je ne sais pas, mais elles étaient bien là, cachées dans un coin de mon petit cerveau...
Donc il faut que je m'y fasse, aujourd'hui ce sera une journée Mickael Jackson.... Trop cool, je suis r a v i e ...
Have a good day !!!
Découvrez Alain Souchon!
07:56 Publié dans ... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 mai 2009
réveil difficile
Flottement entre rêve et réalité.
Qui suis, où suis je, qui sont ils vraiment ?
Pourquoi ?
Dans un ailleurs fantasmé, des souvenirs, des peurs, des attentes se mêlent.
Que font ils côte à côte ces deux qui ne se connaissent pas ? Que me veulent ils ?
Au petit matin, en quelques secondes tout défile. Histoire complète, décors, costumes, dialogues. Nous sommes au cinéma.
Mais non. Imbécile. Nous sommes dans ta tête. Dans ton rêve ou dans ton cauchemar si tu préfères.
Sommeil paradoxal. L'inconscient se fait plaisir. Le subconscient se déchaîne.
Que cherchent t'ils à me raconter ?
Au petit matin les yeux s'ouvrent difficilement. Cherchant en vain à retenir le rêve.
Mais déjà le traître s'enfuit, lâche...
Peut être la nuit prochaine le convoquerais je à nouveau... Et qu'il m'en dira plus...
08:19 Publié dans réflexion | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
13 mai 2009
RTL
Depuis quelques semaines, une petite nouveauté sévit à la salle de sport : le cours de RPM !
Ne me demandez surtout pas ce que ça veut dire. Mais comme je suis sympa je vous colle un petit lien là, histoire de me dédouaner de ce truc...
Autrement pourquoi est ce que je vous raconte ça ?
Tout simplement parce que j'ai faim !!! Et comme il est 18h15, hors de question que j'aille grignoter un truc... Je n'ai pas souffert pendant 45 minutes pour rien. Voilà. Lundi, mercredi et jeudi la salle de sport propose ces cours. Histoire de ne pas rester complètement idiote, aujourd'hui j'ai testé le cours... 45 minutes... Je crois que je n'ai jamais autant transpiré de ma vie. Je suis sortie aussi trempée qu'après une douche, une averse, 45 minutes de natation, ... Heureusement tout le monde était dans le même état. Petit besoin de me rassurer pendant le cours... Il n'y a pas que moi qui perds toute l'eau de mon corps, hein ? Les glaces de la salle étaient couvertes de buée. On ne pouvait plus rien y voir...c'est bon...
C'est assez drôle comme cours. Surtout pour moi qui suis allergique aux cours collectifs de fitness et autres... Dyslexique, disgracieuse, une motricité plutôt hésitante (demandez à mon moniteur d'auto école, il confirmera... le traître...), vous comprenez bien qu'apprendre et réaliser une chorégraphie me pose quelques problèmes... Là, pas de soucis. On règle le vélo (c'est à ma portée...), on pose ses fesses sur la selle (je parviens tant bien que mal à me hisser sur la dite selle), et on pédale en rythme sur la musique, tout en réglant la résistance avec la petite molette... Tricheuse et pas folle non plus, je ne me suis pas amusée à trop forcer sur la résistance. Il ne manquerait plus que je me fasse mal ou que je chope des cuisses de Musclor (je sais, on en est loin, surtout avec le passif rollers, mais sait on jamais....). Le pauvre prof est là devant tout le monde, lui aussi sur son vélo, affublé d'un micro, histoire qu'on sache quoi faire quand même... Et il y va... règle la musique (un cours en musique avec du Green Day & Cie... je vous dis ça motive...), la lumière (bah oui, histoire qu'on se prenne vraiment pour des stars... ) et ça dure 45 minutes...
Honnêtement ? C'est très sympa... Un peu barbare peut être sur le concept 30 pécos qui pédalent ensemble sous la direction d'un prof mais... J'en suis ressortie vidée (de toute l'eau de mon corps) mais pas fatiguée. Ce qui mine de crayon est très important... Ayant besoin d'une bonne douche... Sans être affamée... Bref... Plutôt contente. Enfin je dis ça ce soir, mais peut être que demain fourbie de courbatures je ferai moins la fière...
18:34 Publié dans ... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Avant première !!!
Avec quelques jours d'avance, le nouvel album de Green Day est disponible en avant première sur Deezer...
Comme toujours je suis incapable d'écouter sérieusement quelque chose sur l'ordinateur. Mais mon oreille distraite m'a fait remarquer un titre, Peacemaker, qui sonne plutôt bien... Et Viva la Gloria aussi... et ... Bon je ne vais pas m'amuser à modifier la note à chaque fois, donc...
Découvrez Green Day!
17:58 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11 mai 2009
Cinémas
Je sais ce que vous allez penser. Cette fille n'a pas de vie. Ce n'est pas possible autrement. Tous les jours au cinéma... Il y a un truc qui cloche quelque part...
En ce moment ce serait plutôt comment occuper ces longues journées octroyées par le chômage ? Entre le sport tous les matins, le cinéma et la lecture, je m'en sors à peu près... Alors si je devais me priver d'aller voir tout et n'importe quoi... Bref...
Dernièrement, nous sommes... ah oui, j'ai oublié de préciser qu'en ce moment mon cher et tendre est aussi un inactif..., donc nous sommes allés voir quelques films... Oui, je sais, rien de bien surprenant là dedans...
- Romaine par - 30
- Je l'aimais
- Star Trek
- Good Morning England
Là dedans deux grandes déceptions dont une prévisible, une bonne surprise et un Waouh excellent ce film déchire carrément tout...
A vous de trouver...
Je suis certaine que la déception prévisible, pour qui me connaît un peu, vous l'avez déjà trouvée... Je vous aide un peu... le titre du film commence par un S et finit par un K....
Pourquoi ? De belles images, un scénario scolaire, des acteurs fades, un ennui persistant et cette impression de voir un long épisode de série télé, un épisode zéro de 2h... Mais je critique, je critique... Mon cher & tendre n'a pas eu ce ressenti aussi catégorique... Pour lui ce n'était pas une totale déception.
La seconde déception ... Ce sera plus difficile à trouver. Je suis presque certaine que vous hésitez entre deux films... Romaine par - 30 et Je l'aimais... Bravo c'est un des deux. Si je vous dis que la bande annonce était particulièrement bien faite. Tellement qu'elle compilait toutes les scènes drôles du film. Et que parfois c'était même plus drôle dans la bande annonce que dans le film. Bravo aux personnes qui réalisent ces petits chefs d'œuvre, qui de temps en temps sont bien plus réussis que le film. Bon je me suis trahie... Un petit adjectif qui ne peut laisser aucun doute sur le film concerné...Eh oui, c'était Romaine par - 30.
La bande annonce semblait très drôle, prometteuse, riche en situations cocasses, en répliques assassines, ... L'interprétation de Sandrine Kiberlain étant la seule chose à sauver dans ce film. Habitée par Romaine, on suit ses tribulations à Québec... Mais... voilà... ce n'est ni drôle, ni truculent, ni... rien. De belles images (et encore...) et quelques rares moments de grâce.
La bonne surprise maintenant... Procédons par déduction. Il reste deux films en course. Je ne suis pas une grande adepte du cinéma français. J'adore la musique. Je n'adule pas Anna Gavalda. J'ai beaucoup aimé High Fidelity. Alors... ?
Bravo ! Il faut avouer que c'était facile quand même, non ?
Donc Je l'aimais... Quelle bonne surprise. Une très belle interprétation, de magnifiques images, une musique oppressante, un rythme entraînant et captivant. Je ne vais pas revenir sur le scénario étant donné que c'est une adaptation littéraire. Mais entre le papier et l'écran, il faut savoir adapter. Et pour le coup, c'est plutôt une réussite. Donner corps à des personnages, les rendre vrais, donner du rythme, une vision, une perception de l'histoire... Je n'ai pas pleuré. Mais en sortant, l'un comme l'autre, nous avions la gorge nouée.
Et le dernier, le grand vainqueur : Good Morning England !!!
Alors là, chapeau bas. Un scénario terrible, une bande son hallucinante, des acteurs exceptionnels, des images superbes. On rit franchement, on a peur pour de vrai, on découvre, s'amuse, transgresse, profite et se souvient aussi pour certains... Je ne suis pas assez vieille. En 1966, je n'étais même pas dans les projets immédiats de mes parents qui n'avaient pas encore 18 ans. Mais des spectateurs de leur âge, ils se souviennent. Et quelque part je suis sortie un peu jalouse de la nostalgie, de l'ambiance, de tout ce que ce film montre et raconte. Toutes ces découvertes, l'euphorie qui régnait, la liberté... Bref... Que ce soit Bill Nighy, Philip Seymour Hoffman, Rhys Ifans... Le réalisateur Richard Curtis est parvenu à produire une comédie simple, légère, sans formalisme, une structure basique. Mais des répliques insolentes, un humour décapant, une liberté de mouvement et de vie surprenant...
A la sortie de ce film, tous les spectateurs étaient souriants. Chacun y allant de son petit commentaire, et tu te rappelles quand, et quand ... et ce moment où... et .... Et ça c'est plutôt une réussite...
19:01 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Lecture
Je viens de terminer L'Etrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman. C'est assez étrange. Neil Gaiman est un auteur que j'apprécie énormément. Son univers, son style (il faut pouvoir le lire un peu en anglais je le concède), les thèmes qu'il aborde, ses histoires ... Mais... j'ai toujours eu des difficultés avec ses romans pour la jeunesse. Que ce soit Coraline ou le dernier, L'Etrange vie de Nobody Owens.
Le même auteur mais avec ce petit quelque chose de différent qui fait que la magie ne fonctionne pas. Peut être est ce du au thème adolescent, roman d'apprentissage à peine déguisé. Je ne sais pas. L'identification avec les personnages est bien plus difficile. Je ne me reconnais pas dans ces enfants, je ne parviens pas à me plonger dans leurs aventures. Alors qu'avec un personnage adulte, grand adolescent, vieillard, peu importe, je me laisse emporter dans le tourbillon de son imaginaire avec joie. Je me délecte de toutes ces aventures...
Son dernier roman pour la jeunesse ne fait pas exception à la règle.
L'Etrange
vie de Nobody Owens raconte la vie de Bod, petit garçon vivant dans un cimetière, élevé par un couple de fantôme, un tuteur ni vivant ni mort, ami avec des fantômes, sorcières, ... Dehors, quelqu'un cherche à tuer Bod. Celui qui a massacré sa famille. Et qui veut juste terminer sa tâche en éliminant Bod...
Un résumé particulièrement alléchant. Il faut le reconnaître. Mais... C'est l'histoire d'un enfant. Et dès les premières pages j'ai bien compris que je ne ferai que suivre de très loin de charmant bambin. Sans arriver à entrer dans le roman. Sans jamais vraiment m'immiscer dans les aventures, sans trembler pour lui...Mais entêtée comme je le suis, il ne fallait pas que je capitule. Chaque soir quelques pages. Petit à petit j'allais bien réussir à le terminer ce roman, non ? C'est ainsi que j'ai vu Bod grandir, passer ses 5 ans, puis les 10 ans... et ... enfin la magie ... Bod était un adolescent. La fin du roman approchait à grandes pages. Inéluctable. Alors que seulement je rentrais dans l'histoire... C'est avec regret que j'ai refermé ce livre, une fois la dernière page lentement lue...
Que dire de ce roman au final ? Je ne sais pas trop en fait. Mais je ne le déconseillerai à personne. Merveilleux, fantastique, rêve, cauchemar, angoisse, féerie... s'y côtoient. Une imagination sans limite...
Extrait :
"Avant que le soleil ne fût levé sur ce matin gris où roulait le tonnerre, l'enfant dormait à poings fermés dans la jolie petite tombe des Owens (car maître Owens était décédé prospère, à la tête de la guilde locale des ébénistes, et ces derniers avaient tenu à lui rendre tous les honneurs dus à son rang).
Silas sortit pour une ultime expédition avant l'aube. Il trouva la haute maison à flanc de colline et il examina les trois corps qu'il y découvrit, étudiant la disposition des plaies ouvertes par le couteau. Une fois satisfait, il sorti dans la nuit matinale en retournant dans sa tête des possibilités déplaisantes et, rentrant au cimetière, gagna la flèche de la chapelle où il dormait et patientait pendant le jour.
Dans la petite ville au pied de la colline, la colère du Jack enflait. C'était une nuit qu'il avait attendue si longtemps, avec tant d'impatience ! C'était l'aboutissement de mois, d'années de travail. Et les affaires de a soirée avaient débuté de manière prometteuse : trois personnes supprimées avant qu'aucune ait pu pousser un cri. Et puis ...
Puis tout avait pris un tour exaspérant. Pourquoi était il donc monté sur la colline alors que l'enfant était si manifestement descendu ? Le temps qu'il soit en bas, la piste était froide. Quelqu'un avait dû trouver l'enfant, l'emmener, le cacher. C'était la seule explication.
Un coup de tonnerre éclata, sonore et subit comme un coup de fusil, et la pluie s'abattit à seaux. Le Jack était méthodique, il entreprit de planifier sa prochaine manœuvre : les visites qu'il devrait rendre à certains habitants, à ceux qui seraient ses yeux et ses oreilles dans la ville.
Rien ne l'obligeait à dire à l'assemblée qu'il avait échoué. Quoi qu'il en fût, se dit il en s'abritant sous un auvent de la pluie matinale qui roulait comme des larmes, il n'avait pas échoué. Pas encore. Il avait des années devant lui. Il avait tout son temps. Le temps de régler ce dernier travail inachevé. Le temps de couper le tout dernier fil."
L'étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman
Albin Michel - Collection Wiz
Traduit de l'anglais par Valérie Le Plouhinec
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