20 avril 2009
Nous avons tout de même vus...
Bien... Ce coup ci je m'attaque aux autres films, les bons, ceux que j'ai aimés...
Après la déception due à Predictions, il fallait que nous voyions quelque chose dans le même genre, quelque chose de fantastique, quelque chose qui touche à la planète, à notre survie, à l'incroyable, l'impensable, ... C'est bon, je lâche le morceau... Nous sommes allés voir Monstres vs Aliens.
Et sincèrement, le traumatisme lié à la déception de l'autre film s'est bien vite envolé... Monstres vs Aliens. Un très bon dessin animé. Une animation plutôt bien réussie, un scénario SF bien ficelé qui évite les écueils du déjà-vu et du trop facile, une version française très drôle, avec des répliques piquantes, un double niveau de compréhension parfaitement bien mené, une morale pas trop marquée, des gags percutants ...
Bref, la dernière sortie des studios Dreamworks est une petite réussite.
Film n°2 : OSS 117
Après la réussite du n°1, il était à craindre que celui ci soit un peu moins bon, que nous soyons déçus, que... Les suites sont toujours attendues avec appréhension et angoisse. Et là, chapeau bas. Réussir un second opus qui soit tout aussi drôle, vivant, satirique, ridicule... que le premier, ce n'était pas facile. Mais faire encore mieux, c'est tout simplement génial.
Jean Dujardin incarne son personnage avec maestria. Il est OSS 117. Ce n'est même plus lui que nous voyions, mais juste son personnage. Il le fait vivre avec une telle simplicité que nous rentrons dans le jeu immédiatement.
Un scénario relativement équilibré, pas trop long, pas trop court. Juste ce qui est nécessaire à l'intrigue et à la compréhension du film. Des scènes gaguesques mémorables, des répliques ironiques à double niveau, d'ailleurs difficile de choisir quelles sont les plus drôles, les plus ironiques ou les plus marquantes. Ancrées dans le contexte des années 1968 .. ou sorties de là, elles restent pour la plupart comiques et percutantes.
On passe un très bon moment, oscillant entre le rire et le rire... Le tout agrémenté d'un peu de tension et de suspens... Et on sort heureux et souriant du cinéma...
Film n°3 : Rachel se marie
Alors là, belle surprise. Avec un tel titre on imagine facilement une comédie ou un truc à l'eau de rose. D'autant plus que l'actrice principale n'est autre qu'Anne Hathaway, l'héroïne du Diable s'habille en Prada entre autre. Mais bien avant d'aller voir le film, un petit détail chiffonnant peut intriguer : l'affiche. Une affiche sombre. Sur laquelle on voit le visage de l'actrice. Un visage fermé, lourd, fatigué et usé. Bien loin des habituels regards fringants de comédies. Au loin nous distinguons un couple qui avance, une personne en robe de mariée (que nous pouvons imaginer être Rachel). Le tout dans des tons verts et noirs jouant avec le flou...
Et... Le film. Un pur drame psychologique. Magnifiquement interprété. Bien sûr, il faut aimer le genre. Mais pour qui affectionne ce genre de film, c'est tout simplement parfait. Le choix de la caméra à l'épaule est très bien vu. Un côté voyeur, un témoin du mariage qui serait là et qui filmerait tout ça, comme un amateur. Et c'est un peu ce que nous visionnons. Un film de famille, avec les interminables scènes de discours, de danse, de préparation, avec les poncifs et les incontournables du mariage, ...
Des répliques terribles, un mal être omniprésent, des secrets, des jalousies, des peurs, des angoisses qui émergent, une famille détruite qui veut donner l'impression d'être bien, d'aller bien. La musique choisie pour accompagner les images est terrible. Un personnage à part entière. Qui serait là pour amplifier la tension, la fatigue, pour user davantage les nerfs...
Des acteurs qui jouent très bien. Les personnages sont quasi réels. Nous n'avons pas d'acteurs sous les yeux. Non. Nous sommes happés par cette famille. Je n'avais pas aimé Anne Hathaway dans Le Diable s'habille.... Et là, quelle surprise. Elle ne joue pas son rôle, elle l'incarne. C'est une très belle performance que nous avons la chance de voir. Une jeune femme abîmée, fatiguée, usée et usante... qu'on croirait vraiment être elle.
J'ai beaucoup aimé ce film. J'admets que nous ne sortons pas avec le sourire de la salle, qu'il faut aller le voir dans un bon jour, que... Mais franchement il faut le voir.
08:47 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19 avril 2009
Quel dommage
Bon comme d'habitude je n'ai pas pu tenir mon planning.
Mais sans chercher à me justifier, dans un sens c'est plutôt une bonne chose. En effet, entre temps nous sommes allés au cinéma. Et quel dommage...
Parfois, je ne comprends pas sur quels critères les journalistes jugent un film. Dans Télérama, le film dont je n'ai toujours pas mentionné le titre, mais c'est un fait exprès remporte un BRAVO. Grande incompréhension. Qu'est ce que j'ai manqué ? Ai je bien vu le même film ? J'étais sobre, sans aucune substance illicite dans le corps... réveillée... je suis même allée au cinéma à pieds, tranquillement, sous le soleil, traversant un Limoges déserté... Je ne sais pas...
Bon je lâche le morceau. Nous sommes allés voir Dans la brume électrique, de Bertrand Tavernier.
Que dire ? Je vais être fair-play et débuter par les bons points :
Les images. Elles étaient tout simplement superbes. Une Louisiane sinistrée mais mystérieuse, envoutante, charmeuse, avec des relents de vaudou et de sorcellerie...
Les acteurs, enfin Tommy Lee Jones qui incarnait magnifiquement son personnage. Un flic désabusé, fatigué et usé par la vie, mais pétri de principes et d'idéaux de justice.
Une musique qui collaient aux images. Poisseuse, chaleureuse, humaine, orageuse...
Là c'était parfait. On avait une ambiance, certes un peu aseptisée, mais on sentait la Louisiane, la chaleur étouffante, les orages, les pluies torrentielles, les odeurs... Ca aurait suffit.
Parce que voilà, maintenant je passe au reste...
Pourquoi cette voix off, cette narration sur le ton polar qui vient gâcher et alourdir l'ambiance ? Dans le roman (que malheureusement je n'ai pas lu), l'auteur aura pu rendre l'atmosphère par des descriptions, par un style. Mais là c'est juste dommage.
Ajoutons à cela une succession de scènes clichées, de séquences attendues, de scènes trop longues.
J'admets, nous sommes allés voir ce film en version française. Peut être le doublage est il mauvais au point de dénaturer le film. Sûrement que la version originale possède davantage de cachet. Mais quand même. Un doublage fade, insipide, sans aucune profondeur dans les voix, sans émotion.
Bon je vais arrêter, autrement je vais finir par raconter la fin, en plus. Ce qui, d'un autre côté, pourrait rendre service à tout ceux qui ne parviendrait pas à l'attendre. Car elle sait se faire désirer. Et, telle une vedette, prend tout son temps pour arriver...
17:53 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18 avril 2009
Lien
Ce n'est pas dans mes habitudes mais voici le lien d'un blog :
Sur la musique pop, rock, folf, ectro indépendants.
Un de ces blogs qui vous complexent tellement tout est bien écrit, avec clarté, justesse et style. Et parler de musique avec autant de simplicité et musicalité, d'ailleurs, ce n'est pas évident. Alors pour tous les fans de ce style de musique...
12:11 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17 avril 2009
Cinémas
Premières séances de cinéma avec la nouvelle carte...
L'avantage avec ce type de carte, c'est que nous pouvons nous permettre d'aller voir un "mauvais film". J'émets quelques réserves sur le terme mauvais. Personne n'ayant l'apanage du bon goût et toute appréciation étant subjective, nous pouvons difficilement employer ce terme dans l'absolu. Lorsque cette triste aventure nous arrive, il est toujours plus agréable de se dire "ouf, au moins nous n'avons pas déboursé 10 € chacun pour voir ça" que "Aïe... dire qu'avec ces 10 € j'aurai pu... je ne sais pas, m'acheter un dvd en promo, un livre de poche, une BD (pas celle à 12,50 €, là il aurait fallu rajouter un peu), ..."
Bref, vous l'avez compris, ce petit préambule annonce que ... heureusement que nous avons la carte, car il aurait été malheureux de débourser autant d'argent pour voir certains films.
- Première marche du podium des mauvais choix : Prédictions
Pourquoi n'avons nous pas aimé ? Comment dire... je ne sais pas, c'était juste risible ? Nul ? Fade ? Sans intérêt ? Mal interprété ? Alarmiste ? Prévisible ? Je peux continuer longtemps...
Entre un Nicolas Cage transparent en père veuf, paumé, que ne sais pas comment exprimer son mal être et qui vide les bouteilles de whisky au goulot, professeur à ses heures, prêcheur convaincu du déterminisme qui se retrouve confronté au créationnisme et ... C'est un joyeux fourre tout. Qu'a voulu faire le réalisateur ? On ne sait pas. Il part dans tous les sens, utilise toutes les idées qu'il a pu avoir pour lancer son film... Les voix, le code secret, les cavaliers de l'apocalypse, la physique, la SF, ... Il y en a trop. On ne sait plus ce qu'il faut suivre et laisser tomber... Seul point fort ? La fin ...
- Seconde marche : Erreur de la banque en votre faveur
Un bon petit film. Qu'il aurait été agréable de regarder à la télévision (D'un autre côté, si tel avait été le cas, je ne l'aurais pas vu). Mais un peu consensuel et déjà vu... Mélange des précédents films des réalisateurs, des précédents rôles de Darroussin, de... C'était sympathique. Drôle. Enlevé, même si parfois un peu long... Darroussin s'en sort très bien, comme souvent. D'un autre côté, comme on lui fait jouer le même rôle que souvent, il serait dommage qu'il en ait été autrement... On rigole. Mais le tout ne laisse pas un grand souvenir... C'est une petite comédie sans grande envergure qui fait rire l'espace d'un instant et qui s'oublie...
- Troisième marche : Ah bah non, il n'y en a pas...
Podium inversé, les bons choix... Dans la journée...
08:40 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


