28 avril 2009

Mais ...?!

Curieuse...

Tombée par hasard sur un article de Télérama j'ai découvert ce nom "Soap and Skin". Un peu plus tard, une autre critique sur le net... Puis un commentaire sur le site de la Fnac.com.

Intriguée, j'ai commencé à écouter les quelques morceaux en streaming sur le MySpace de cette chanteuse.

5413356515121.jpgUne musique mélancolique, sombre, gothique par moment. Mais ce qui pourrait être lourd ou écrasant est nuancé par des accents folk et une utilisation de sons métalliques. Enfin pour ce que j'ai pu écouter jusqu'à maintenant.

La musique, les paroles, tout a été composé et écrit par Anja Plaschg, une jeune autrichienne d'à peine 18 ans. Des textes noirs qui pour reprendre la comparaison de Télérama, "semblent sortis d'un film pas drôle de Tim Burton". Du piano, des violons, une voix profonde et inquiétante... qui racontent un univers et un monde complétement à part. Des chansons aux titres plutôt "évocateurs" :Thanatos, Cry Wolf, Sleep, Marche Funèbre, Fall Foliage, ...

Il ne me reste plus qu'à me procurer le Cd...

26 avril 2009

Dimanche après midi pluvieux = cinéma

Dimanche après midi. Un ciel gris, sans promesse d'éclaircie. Nous aurions pu rester enfermés toute la journée. Regarder quelques Dvd vus et revus. Dépourvus d'humeur. Mais non ! Courageux comme nous sommes, aventuriers, véritables pourfendeurs de dangers, nous avons décidé d'aller au cinéma. D'un pas décidé nous montâmes en voiture (eh oh, il pleuvait, hein, alors il ne fallait surtout pas croire qu'en plus nous allions nous rendre au cinéma à l'aide de nos petits petons...) et nous dirigeâmes vers le cinéma situé à la sortie de la ville (et en plus il est loin celui ci...! Il faut au minimum rouler pendant 10 minutes, alors en marchant...).

Le petit problème c'est que tous les films que nous voulions voir avaient été vus. Nous restait comme choix : Coco avant Chanel, 17 ans encore, Ponyo, Impy, Fast & Furious 4 et Safari. Procédant par élimination et très méthodiquement, le grand gagnant était ... 17 ans encore... Euh, parfois il ne faut pas chercher à nous comprendre, mais je vais tenter de vous fournir un début d'explication :

  • Alex n'aime pas les dessins animés pour enfants et les films d'animation japonais -> Ponyo & Impy à la trappe.
  • Je n'aime pas Audrey Tautou -> Coco avant Chanel à la trappe.
  • Fast & Furious et Safari ne sont même pas entrés dans le débat -> d'office à la trappe...


Ouh, comme c'est moche cette sélection élitiste à deux balles... Oui, enfin, je vous rappelle que nous avions choisi 17 ans encore, et question élitisme à deux balles....

Enfin, toujours est il qu'en arrivant devant le cinéma, aller savoir pourquoi, d'un seul coup comme ça, nous avons décidé d'aller voir Coco avant Chanel, et le pire, c'est que c'est moi qui ait suggéré ce petit changement de programme. Bon j’admets, Zac Efron pendant 1h45, ça me semblait assez difficile...

Coco avant Chanel :

"Une petite couturière destinée à refaire des ourlets. Une apprentie courtisane parmi les cocottes et les fêtards. Une amoureuse qui sait qu'elle ne sera « la femme de personne », pas même celle de l'homme qu'elle aime. Une rebelle que les conventions de l'époque empêchent de respirer, et qui s'habille avec les chemises de ses amants. C'est l'histoire de Coco Chanel, qui incarna la femme moderne avant de l'inventer." (source Site Grands Ecrans Limoges)

COCO AVANT CHANEL.JPGMalgré l'énervement épidermique que provoque Audrey Tautou chez moi, je dois avouer que j'ai été très surprise. Une performance vraiment impressionnante. Une vraie performance d'actrice. Pour le coup j'ai pu oublier que c'était elle et juste suivre Gabrielle / Coco. Je ne dis pas que je reviens sur le jugement précédemment énoncé. Audrey Tautou m'énerve vraiment, mais là, chapeau bas. Les autres acteurs ne sont pas en reste. Que ce soit Benoît Poelvoorde, Marie Gillain, Emmanuelle Devos, les interprétations étaient vraiment très réussies... crédibles, entières, justes, et vivantes. Sauf peut être pour Alessandro Nivola que j'ai trouvé un peu fade comparé à l'exubérance des autres personnages. Mais peut être cela était il du à son rôle et à l'interprétation en français.

Un film qui reste très académique dans la réalisation, la narration, la photographie. Mais une très belle reconstitution de l'époque, de l'ambiance, de l'effervescence qui régnait alors. Un travail sur les costumes impressionnants. Et surtout le choix de raconter une vie et une personne plutôt que de montrer. Alors même si le film reste collé à la veine du biopic à la française, utilisant quasiment les mêmes trames narratives que des films comme La Môme, Sagan, ... jouant sur les mêmes effets, sur le même travail de reconstitution, je dois avouer que c'est un très beau film. Le genre de film dont on dit en sortant "c'est un film à César". Belle facture, émotion, très bonnes interprétations, ...

Comme quoi il nous arrive aussi de faire de bon choix et d'aller voir des films que nous apprécions...

Et une de plus ...

En ce moment, ne travaillant ni l'un ni l'autre, nous avons tout notre temps pour aller au cinéma, pour choisir les films que nous voulons voir, pour éviter les mauvais films, pour ne choisir que ceux qui nous chambouleraient, feraient rire, pleurer, voyager, ... Enfin qui ne seraient pas longs, ennuyeux, fatigants, énervants, ... Mais non. Impossible. Je crois que nous sommes définitivement perdus à la cause des bons films dûment choisis. D'un autre côté, en sortant pas de regret, on dit juste ouf, heureusement qu'on a la carte.
Comment choisissons nous les films pour nous fourvoyer autant et être aussi souvent déçus ?

  • Par la bande annonce. Pour peu qu'elle soit drôle, attractive, dynamique et intrigante, pas trop longue, pas trop fatigante à voir et revoir...
  • Par les critiques dans le petit magazine édité par le cinéma, Côté Ciné (je crois...)
  • Par ce que nous lisons sur le net, ce qu'on entend, les discussions avec les amis...
  • Mais le plus souvent, c'est tout de même du coup de tête.


Dernière très très grande déception ?
Celle que j'aime...

Nous aurions dû le pressentir. Marc Lavoine peut être un très mauvais acteur ; Elie Chouraqui c'est ou tout bon ou tout mal ; les quelques critiques entendues n'étaient guère flatteuses (mais il faut aussi savoir se faire son opinion et apprendre à juger par soi même, non ?) ; mais la bande annonce était trop bien construite... C'est ce qui nous a perdus...
Un très beau téléfilm TF1 ou M6. Mais attention, pas de ceux qui passent le soir en semaine. Non ! Surtout pas malheureux ! Mie
19077773.jpgux vaut le diffuser l'après midi durant les vacances, pendant que tout le monde s'en fout...

  • Un scénario plus que prévisible : Je t'aime mais on ne peut pas être ensemble parce que mon petit garçon ne pourra pas le supporter. Mais il faut pourtant qu'on tente. Allons y. Mais ce gamin est une teigne ! Il ne veut pas de beau père. Pourri la vie à tout le monde. Mais il faut le comprendre. Il est perturbé. Rien n'est de sa faute. Le pauvre petit. Oui, mais moi, pauvre con que je suis, j'accepte et je reviens comme un toutou obéissant à chaque fois...  Ok, j'arrête avant de raconter la fin. Ce serait vraiment dommage...
  • Des interprétations assez mauvaises, Marc Lavoine en tête... Encore faut il sauver  Gérard Darmon, le seul qui ait su faire passer un peu d'émotion. On n'y croit pas une seconde. Barbara Schulz, que j'aime bien pourtant, n'est là que pour montrer sa plastique. Le gamin tête à claque reste un gamin tête à claque... Marc Lavoine nous fait un numéro de transparence cinématographique impressionnant. Nous savons qu'il est là mais... Oh quel dommage... son interprétation est tellement fade et sans relief qu'on l'oublie...
  • Et des clichés, des clichés et encore des clichés : Que ce soit le travail de Barbara Schulz, celui de Marc Lavoine, leur bande d'ami, les "bêtises" du gamin, les réactions de Gérard Darmon qui tente le tout pour le tout afin de se remettre avec son ex femme, l'appartement, ...
  • Au bout des 1h45 qui semblent durer 2h45 tellement c’est long et plat, nous sommes contents de sortir du cinéma. Pliés de rire (vous l’aurez compris, non pas grâce au potentiel comique du film, mais davantage à cause de … l’erreur monumentale que nous avons faite en choisissant d’aller voir ce film)

La prochaine fois, on essayera de faire mieux...

25 avril 2009

The Lost Scenes of Puss n' Boots

Je ne sais pas encore ce que ça vaut.
Je commence juste à l'écouter. D'une oreille distraite. Une prise de contact intriguée. Qu'est ce que ça peut bien être ?
A quoi faut il s'attendre ?
Quelques reprises, quelques adaptations, des créations... Toujours cette voix sortie d'un passé fantasmé. Une musique rock, lancinante parfois, joyeuse de temps en temps, effrayante...
A partir de compositions réalisées pour le film d'animation Le Chat Botté, ces quelques morceaux présentés comme des rescapés, des miraculés de l'oubli et de l'anonymat : The Lost Scenes of Puss n' Boots
Un univers assez loufoque et décalé, des morceaux qui envahissent l'espace et la tête, et qui emmènent en voyage ailleurs, dans de mystérieuses contrées imaginaires.
Un petit retour en enfance dans le pays des rêves baroques.

 

 

Que dire d'autre ?

Il pleut il mouille
C’est la fête à la grenouille
Il pleut il fait beau temps
C’est la fête du serpent

Il pleut, il mouille
C’est la fête à la grenouille
Il pleut il fait soleil
c’est la fête à l’arc en ciel

Il pleut il mouille
C’est la fête à la grenouille
La grenouille a fait son nid
Dessous un grand parapluie

Il pleut , il mouille
C’est la fête à la grenouille
Il pleut, il fait beau temps,
C’est la fête au paysan

Il pleut, il mouille
c’est la fête à la grenouille
il mouille, il pleut
c’est la fête au poisson bleu !


Un petit retour en enfance histoire de nous rappeller que la pluie n'a pas toujours été si terrible et que parfois on arrivait même à trouver ça drôle.

Marcher dans les flaques

Eclabousser les autres (enfin surtout ses frères et soeurs)

Faire du vélo dans les bous juste après une bonne averse. Rentrer plein de boue, obligé de se doucher et de doucher le vélo.


 

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