13 mai 2009
RTL
Depuis quelques semaines, une petite nouveauté sévit à la salle de sport : le cours de RPM !
Ne me demandez surtout pas ce que ça veut dire. Mais comme je suis sympa je vous colle un petit lien là, histoire de me dédouaner de ce truc...
Autrement pourquoi est ce que je vous raconte ça ?
Tout simplement parce que j'ai faim !!! Et comme il est 18h15, hors de question que j'aille grignoter un truc... Je n'ai pas souffert pendant 45 minutes pour rien. Voilà. Lundi, mercredi et jeudi la salle de sport propose ces cours. Histoire de ne pas rester complètement idiote, aujourd'hui j'ai testé le cours... 45 minutes... Je crois que je n'ai jamais autant transpiré de ma vie. Je suis sortie aussi trempée qu'après une douche, une averse, 45 minutes de natation, ... Heureusement tout le monde était dans le même état. Petit besoin de me rassurer pendant le cours... Il n'y a pas que moi qui perds toute l'eau de mon corps, hein ? Les glaces de la salle étaient couvertes de buée. On ne pouvait plus rien y voir...c'est bon...
C'est assez drôle comme cours. Surtout pour moi qui suis allergique aux cours collectifs de fitness et autres... Dyslexique, disgracieuse, une motricité plutôt hésitante (demandez à mon moniteur d'auto école, il confirmera... le traître...), vous comprenez bien qu'apprendre et réaliser une chorégraphie me pose quelques problèmes... Là, pas de soucis. On règle le vélo (c'est à ma portée...), on pose ses fesses sur la selle (je parviens tant bien que mal à me hisser sur la dite selle), et on pédale en rythme sur la musique, tout en réglant la résistance avec la petite molette... Tricheuse et pas folle non plus, je ne me suis pas amusée à trop forcer sur la résistance. Il ne manquerait plus que je me fasse mal ou que je chope des cuisses de Musclor (je sais, on en est loin, surtout avec le passif rollers, mais sait on jamais....). Le pauvre prof est là devant tout le monde, lui aussi sur son vélo, affublé d'un micro, histoire qu'on sache quoi faire quand même... Et il y va... règle la musique (un cours en musique avec du Green Day & Cie... je vous dis ça motive...), la lumière (bah oui, histoire qu'on se prenne vraiment pour des stars... ) et ça dure 45 minutes...
Honnêtement ? C'est très sympa... Un peu barbare peut être sur le concept 30 pécos qui pédalent ensemble sous la direction d'un prof mais... J'en suis ressortie vidée (de toute l'eau de mon corps) mais pas fatiguée. Ce qui mine de crayon est très important... Ayant besoin d'une bonne douche... Sans être affamée... Bref... Plutôt contente. Enfin je dis ça ce soir, mais peut être que demain fourbie de courbatures je ferai moins la fière...
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Avant première !!!
Avec quelques jours d'avance, le nouvel album de Green Day est disponible en avant première sur Deezer...
Comme toujours je suis incapable d'écouter sérieusement quelque chose sur l'ordinateur. Mais mon oreille distraite m'a fait remarquer un titre, Peacemaker, qui sonne plutôt bien... Et Viva la Gloria aussi... et ... Bon je ne vais pas m'amuser à modifier la note à chaque fois, donc...
Découvrez Green Day!
17:58 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11 mai 2009
Cinémas
Je sais ce que vous allez penser. Cette fille n'a pas de vie. Ce n'est pas possible autrement. Tous les jours au cinéma... Il y a un truc qui cloche quelque part...
En ce moment ce serait plutôt comment occuper ces longues journées octroyées par le chômage ? Entre le sport tous les matins, le cinéma et la lecture, je m'en sors à peu près... Alors si je devais me priver d'aller voir tout et n'importe quoi... Bref...
Dernièrement, nous sommes... ah oui, j'ai oublié de préciser qu'en ce moment mon cher et tendre est aussi un inactif..., donc nous sommes allés voir quelques films... Oui, je sais, rien de bien surprenant là dedans...
- Romaine par - 30
- Je l'aimais
- Star Trek
- Good Morning England
Là dedans deux grandes déceptions dont une prévisible, une bonne surprise et un Waouh excellent ce film déchire carrément tout...
A vous de trouver...
Je suis certaine que la déception prévisible, pour qui me connaît un peu, vous l'avez déjà trouvée... Je vous aide un peu... le titre du film commence par un S et finit par un K....
Pourquoi ? De belles images, un scénario scolaire, des acteurs fades, un ennui persistant et cette impression de voir un long épisode de série télé, un épisode zéro de 2h... Mais je critique, je critique... Mon cher & tendre n'a pas eu ce ressenti aussi catégorique... Pour lui ce n'était pas une totale déception.
La seconde déception ... Ce sera plus difficile à trouver. Je suis presque certaine que vous hésitez entre deux films... Romaine par - 30 et Je l'aimais... Bravo c'est un des deux. Si je vous dis que la bande annonce était particulièrement bien faite. Tellement qu'elle compilait toutes les scènes drôles du film. Et que parfois c'était même plus drôle dans la bande annonce que dans le film. Bravo aux personnes qui réalisent ces petits chefs d'œuvre, qui de temps en temps sont bien plus réussis que le film. Bon je me suis trahie... Un petit adjectif qui ne peut laisser aucun doute sur le film concerné...Eh oui, c'était Romaine par - 30.
La bande annonce semblait très drôle, prometteuse, riche en situations cocasses, en répliques assassines, ... L'interprétation de Sandrine Kiberlain étant la seule chose à sauver dans ce film. Habitée par Romaine, on suit ses tribulations à Québec... Mais... voilà... ce n'est ni drôle, ni truculent, ni... rien. De belles images (et encore...) et quelques rares moments de grâce.
La bonne surprise maintenant... Procédons par déduction. Il reste deux films en course. Je ne suis pas une grande adepte du cinéma français. J'adore la musique. Je n'adule pas Anna Gavalda. J'ai beaucoup aimé High Fidelity. Alors... ?
Bravo ! Il faut avouer que c'était facile quand même, non ?
Donc Je l'aimais... Quelle bonne surprise. Une très belle interprétation, de magnifiques images, une musique oppressante, un rythme entraînant et captivant. Je ne vais pas revenir sur le scénario étant donné que c'est une adaptation littéraire. Mais entre le papier et l'écran, il faut savoir adapter. Et pour le coup, c'est plutôt une réussite. Donner corps à des personnages, les rendre vrais, donner du rythme, une vision, une perception de l'histoire... Je n'ai pas pleuré. Mais en sortant, l'un comme l'autre, nous avions la gorge nouée.
Et le dernier, le grand vainqueur : Good Morning England !!!
Alors là, chapeau bas. Un scénario terrible, une bande son hallucinante, des acteurs exceptionnels, des images superbes. On rit franchement, on a peur pour de vrai, on découvre, s'amuse, transgresse, profite et se souvient aussi pour certains... Je ne suis pas assez vieille. En 1966, je n'étais même pas dans les projets immédiats de mes parents qui n'avaient pas encore 18 ans. Mais des spectateurs de leur âge, ils se souviennent. Et quelque part je suis sortie un peu jalouse de la nostalgie, de l'ambiance, de tout ce que ce film montre et raconte. Toutes ces découvertes, l'euphorie qui régnait, la liberté... Bref... Que ce soit Bill Nighy, Philip Seymour Hoffman, Rhys Ifans... Le réalisateur Richard Curtis est parvenu à produire une comédie simple, légère, sans formalisme, une structure basique. Mais des répliques insolentes, un humour décapant, une liberté de mouvement et de vie surprenant...
A la sortie de ce film, tous les spectateurs étaient souriants. Chacun y allant de son petit commentaire, et tu te rappelles quand, et quand ... et ce moment où... et .... Et ça c'est plutôt une réussite...
19:01 Publié dans film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Lecture
Je viens de terminer L'Etrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman. C'est assez étrange. Neil Gaiman est un auteur que j'apprécie énormément. Son univers, son style (il faut pouvoir le lire un peu en anglais je le concède), les thèmes qu'il aborde, ses histoires ... Mais... j'ai toujours eu des difficultés avec ses romans pour la jeunesse. Que ce soit Coraline ou le dernier, L'Etrange vie de Nobody Owens.
Le même auteur mais avec ce petit quelque chose de différent qui fait que la magie ne fonctionne pas. Peut être est ce du au thème adolescent, roman d'apprentissage à peine déguisé. Je ne sais pas. L'identification avec les personnages est bien plus difficile. Je ne me reconnais pas dans ces enfants, je ne parviens pas à me plonger dans leurs aventures. Alors qu'avec un personnage adulte, grand adolescent, vieillard, peu importe, je me laisse emporter dans le tourbillon de son imaginaire avec joie. Je me délecte de toutes ces aventures...
Son dernier roman pour la jeunesse ne fait pas exception à la règle.
L'Etrange
vie de Nobody Owens raconte la vie de Bod, petit garçon vivant dans un cimetière, élevé par un couple de fantôme, un tuteur ni vivant ni mort, ami avec des fantômes, sorcières, ... Dehors, quelqu'un cherche à tuer Bod. Celui qui a massacré sa famille. Et qui veut juste terminer sa tâche en éliminant Bod...
Un résumé particulièrement alléchant. Il faut le reconnaître. Mais... C'est l'histoire d'un enfant. Et dès les premières pages j'ai bien compris que je ne ferai que suivre de très loin de charmant bambin. Sans arriver à entrer dans le roman. Sans jamais vraiment m'immiscer dans les aventures, sans trembler pour lui...Mais entêtée comme je le suis, il ne fallait pas que je capitule. Chaque soir quelques pages. Petit à petit j'allais bien réussir à le terminer ce roman, non ? C'est ainsi que j'ai vu Bod grandir, passer ses 5 ans, puis les 10 ans... et ... enfin la magie ... Bod était un adolescent. La fin du roman approchait à grandes pages. Inéluctable. Alors que seulement je rentrais dans l'histoire... C'est avec regret que j'ai refermé ce livre, une fois la dernière page lentement lue...
Que dire de ce roman au final ? Je ne sais pas trop en fait. Mais je ne le déconseillerai à personne. Merveilleux, fantastique, rêve, cauchemar, angoisse, féerie... s'y côtoient. Une imagination sans limite...
Extrait :
"Avant que le soleil ne fût levé sur ce matin gris où roulait le tonnerre, l'enfant dormait à poings fermés dans la jolie petite tombe des Owens (car maître Owens était décédé prospère, à la tête de la guilde locale des ébénistes, et ces derniers avaient tenu à lui rendre tous les honneurs dus à son rang).
Silas sortit pour une ultime expédition avant l'aube. Il trouva la haute maison à flanc de colline et il examina les trois corps qu'il y découvrit, étudiant la disposition des plaies ouvertes par le couteau. Une fois satisfait, il sorti dans la nuit matinale en retournant dans sa tête des possibilités déplaisantes et, rentrant au cimetière, gagna la flèche de la chapelle où il dormait et patientait pendant le jour.
Dans la petite ville au pied de la colline, la colère du Jack enflait. C'était une nuit qu'il avait attendue si longtemps, avec tant d'impatience ! C'était l'aboutissement de mois, d'années de travail. Et les affaires de a soirée avaient débuté de manière prometteuse : trois personnes supprimées avant qu'aucune ait pu pousser un cri. Et puis ...
Puis tout avait pris un tour exaspérant. Pourquoi était il donc monté sur la colline alors que l'enfant était si manifestement descendu ? Le temps qu'il soit en bas, la piste était froide. Quelqu'un avait dû trouver l'enfant, l'emmener, le cacher. C'était la seule explication.
Un coup de tonnerre éclata, sonore et subit comme un coup de fusil, et la pluie s'abattit à seaux. Le Jack était méthodique, il entreprit de planifier sa prochaine manœuvre : les visites qu'il devrait rendre à certains habitants, à ceux qui seraient ses yeux et ses oreilles dans la ville.
Rien ne l'obligeait à dire à l'assemblée qu'il avait échoué. Quoi qu'il en fût, se dit il en s'abritant sous un auvent de la pluie matinale qui roulait comme des larmes, il n'avait pas échoué. Pas encore. Il avait des années devant lui. Il avait tout son temps. Le temps de régler ce dernier travail inachevé. Le temps de couper le tout dernier fil."
L'étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman
Albin Michel - Collection Wiz
Traduit de l'anglais par Valérie Le Plouhinec
12:29 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


