04 décembre 2009
cinéma de novembre
Petit mois avec seulement 6 films vus. C'est un peu mieux que le mois d'octobre (3 films) je l'admets...
1. Mic Mac à tire-larigot
2. The box
3. 2012
4. L’imaginarium du docteur Parnassus
5. Twilight : Tentation
6. Le drôle noël de Scrooge
Je vous rassure, c'est juste l'ordre dans lequel je les ai vus. Le classement du mois ne ressemble pas du tout à ça.
Un petit mois, avec des choix plus ou moins judicieux... Plus de moins que de plus d'ailleurs... Bon pour certains, ça paraissait évident que ce serait un mauvais choix... enfin au moins pour un (si vous n'avez pas deviné, je parle de Twilight 2, bien sûr !).
- Donc en toute logique, en 6ème position, se trouve Twilight. C'était juste navrant, désolant, ennuyeux, kitsch, horripilant, désopilant aussi ... bref, je ne vais pas m'acharner dessus. D'autres s'en sont chargés avec brio.
- En 5ème, étrangement ce ne sera pas 2012. Pour qui me connaît, ça aurait sembler logique... Mais non. J'ai trouvé pire. Moins pire de Twilight, mais pire quand même. The Box... Ohmondieulacatastrophe... maisquelleidée... Sûrement que la nouvelle dont le film s'inspire est une réussite. Je n'en doute pas un instant. Mais le film... Il ne fallait pas se donner la peine. Je sais, je n'avais qu'à rester chez moi au lieu de perdre plus de deux heures dans une salle de cinéma. Mais quand même. Quelle idée d'associer Cameron Diaz j'ai 40 ans (bon 37, je sais je suis méchante...) avec James Marsden j'ai 30 ans (bon 36, mais il fait tout jeunot et n'est absolument pas crédible dans ce rôle... on croirait le fils de Cameron Diaz) ? Encore une fois c'était long, fatiguant, ennuyeux...
- En 4ème, ... 2012 ? Eh non... J'ai trouvé encore pire. Moins pire que les deux autres, mais pire quand même...Et c'était... L'Imaginarium du docteur Parnassus. Et comme je suis fainéante et que je n'aime pas répéter deux fois la même chose, je vous invite à lire la jolie critique que j'avais faite en sortant de la salle...
- En 3ème... Oui, enfin 2012... Quand même. Film catastrophe sur la fin du monde. Avec des héros tête à claque, une fin prévisible depuis la 25ème seconde du film, un scénario relativement indigent... Mais que fait ce film en 3ème place alors ? Les images. Comme souvent chez Roland Emmerich, les images sont superbes. Le genre de film qui ne se voit qu'au cinéma. Grand écran, son dolby sur-round, fauteuils hyper confortables, pop corn (ah si, là on a le droit, c'est un film catastrophe américain... on suit le truc jusqu'au bout, perfectionnistes mais pas à moitié...). Sincérement, c'est beau à regarder. Au moins. La fin du monde sur grand écran, il faut que ce soit grandiose.
- En 2ème, par déduction, vous avez tous deviné que c'était Micmac à Tire-Larigot. C'était beau à regarder, le scénario (il y en avait un moins) tenait la route, les acteurs jouaient vraiment. Pendant un peu plus d'une heure, nous sommes partis dans l'univers de Jean Pierre Jeunet.
- Le 1er Le drôle noël de Scrooge, ne pouvait qu'être en première place. En rentrant j'ai écouté la BO sur Deezer. J'avais envie d'être à noël. Tout le monde était beau, gentil, magnifique... Peut être suis je une éternelle gamine, mais il n m'en faut pas plus pour sourire et rêver. Zemeckis maîtrise vraiment les techniques de l'animation. C'est brillant, c'est beau, effrayant parfois. Une plongée dans un univers fantastique et pourtant si réel. Pour l'histoire et le scénario, rien de sert de s'extasier. Il a tout simplement repris le canevas du conte de Dickens. Certains passages sont même adaptés mot pour mot. Avant d'aller voir le film, il a fallu que je lise le conte, vous imaginez bien. Impossible de se rendre au cinéma autrement.

Pour décembre, en avant première...Ce soir nous allons voir Paranormal Activity...
13:06 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21 novembre 2009
Cinéma : L'Imaginarium du Docteur Parnassus
Hier au soir, après une semaine épuisante, nous nous sommes dit "et si nous allions au cinéma ?".
Depuis quelques jours que nous voulions aller voir "L'Imaginarium du Docteur Parnassus".
Enfin depuis la bande annonce que nous avions vue à plusieurs reprises. Et puis ce film, il faut dire que nous l'attendions un peu aussi: parce que Terry Gilliam ; parce que l'histoire ; parce que les images entraperçues pendant la brève bande annonce ; parce que le buzz médiatique autour de ce film, parce que Heath Ledger, .... Bref, je ne vais pas vous ennumérer toutes les raisons, ce serait un peu trop long.
Résumé (copié collé honteux d'Allociné) :
'Avec sa troupe de théâtre ambulant, " l'Imaginarium ", le Docteur Parnassus offre au public l'opportunité unique d'entrer dans leur univers d'imaginations et de merveilles en passant à travers un miroir magique. Mais le Dr Parnassus cache un terrible secret. Mille ans plus tôt, ne résistant pas à son penchant pour le jeu, il parie avec le diable, Mr Nick, et gagne l'immortalité. Plus tard, rencontrant enfin l'amour, le Docteur Parnassus traite de nouveau avec le diable et échange son immortalité contre la jeunesse. A une condition : le jour où sa fille aura seize ans, elle deviendra la propriété de Mr Nick. Maintenant, il est l'heure de payer le prix... Pour sauver sa fille, il se lance dans une course contre le temps, entraînant avec lui une ribambelle de personnages extraordinaires, avec la ferme intention de réparer ses erreurs du passé une bonne fois pour toutes...'
Les images sont très belles. La réalisation correcte. Le jeu des acteurs plutôt bons, même si parfois une petite impression de "surjoué" se dégage des scènes (peut être est ce du à la VF).
Alors ?
Alors nous sommes sortis dépités. Déçus. Ennuyés. Fatigués.
C'était long. Ennuyeux. Plat.
Je n'ai pas grand chose à dire sur ce film. En fait, les deux heures m'ont semblée une éternité. Parce que je ne suis absolument pas entrée dans le film et qu'en dehors des effets spéciaux et des images, je n'ai rien retenu de particulier. Pas de moment marquant, pas de scène précise qui reviennent en mémoire quelques heures après... Au final, je me dis que la bande annonce était le morceaux le plus réussi du film...
A vous de me dire...
08:00 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01 octobre 2009
Récapitulatif des séances de cinéma de septembre...
Etant donné l'heure matinale, ce sera juste une petite liste. Ah le côté pratique de la chose... Pas de critique, pas de commentaire, pas du justification. Juste de la subjectivité pour les petites notes... Que du bonheur ! Ah oui, il faut que je m'explique pour "les" petites notes... Comme je vais rarement au cinéma toute seule, heureuse titulaire de la carte UGC pour 2, je mettrai les deux notes, tout simplement.
- Le coach (Eh oui... vous avez bien lu. Je ne dirai pas que c'est un chef d'oeuvre, mais ce n'est pas le pire film que j'ai vu depuis le début de l'année 2009) :
5/10 pour moi - 6/10 pour mon cher et tendre
- District 9 :
2/10 pour "m" - 1/10 pour "a"
- L'Armée du Crime :
7/10 pour "m" - 8/1O pour "a"
- Fish Tank :
8/10 pour "m" et 5/10 pour "a"
- Hôtel Woodstock :
6/10 pour "m" et 6/10 pour "a"
Un petit mois avec seulement 5 films.
Et forcément, en fan du cinéma social anglais, je ne pouvais que préférer Fish Tank.
Concernant District 9, je ne comprends pas. Pourtant je ne crois pas être hermétique à ce genre de cinéma, mais là je suis restée de marbre.
Pourquoi tant de bruit autour de ce film ? Parce que c'est Peter Jackson qui le produit ? Un film qui serait une métaphore de l'apartheid, qui dénoncerait la ségrégation et la discrimination mise en place en Afrique du Sud en 1948 ? Un chef d'oeuvre capable de réunir Starship Troopers, Terminator et tous les grands films du genre ... ? Un bijou et une réussite époustouflante pour ce premier film ... ?
Je ne comprends pas. Peut être, sûrement, n'étais-je pas dans l'état d'esprit requis pour voir ce film ... Toujours est il que je me suis ennuyée ! C'est tout. Une accumulation de faux reportages qui ne ressemble en aucun cas à un documentaire. Une caméra à l'épaule fatigante. Un héros crétin. Des surnoms ridicules "crevettes", non mais... Des "racailles" nigérianes caricaturées. Une fin moralisante... Oh c'est certain, tous les poncifs du genre sont là. Mais pas ceux que j'attendais. Après le buzz médiatique autour de ce film, je dois avouer que j'ai été dépitée, que je m'attendais à autre chose...
Ah les images... Un bon point du film... Elles sont très belles, encore heureux, quand on voit le budget du film. Mais dans l'enchaînement de séquences violentes et violentes et violentes sans réel intérêt, on ne fait pas forcément attention à la qualité des images. On voit bien les corps déchiquetés, les yeux des aliens, les images Hight Tech informatisées , les décors semblent parfaitement réels, j'en conviens, enfin du moins ceux du District 9... mais est ce que cela suffit à faire d'un film un chef d'oeuvre ?...
Alors pour le coup, je colle le résumé d'Allociné :
"Il y a vingt-huit ans, des extraterrestres entrèrent en contact avec la Terre...Ces visiteurs d'au-delà des étoiles étaient des réfugiés et furent installés dans le District 9, en Afrique du Sud, pendant que les nations du monde se querellaient pour savoir quoi en faire...Depuis, la gestion de la situation a été transférée au MNU (Multi-National United), une société privée qui n'a pas grand-chose à faire du sort de ces créatures, mais qui fera d'énormes bénéfices si elle arrive à faire fonctionner leur extraordinaire armement. Jusqu'à présent, toutes les tentatives ont échoué : pour que les armes marchent, il faut de l'ADN extraterrestre. La tension entre extraterrestres et humains atteint son maximum lorsque le MNU commence à évacuer les non-humains du District 9 vers un nouveau camp, en envoyant des agents de terrain s'occuper de leur transfert. L'un de ces agents, Wikus van der Merwe, contracte un virus extraterrestre qui se met à modifier son ADN. Wikus est à présent l'homme le plus recherché de la planète, celui qui vaut plus qu'une fortune : il est la clé qui permettra de percer le secret de la technologie alien. Repoussé, isolé, sans aide ni amis, il ne lui reste qu'un seul endroit où se cacher : le District 9..."
Alors je ne suis certainement pas sensible au message politique que le réalisateur a voulu faire passer. A la profondeur des idées du film. Mais ce n'est que mon avis, totalement subjectif et complétement non objectif...
Après la cuisante déception de District 9, il ne fallait surtout pas se laisser abattre. Il fallait rebondir le plus rapidement possible. C'est avec beaucoup d'appréhension et de crainte que nous sommes donc allés voir l'Armée du Crime.
Crainte, appréhension, attente, envie...
Ce film, de Guédiguian, était un pari risqué. Raconter l'histoire de l'Armée de 23, le groupe Manouchian, ces "terroristes juifs, communistes, tous étrangers, polonais, hongrois, russes, italiens et arméniens et tous très jeunes" sans tomber dans le pathos, sans en faire trop, en restant détaché, distant... Est ce vraiment possible quand on est "impliqué" ? Guédiguian, d'origine Arménienne, qui parle de Missak, poète arménien, communiste, expatrié, révolutionnaire, amoureux de la vie et de la liberté, le chef des 23, c'était quitte ou double. D'autant plus qu'il s'éloignait beaucoup de son registre habituel, pour le coup, tombant dans la fable historico-politico-personnelle...
Des couleurs du temps passé, une belle reconstitution du Paris d'alors, des acteurs particulièrement à l'aise dans leur rôle (Simon Abkarian dans le rôle de Missak ou Jean Pierre Darroussin excellent dans son rôle de policier...)
Mais bizarrement, ce qui marque, c'est ce qu'on sait... Parce que le groupe Manouchian, à moins de connaître la chanson de Léo Ferré et le texte d'Aragon, ce n'est qu'un groupe de partisans de la liberté comme tant d'autre, non ? Des hommes et des femmes qui ont lutté pour sauver la France, qui ont donné leur vie... Ce qui fonctionne vraiment dans ce film, c'est le tableau de la France d'alors, le tableau de la population qui donne "ces youpins et ces vermines de communistes" pour sauver sa peau, c'est la police, les quelques scènes de torture, c'est tout ce qu'on sait, qu'on connaît mais qu'on oublie si facilement.
Il est facile de se douter que j'ai aimé ce film. Il y a mieux, bien évidement, et j'admets qu'il puisse déplaire à certains ...
Résumé (source Allociné) :
"Dans Paris occupé par les allemands, l'ouvrier poète Missak Manouchian prend la tête d'un groupe de très jeunes juifs, Hongrois, Polonais, Roumains, Espagnols, Italiens, Arméniens, déterminés à combattre pour libérer la France qu'ils aiment, celle des Droits de l'Homme.
Dans la clandestinité, au péril de leur vie, ils deviennent des héros.
Les attentats de ces partisans étrangers vont harceler les nazis et les collaborateurs. Alors, la police française va se déchaîner, multiplier ses effectifs, utiliser filatures, dénonciations, chantages, tortures...
Vingt-deux hommes et une femme seront condamnés à mort en février 1944."
07:28 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30 août 2009
...
Je suis déçue. Nous sommes le 30 août et j'ai bien conscience que mon objectif ne sera pas atteint. Que je ne battrai pas mon record. Que je ne pourrai plus l'atteindre maintenant...
Malgré tout les efforts, toute la bonne volonté, toute l'envie que j'ai pu mettre en oeuvre pour y parvenir...
Mais je ne m'avoue pas vaincue pour autant. Ce n'est que partie remise. Le mois de septembre arrive, chargé de promesses lui aussi, ouvrant grand ses bras... Je sais que je peux y arriver. Que je peux le faire...
Reste quand même que la vérité est difficile à admettre. Que le constat, bien qu'il soit évident, fait mal...
10 séances de cinéma. Il ne m'en manquait qu'une... Une seule toute petite séance et j'avais atteint mon but, ma quête, mon graal (ok, j'en fait trop là ?)...
Et les quatre dernières séances ont été relativement inégales... Entre fou rire (nerveux) tellement c'était mauvais, déception, engouement mitigé et respect...
Allez on se lance. Sauras-tu reconstituer les couples ?
Inglorious Basterds
Numéro 9
Les derniers jours du monde
Un Prophète
D'après vous, quel mot va avec quel film ?
Et non, je ne donnerai pas la réponse ce coup-ci...
Enfin si mais plus tard. Autrement c'est un peu trop simple. Il suffit de descendre au bas de la page et hop, tout est là qui s'afiche, sans avoir besoin de chercher ni de se creuser les méninges.


08:31 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17 août 2009
cinéma d'été
La fin des vacances est proche. Demain matin, il faudra à nouveau reprendre le chemin du travail... Je ne vais pas me plaindre. Cinq semaines de congés, c'est pas mal. Appréciable... La seule chose qui m'ennuie vraiment ? Devoir laisser la petite minette toute seule toute une journée... Comment dire... J'angoisse ? Oui... Dans quel état allons nous retrouver la maison en rentrant ? En ce moment, elle est cachée derrière l'écran du Mac, testant les limites de ma tolérance et de la résistance des objets du bureau... Du moment qu'elle ne prend pas l'écran pour une fenêtre, tout va bien...
Je me rends compte que j'ai oublié de faire le point sur tous les "merveilleux" films que j'ai pu voir depuis le mois de juin... Et pourtant, dans la liste se trouvent de véritables petits bijoux...
Juin :
- Les Beaux Gosses
- Coraline
- Tellement proches
- Jeux de pouvoir
- Very Bad Trip
Juillet :
- Whatever Works
- Le hérisson
- L'âge de glace 3 en 3D
- Public enemies
- Harry Potter
- Black
Août :
- Une semaine sur deux
- Jusqu'à toi
- Là haut en 3D
- Neuilly sa mère
- L'attaque du métro 123
- Partir
Et m..... Smelly vient de faire connaissance avec le curseur de la souris. En ce moment, elle tourne après l'ordinateur, histoire de voir si par hasard cette petite chose ne serait pas allée se cacher derrière ou au dessus ou en dessous... La matinée va être longue...
Bon je ne vais pas m'amuser à raconter à nouveau tous ces films. Rassurez vous... Non... Il y a bien plus drôle à faire. Comme d'essayer de deviner la plus belle "daube" que nous ayons pu voir... Je vous aide ? Certains ? Alors le film le plus catastrophique que nous ayons vu regroupe un mauvais acteur abonné aux mauvais films et un bon acteur qui parfois fait de mauvais choix... Un scénario mille fois écrit, réalisé et vu.... Un titre bateau et un peu facile... Un réalisateur qui a du mal à proposer des bons films depuis quelques temps... Vous allez me demander pourquoi est ce que nous sommes allés voir ce film ? Facile : Il faisait très chaud. Au cinéma il y a la clim. Résultat, nous sommes allés au cinéma. Et comme nous avions vu les autres films qu'il projetait...
Au fait, vous avez deviné ? Si vous pensiez à L'attaque du métro 123, bravo. Autrement c'est perdu. Si vous pensiez à Public enemies, c'est pas mal, mais c'est le deuxième pire film que nous ayons vu cet été... Je crois que mon cher et tendre s'est endormi. Et pourtant, Johnny Depp et Christian Bale sont deux acteurs que j'aime beaucoup... Je me suis juste ennuyée... C'était long, fatiguant, plat, sans suspens, ...
Je vous rassure. Nous avons aussi vu de très bons films... Harry Potter, même si je dois admettre que je ne suis pas objective, l'ayant juste lu une quinzaine de fois... Coraline... Oui, bon ça va, je sais, c'est normal, c'est une adaptation de Neil Gaiman... Mais dois je vous rappeler que je n'avais pas trop apprécié le roman ? Alors... Les beaux gosses... de Riad Sattouf, auteur de Bd que j'adore... Et alors... Very Bad Trip... Ah !!! Pour celui ci, au moins, pas de raison particulière d'être taxée de non objective ou quoi que ce soit... Et c'était vraiment drôle... Whatever Works... qui nous a vraiment fait rire. Fort. Pendant la séance... Comme le reste de la salle. Ce qui, dans une certaine mesure, est assez rassurant... On se sent moins ridicule et moins seul.
Cet été, nous avons aussi testé la 3D. Après deux essais, je peux dire que je n'aime pas. Déjà il faut mettre ces espèces de grosses lunettes ridicules sur le nez. Quand on porte déjà des lunettes, c'est assez énervant. Surtout que ce n'est pas adapté aux petites têtes. Et il faut donc les remonter toutes les cinq minutes... Question confort, c'est moyen. Et question sensations, c'est zéro... Peut être que ma vue n'est pas adaptée. Je ne sais pas. Mais bon, je ne trouve pas ça essentiel pour apprécier un dessin animé ou un film.
L'été n'est pas terminé. Ce sont les vacances qui sont finies. Comme les sorties de mercredi s'annoncent plutôt bien, nous allons tenter de battre notre record de séance de cinéma dans le mois d'ici à fin août, c'est à dire dix films. Je pense que c'est jouable. Il nous reste cinq films à voir. Nous devrions pouvoir le faire.
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29 mai 2009
Cinéma, la suite...
Lundi 18 mai, nous sommes allés voir Toute l'histoire de mes échecs sexuels. Autant en sortant du cinéma nous avons trouvé ça drôle, autant avec deux semaines de recul, ce film ne m'a pas laissé grande impression. L'histoire ? Chris Waits, le réalisateur vient encore de se faire plaquer. Pour comprendre pourquoi ses histoires ne fonctionnent jamais, il décide d'aller rendre visite à ses anciennes petites copines... armé de sa caméra. Sous forme d'enquête / documentaire, ce film raconte donc le parcours de Chris et ses découvertes... quant à sa sexualité.
C'est drôle, effectivement. Sur le moment nous rions beaucoup, en sortant du cinéma aussi. Mais voilà. Je ne garde pas un souvenir mémorable de ce film...
Jeudi 21 mai. La nuit au musée 2... Distrayant, drôle, familial (la salle était pleine d'enfants... Mais que faisions nous là ?), à double niveau (heureusement...), émaillé de quelques références... Non... c'était pas mal. Mais voilà. Juste pas mal. Ce n'est pas un film inoubliable. Ben Stiller est égal à lui même. Mais pour le coup, je ne suis pas objective, j'adore cet acteur. Alain Chabat n'est pas très bon, il faut le reconnaître. Et son rôle est plutôt horripilant. J'ai eu l'impression de voir Clavier, au secours ........................!!! Mais bon, si je suis sortie avec un bof, mon cher et tendre lui est sorti plutôt enthousiaste. Comme quoi.... C'était peut être un film de mec ?
Mercredi 27... c'était Looking for Eric de Ken Loach. Steve Evets est tout simplement excellent. Bonjour, vous pensez avoir une vie de mer.... ? Allez voir ce film. Sincérement. C'est drôle, triste, léger, profond, rythmé, ... Le pauvre Eric a vraiment une vie de mer... Pour le coup, votre vie vous paraîtra merveilleuse et fantastique. Ses deux beaux-fils sont des apprentis trafiquants de seconde zone, sa fille lui reproche de ne pas être assez là, sa vie sentimentale ressemble au désert de Gobi, ... Bref... C'est la mer... Malgré l'aide de ses collègues et amis postier, il n'arrive pas à s'en sortir. Un soir, en pleine crise de désespoir, il s'adresse au poster de son idole, Eric Cantona...
Entre chronique sociale et comédie, Looking for Eric est une petite réussite. On s'attache à ces personnages, loosers, paumés, on veut qu'ils s'en sortent... Petite peinture d'une famille prolo de l'Angleterre pas riche, on se retrouve dans ce film. Dans Eric Bishop, notre postier, dans sa fille, dans l'amour de sa vie, dans ses rêves, dans ... parce qu'au fond de nous, on a tous ce petit truc qui nous enflamme et nous fait rêver de temps à autre.
Et enfin, hier, mon cher et tendre est parvenu à me faire voir Jusqu'en Enfer, de Sam Raimi. Obtuse aux films d'horreur (peureuse comme c'est pas permis surtout...) vous imaginez bien que ce fut un calvaire pour moi... C'est donc pour ça que je n'en parlerai pas... et que je me vengerai en l'emmenant voir un film de "filles".... Ce sera terrible !!!!
08:21 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26 mai 2009
Cinéma
Je n'ai pas arrêté d'aller au cinéma. Oh que non. Mais je n'ai juste pas pris le temps de le raconter... Il faut dire qu'en ce moment c'est un peu la course... Bref...
Depuis la dernière fois, qui remonte à Mathusalem, je l'accorde, et malgré la programmation relativement décevante, le beau temps, ... nous nous sommes posés au cinéma au moins quatre fois !!! Eh oui... Seulement quatre fois...
Mercredi 13 mai, enfin nous avons pris le temps d'aller voir La vague. Depuis le compte rendu dythirambique qu'avait publié Moummoune, il fallait que je vois ce film. Et sincèrement, nous n'avons pas été déçus. N'étant pas certaine de la voir, j'avais acheté le livre dont le film est une adaptation. Un tout petit livre, qui se lit très rapidement, assez mal écrit, et pas ou peu percutant. En revanche, le film, avec le parti pris du réalisateur de transposer l'histoire en Allemagne aujourd'hui, fait passer un message clair, effrayant et violent. Les personnages principaux évoluant selon les besoins de la narration : le professeur ou les élèves... Mais je vous invite à lire ce qu'avait écrit Moummoune...
Jeudi 14 mai, (on se croirait dans la chanson du petit prince), nous sommes allés au cinéma... pour voir un documentaire. Une fois n'est pas coutume, notre choix s'est donc porté sur Let's make money. D'un autre côté le reste de la programmation était plutôt ... comme dire... affligeante... Bref, Let's make money... Petits économistes moyens que nous sommes (en gros nous sommes capables de prévoir combien d'argent il ne nous restera pas à la fin du mois...), nous n'avons malheureusement pas tout compris à ce documentaire. C'était très intéressant, plutôt bien construit, une progression lente et évidente, mais.... il nous manquait quelques clés. Let's make money entreprend de faire un tableau de la répartition des richesses dans le monde et surtout de la répartition de l'argent. On y apprend juste que nous sommes de bien naïfs petites moutons et qu'on se fout de notre gueule. Et encore, pour nous, tout va bien, nous ne devrions pas nous plaindre, parce qu'autrement c'est tout simplement de l'esclavage, de l'exploitation, ... Bon malgré tout, on sort de là un peu énervés et remontés contre les politiques et les financiers (bon d'accord, encore plus énervés...)
Et les deux autres ?
Ce sera pour tout à l'heure...
08:54 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11 mai 2009
Cinémas
Je sais ce que vous allez penser. Cette fille n'a pas de vie. Ce n'est pas possible autrement. Tous les jours au cinéma... Il y a un truc qui cloche quelque part...
En ce moment ce serait plutôt comment occuper ces longues journées octroyées par le chômage ? Entre le sport tous les matins, le cinéma et la lecture, je m'en sors à peu près... Alors si je devais me priver d'aller voir tout et n'importe quoi... Bref...
Dernièrement, nous sommes... ah oui, j'ai oublié de préciser qu'en ce moment mon cher et tendre est aussi un inactif..., donc nous sommes allés voir quelques films... Oui, je sais, rien de bien surprenant là dedans...
- Romaine par - 30
- Je l'aimais
- Star Trek
- Good Morning England
Là dedans deux grandes déceptions dont une prévisible, une bonne surprise et un Waouh excellent ce film déchire carrément tout...
A vous de trouver...
Je suis certaine que la déception prévisible, pour qui me connaît un peu, vous l'avez déjà trouvée... Je vous aide un peu... le titre du film commence par un S et finit par un K....
Pourquoi ? De belles images, un scénario scolaire, des acteurs fades, un ennui persistant et cette impression de voir un long épisode de série télé, un épisode zéro de 2h... Mais je critique, je critique... Mon cher & tendre n'a pas eu ce ressenti aussi catégorique... Pour lui ce n'était pas une totale déception.
La seconde déception ... Ce sera plus difficile à trouver. Je suis presque certaine que vous hésitez entre deux films... Romaine par - 30 et Je l'aimais... Bravo c'est un des deux. Si je vous dis que la bande annonce était particulièrement bien faite. Tellement qu'elle compilait toutes les scènes drôles du film. Et que parfois c'était même plus drôle dans la bande annonce que dans le film. Bravo aux personnes qui réalisent ces petits chefs d'œuvre, qui de temps en temps sont bien plus réussis que le film. Bon je me suis trahie... Un petit adjectif qui ne peut laisser aucun doute sur le film concerné...Eh oui, c'était Romaine par - 30.
La bande annonce semblait très drôle, prometteuse, riche en situations cocasses, en répliques assassines, ... L'interprétation de Sandrine Kiberlain étant la seule chose à sauver dans ce film. Habitée par Romaine, on suit ses tribulations à Québec... Mais... voilà... ce n'est ni drôle, ni truculent, ni... rien. De belles images (et encore...) et quelques rares moments de grâce.
La bonne surprise maintenant... Procédons par déduction. Il reste deux films en course. Je ne suis pas une grande adepte du cinéma français. J'adore la musique. Je n'adule pas Anna Gavalda. J'ai beaucoup aimé High Fidelity. Alors... ?
Bravo ! Il faut avouer que c'était facile quand même, non ?
Donc Je l'aimais... Quelle bonne surprise. Une très belle interprétation, de magnifiques images, une musique oppressante, un rythme entraînant et captivant. Je ne vais pas revenir sur le scénario étant donné que c'est une adaptation littéraire. Mais entre le papier et l'écran, il faut savoir adapter. Et pour le coup, c'est plutôt une réussite. Donner corps à des personnages, les rendre vrais, donner du rythme, une vision, une perception de l'histoire... Je n'ai pas pleuré. Mais en sortant, l'un comme l'autre, nous avions la gorge nouée.
Et le dernier, le grand vainqueur : Good Morning England !!!
Alors là, chapeau bas. Un scénario terrible, une bande son hallucinante, des acteurs exceptionnels, des images superbes. On rit franchement, on a peur pour de vrai, on découvre, s'amuse, transgresse, profite et se souvient aussi pour certains... Je ne suis pas assez vieille. En 1966, je n'étais même pas dans les projets immédiats de mes parents qui n'avaient pas encore 18 ans. Mais des spectateurs de leur âge, ils se souviennent. Et quelque part je suis sortie un peu jalouse de la nostalgie, de l'ambiance, de tout ce que ce film montre et raconte. Toutes ces découvertes, l'euphorie qui régnait, la liberté... Bref... Que ce soit Bill Nighy, Philip Seymour Hoffman, Rhys Ifans... Le réalisateur Richard Curtis est parvenu à produire une comédie simple, légère, sans formalisme, une structure basique. Mais des répliques insolentes, un humour décapant, une liberté de mouvement et de vie surprenant...
A la sortie de ce film, tous les spectateurs étaient souriants. Chacun y allant de son petit commentaire, et tu te rappelles quand, et quand ... et ce moment où... et .... Et ça c'est plutôt une réussite...
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07 mai 2009
...
Ce n'était pas gagné. Tant de choses entre nous. Tant d'obstacles à surmonter... Mais aussi improbable que cela puisse paraître, ce fut une réussite... Enfin il ne faut pas exagérer non plus... Peut être devrais je dire ce ne fut pas la catastrophe attendue...
C'est vrai. Quand nous avons décidé d'aller voir Incognito, je dois admettre que je n'étais pas particulièrement enthousiaste...
Bénabar... Aïe...
Dubosc ... Aïe Aïe...
Mais Jocelyn Quivrin...
Et quelle ne fut pas ma surprise... Ce n'était pas mauvais... Franchement, sans aucune ironie ou moquerie.
Dubosc reste assez insupportable. Mais d'un autre côté son personnage est insupportable. Alors quelque part, il y avait comme une adéquation entre l'interprète (je ne peux pas me résoudre à dire acteur...) et le personnage.
Bénabar dans ses premiers pas d'acteur. Académique, simple, et basique. Encore une fois, endosser le rôle d'un chanteur à succès, style "nouvelle scène française je parle de moi et de moi et encore de moi en balançant des évidences", c'était presque être lui même, non ?
Ce duo terrible équilibré par un Jocelyn Quivrin parfait. Je sais, une interprétation n'est jamais parfaite mais juste. Mais il était là dans le film naturellement, comme ça, se baladant de scène en scène et promenant les autres personnages par le bout du nez...
Pour le reste, un scénario sympathique, bien mené même si sujet à certaines lenteurs, parfois drôle et sans prétention. Une gentille petite comédie absolument pas violente mais agréable à regarder. Des images académiques, mais dans une comédie ce ne sont ni la photo ni les effets spéciaux qui comptent. Enfin ce n'est pas ce que je cherche dans ce type de film.
Au final, une bonne surprise donc, mais l'espace d'une séance de cinéma. A revoir peut être une fois lors d'un passage télé un dimanche soir pluvieux et glacial...
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30 avril 2009
Le mercredi c'est cinéma...
Bien bien bien... Hier soir nous sommes allés au cinéma, comme souvent le mercredi... Ayant depuis quelques jours un "ado" en pension à la maison, nous lui avons laissé le choix du film. Romaine par -30, X-men Origins : Wolverine, Incognito... La seule interdiction étant Le Missionnaire, Bigard non merci, je sais, 'est du pur ostracisme, mais non, je ne peux pas... En déléguant la lourde responsabilité du choix à un tiers, vous comprenez bien que nous nous sommes dédouanés en cas de déception...
Le grand gagnant fut Wolverine...
Je dois avouer être un peu déçue par ce film. Même si dans l'ensemble nous avons là un bon divertissement, certaines incohérences, certaines libertés prises par rapport à la bande dessinée, certaines légèretés visuelles, ... gâchent le plaisir. Je m'explique :
Tout d'abord les images : Les effets spéciaux sont réussis. Pour ça, pas de soucis. Mais la photo est mauvaise, les incrustations de décors sont visibles, les couleurs trop retravaillées (notamment pour les griffes "métallique"), et certaines séquences ressemblent plus à du jeu vidéo qu'à un film.
Mais ce qui m'a le plus déçue, se sont les libertés prises par rapport à la bande dessinée :
- D'où Dents de Sabre est il le frère de Wolverine ?
- D'où sa femme est elle canadienne ?
- Comment ça, il a croisé Scoot Summers avant d'arriver à l'institut ?
- Wolverine père sauveur des mutants ? J'ai du mal à y croire...
- Le personnage de Striker, non !!!
Cependant je peux concevoir que pour des spectateurs qui ne connaissent pas très bien l'univers des X-Men ce soit une pure réussite. Le jeune ado que nous avions avec nous est ressorti fasciné par ce film. Et plein d'interrogations. C'est là que réside le problème. Le film va trop vite. Le réalisateur ne prend pas le temps de poser les questions correctement. Pas d'indice quant aux réponses donc...
Cela dit je ne me suis pas ennuyée. Ce film reste un bon divertissement, honnête, comme je l'ai dit. Même si une sensation de "commande" se dégage de l'ensemble. C'est conventionnel. Les scènes de combat restent relativement académiques, quelques unes particulièrement bien réussies sortant du lot. Les interprétations sont conformes à ce qu'elles doivent être : simples, mécaniques et basiques. On ne cherche pas une performance d'acteur. Oh non. Film d'action = interprétation musclée. Contrat respecté. Hugh Jackman est toujours aussi viril, c'est bon. Il n'en fait pas trop. Juste ce qu'il faut... Un regard méchant, un regard torturé, un regard fou de rage... le registre n'est pas trop étendu.
Bon je n'ai pas été emballée, vous l'avez compris. En même temps, ce n'est pas moi qui aie choisi le film. Le principal c'est que ça ait plu aux deux autres, qui eux sont ressortis enthousiastes, donc...
Bref, c'est un peu dommage car je m'attendais à autre chose de la part de ce réalisateur (Gavin Hood a aussi réalisé Mon nom est Tsotsi)...et de ce spin-off / antépisode...
A quand un X-Men 4 ?
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