12.06.2008

Jim Harrison - Nord Michigan

Nord Michigan

Jim Harrison

Traduit de l’anglais par Sara Oudin

10 / 18 – 1991

Robert Laffont – 1984


Biographie :

Né dans le Michigan en 1937, Jim Harrison est aujourd’hui considéré comme le chantre de la littérature américaine. Scénariste, critique gastronomique et littéraire, journaliste sportif et automobile, il est l’auteur d’une œuvre considérable, parmi laquelle on compte de grands succès comme Légendes d’automne, Dalva, Un bon jour pour mourir…

Aujourd’hui, Jim Harrison partage son temps entre le Michigan et le Montana.

Résumé : (source éditeur)

Fils d’un émigré suédois, Joseph, le héros du roman, exerce la profession d’instituteur dans une bourgade du Michigan. Il partage ses loisirs entre la chasse, la pêche et les soirées à la taverne voisine. Et les nuits avec Rosalee, l’amie d’enfance, paisible et passionnée à la fois. Mais survient Catherine, une jeune élève, âgée de dix-sept ans et très affranchie, qui va bouleverser le cours de la vie de Joseph…

 

Ce roman, je l’ai lu en quelques heures.

D’une simplicité déconcertante et d’une vérité assez effrayante, il parle d’un homme d’une quarantaine d’années. D’un homme qui a toujours vécu les choses parce qu’il fallait les vivre ainsi. Pas par procuration. Mais en se laissant bercer par le cours des événements, des choses et de la vie. Et puis un jour, dans sa petite vie bien huilée, dans sa vie consacrée à la pêche, à la chasse, aux plaisirs simples de la vie, débarque cette jeune élève. Et… tout va changer.

Sa perception de la vie, de sa vie. Ses passions. Ses plaisirs. Joseph ne se reconnaît plus. Il ne sait plus qui il est et qui il veut être. Est-ce que sa vie n’est pas une monumentale erreur après tout ? Est-ce qu’il ne s’est pas fourvoyé pendant toutes ces années ?

Ce roman, c’est le récit d’une année de la vie de Joseph. Une année charnière. Nous le suivons dans les montagnes, dans ses parties de pêche, face à la nature. Face à lui-même.

La magie de Jim Harrison, c’est de nous emmener avec ses personnages. Il nous balade dans les paysages du Michigan, on occupe les lieux, l’école, la maison, la taverne, les forêts, … et on ressent avec une intensité assez rare ce que les personnages vivent.

Écrivain de la nature, physique et humaine, c’est juste un bref instant d’égarement de nos propres vies qu’on vit en lisant ce roman. Parce qu’après tout, Joseph n’est qu’un homme en proie à ses instincts, ses doutes et ses passions. Comme n’importe qui peut l’être.

31.03.2008

Putain d'Usine

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Putain d'Usine, Efix et Levaray, Edition Petit à Petit

Adaptation du roman de Levaray, qui raconte tout simplement une certaine réalité, celle de ceux qui travaillent en usine, qui risquent leur vie au quotidien, qui risquent le licenciement au quotidien, qui souffrent des conditions de travail, d'un salaire de misère, mais qui vivent tout simplement. C'est aussi une histoire d'amitiés, de copains, d'échappées belles, d'oublis, de rires et de joie...
C'est dur, sombre, triste, violent, et puis aussi doux, beaux, joyeux et plein de rêves...
Entre le scénario de Levaray qui travaille toujours à l'usine malgré ses romans, malgré le succès, malgré... tout simplement parce que sa vie c'est là bas, avec ses copains, ses collègues et cette putain qu'est l'usine...
Et les dessins d'Efix, noir & blanc dur et poétique, tout en rondeur, doux, et qui savent pourtant si bien rendre la dureté de la vie et de la réalité.
 
Bref...
 
"Tous les jours pareils. J'arrive au boulot (même pas le travail, le boulot) et ça me tombe dessus, comme une vague de désespoir, comme un suicide, comme une petite mort, comme la brûlure de la balle sur la tempe. Un travail trop connu, une salle de contrôle écrasée sous les néons - et des collègues que, certains jours, on n'a pas envie de retrouver.
Même pas le courage de chercher un autre emploi. Trop tard. J'ai tenté jadis... et puis non, manque de courage pour changer de vie. Ce travail ne m'a jamais satisfait, pourtant je ne me vois plus apprendre à faire autre chose, d'autres gestes. On fait avec, mais on ne s'habitue pas. Je dis 'on' et pas 'je' parce que je ne suis pas seul à avoir cet état d'esprit : On en est tous là"

 

K une Jolie Comète

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Merci à Efix pour cette magnifique dédicace. 
K Une jolie Comète, Efix et Flip, Editions Petit à Petit...
Cette bande dessinée, c'est l'histoire de Kate, c'est triste et heureux, sombre comme le dessin en noir & blanc d'Efix, mais toujours avec cette pointe d'espoir qui laisse croire qu'on peut s'en sortir et que la vie continue même si pour certains elle s'arrête...
La Bande dessinée commence comme ça
"Dis, K... Tu me racontes ton histoire ?"
Demande le petit lapin blanc, allusion, référence, appel à Alice au Pays des Merveilles...
Et K lui raconte son histoire...
 Efix qui dit merci à ses lecteurs alors que c'est eux qui devraient lui dire merci pour écrire et dessiner des choses aussi belles, parce qu'il sait le faire avec une simplicité désarmante qui touche et ...
 

19.12.2007

BD - American Splendor

American Splendor...

Quelle belle source d'inspiration que cette bande dessinée de Harvey Peb1538af348d6bdc6f7b09c71523177e3.jpgkar.

Ce gars est dépressif, pessimiste, négatif, méchant parfois... Et pourtant, j'adore.

Quelle façon magnifique de peindre nos pires travers. Une bonne dose d'auto dérision, de rire jaune, d'ironie bien acerbe. Mélangez le tout avec le dessin de Dean Haspiel ou de Ty Templeton (ce sont les deux dessinateurs conviés que je préfère). Laissez reposer quelques instants. Et buvez d'un coup. Cul sec pourrait on dire.

Je vous assure que ça passe très bien.

Trève de plaisanterie. C'est réellement un ouvrage magnifique, que l'on soit connaisseur ou non de l'univers de Harvey Pekar, consommateur averti ou non d'American Splendor. 

Résumé de l'éditeur :

"Pour Harvey Pekar, demain n'est pas seulement un autre jour. L'auteur explore avec une honnêteté implacable les complexités de la vie quotidienne. D'un combat épique contre des toilettes récalcitrantes aux dangers inhérents à la recherche de lunettes perdues, en passant par les risques de la conduite sur neige et la prise de médicaments chaque matin, le talent de Pekar n'a jamais été aussi affûté que dans cet ultime volume de la fameuse série autobiographique American Splendor.
Dans ce recueil égrenant les triomphes ordinaires, les frustrations et les drames de l'existence de Pekar, on retrouve certains des plus grands artistes de comics parmi lesquels Richard Corben, Eddie Campbell, Dean Haspiel, Chris Weston, Gilbert Hernandez et Ty Templeton pour ne citer qu'eux."

Bien que tout soit poussé à l'extrême, parfois même à la caricature, c'est de sa vie qu'Harvey Pekar s'inspire. Et c'est un homme comme tous les autres. Quelque part, on s'y retrouve tous. Alors on rit. Jaune. Mais on rit.

Ne serait ce qu'avec la première histoire, illustrée par Ty Templeton, dans laquelle Harvey Pekar raconte la façon dont petit à petit il s'est éloigné de ses parents. La façon dont maintenant il s'interroge sur "où sont passé ses parents?"..

Le tout servi par un trait très rond. Avec un contour noir. Qui nous plonge dans la rétrospective. Tout de suite... 

Ou alors dans cette histoire qui raconte les quelques jours qu'il doit passer avec sa fille adoptive, Danielle, pendant que Joyce (sa femme) s'est absentée. Les quelques jours qu'il passe à s'angoisser pour tout et rien. Quelques jours durant lesquels il doit affronter une adolescente visiblement assez "difficile". Quelques jours durant lesquels, bien sûr, vous devez vous en douter, rien ne se passe "comme il faudrait"....

Bref... Je ne vais pas tout vous raconter, mais... 

 

Un jour comme les autres

Harvey Pekar & ...

Panini Vertigo

14€

Isbn : 978 2 80940 1 400

18.12.2007

BD - Putain d'Usine

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Juste deux planches d'une bande dessinée que j'ai lu dernièrement.
Putain d'Usine, parue chez Petit à Petit.
J'aime beaucoup le dessin d'Efix. Déjà dans Mon amie la Poof ou dans K, son trait rond et relativement doux contrastait avec des propos plutôt sombres. 
Dans cette bande dessinée, dont l'histoire est l'adaptation du roman éponyme de Jean Pierre Levaray, il est tout simplement magnifique. Ce trait est un véritable coup de poing. On se prend le récit dans la figure. Le dessin colle parfaitement au ton du narrateur. Le noir et blanc est utilisé avec simplicité. Mais c'est justement là toute la beauté de cet ouvrage. On est dans une oeuvre sans fioriture. Qui raconte avec des dessins une réalité, le quotidien...
Dans une certaine mesure, on pourrait se croire dans un ouvrage de Will Eisner. Juste par le trait. Par ces personnages, la façon dont ils sont représentés, avec beaucoup d'humanité. Un trait simple qui nous permet de rentrer dans l'histoire, de nous installer à côté du héros et de le suivre, comme si on était avec lui l'espace de quelques instants, le temps de la lecture.
 
Résumé 

«Tous les jours pareils. J'arrive au boulot (même pas le travail, le boulot) et ça me tombe dessus, comme une vague de désespoir, comme un suicide, comme une petite mort, comme la brûlure de la balle sur la tempe. Un travail trop connu, une salle de contrôle écrasée sous les néons - et des collègues que, certains jours, on n'a pas envie de retrouver.

Même pas le courage de chercher un autre emploi. Trop tard. J'ai tenté jadis... et puis non, manque de courage pour changer de vie. Ce travail ne m'a jamais satisfait, pourtant je ne me vois plus apprendre à faire autre chose, d'autres gestes. On fait avec, mais on ne s'habitue pas. Je dis «on» et pas «je» parce que je ne suis pas seul à avoir cet état d'esprit : on en est tous là...»

 

Auteur : Jean Pierre Levaray & Efix

Editeur : Petit à Petit

Noir et Blanc

Isbn : 978 2 84949 0 914

Prix : 12,90 €

Nombre de pages : 126 pages

 

 

26.11.2007

Livre - La Noce d'Anna - Natacha Appanah

La Noce d’Anna

Natacha Appanah

 

Gallimard / Collection Continents Noirs

12,50€

Isbn : 978 2 07077 4 968

Paru en Septembre 2005

 

Extrait :

ca7500b315d9b38609a9b09f37c976c9.jpg« Il faut que je raconte doucement. Avec calme, sans me presser. Que j’attende que les mots de détachent du fond de moi-même, se promènent un peu, arrivent jusqu’à ma gorge et sortent comme un souffle, une expiration comme une autre, quelque chose que l’on fait des milliers de fois par jour, une évidence. Pour une fois, ne pas se laisser bousculer, ne pas céder au quotidien, résister à l’occupation première de nous tous, chaque matin : remplir nos vies, jouer à être Dieu, faire les cons.

Il faut que je dose comment nous attendons des années pour qu’enfin il se passe quelque chose, qu’enfin la roue tourne, qu’enfin nous soyons boutés hors de la torpeur du quotidien et soudain, au détour d’un regard, dans la chimère d’une journée semblable à une autre, c’est là, maintenant, ici, ce que nous espérons depuis toujours : une autre vie à portée de main. Mais, bien souvent, à force de remplir nos vies, de jouer à être Dieu, de faire les cons, ce moment-là nous échappe et nous continuons sans nous douter une seconde que nous avons laissé, là, maintenant, ici, la chance de notre vie, l’homme de notre vie, la femme de notre vie. »

 

Quatrième de couverture :

« Sur le mur, la robe est accrochée comme un tableau de chasse. Elle est belle, sans doute un peu sage mais, qu’importe, c’est le jour d’Anna. Aujourd’hui, 21 avril, je marie ma fille, je laisserai de côté mes pensées de vieille folle, je serai comme elle aime que je sois : digne, bien coiffée, bien maquillée, souriante, prête à des conversations que je suivrai avec un enthousiasme feint et que ne me laisseront aucun souvenir, parée pour butiner d’invité en invitée, mère parfaite que je serai aujourd’hui. Je me cacherai pour inhaler mes Fumer Tue.

Je marie ma fille, aujourd’hui. Cette phrase bondit dans ma tête tandis que je la regarde dormir. J’ai quarante deux ans et je marie ma fille aujourd’hui. J’ai soudain l’impression d’être sortie de mon corps, de flotter au dessus d’Anna endormie et de moi-même, de regarder tout cela comme on regarde un film, de me dire que cela ne peut pas m’arriver, pas à moi. J’aurais souhaité être sage le jour du mariage de ma fille… »

Pendant la noce d’Anna, sa mère se souvient. De la jeune femme qu’elle a été, si différente de sa fille aujourd’hui, de ses rêves, de ses espoirs, de ses envies ; parce qu’elle en a encore, des envies, cette femme célibataire qui marie sa fille… Pendant la noce, l’enfance d’Anna resurgit avec le souvenir du père, de l’absent, de l’inconnu… et un autre bonheur pointe son nez dans la nuit.

 

Natacha Appanah, née à l’île Maurice, vit et travaille en France. La Noce d’Anna est son troisième roman

 

J’avais lu le Dernier Frère, paru en septembre aux Editions de l’Olivier (voir note septembre…). Que j’avais beaucoup aimé. Qui m'avait émue. Quelques larmes. J'avais prêté ce livre à mes parents... et ...

Une collègue vient de me prêter celui-ci. Alors que je le feuilletais, tout en déjeunant, les quelques lignes du début m’ont touchées. Parce que… Non, je ne marie pas ma fille (d'ailleurs, comment je pourrai, je n'en ai pas...ou alors je ne le sais pas... Mais quand bien même... elle aurait... 12 ou 13 ans)… Non, je ne me marie pas non plus…

Mais… Ce week end, nous avons appris les fiançailles de mon petit frère. Mes parents l’ont vu et entendu demander sa chère et tendre en fiançailles. Enfin, ils étaient là sans être là. Parce que… C’est une bonne nouvelle, si on veut seulement… et si on accepte de se dire que ce n’est pas nous mais lui…

Alors je vais le lire ce livre. Et puis je l’achèterais pour l’offrir à mes parents…Comme quoi la vie et les hasards...
 

 

 

 

21.11.2007

Some News

Pour le mois de Janvier...

Pour les fans inconditionnels, ...

Il y a un nouveau Chuck Palahniuk. Sortie prévue pour le 10 janvier aux Editions Denoël...

Titre prévu : Peste...

Dès que j'ai plus d'infos...

Pour les fans de Comics et Super Héros, un roman chez Liana Lévi, Swap d'Antony Moore (Facile à retenir pour les dit-fans, il a le même nom de famille qu'Alan.... Nerd spirit, sort de ce crâne...!!!). Sortie prévue le 3 janvier...

D'ailleurs, Alan s'y colle également, avec la publication chez Calman Lévy ce coup ci (Eh c'est moi, où ils se font la guerre ?!!!!), avec la publication de La Voix du Feu en janvier. 

Une rentrée étrangère assez intéressante en fait...

Allez, je cite... tant pis...

D Peacock chez Gallmeister avec Une Guerre dans la tête

David Peace (Tokyo année Zéro) ; Valério Evangelisti (Soyons tout) ; Elmore Leonard (Le Kid de l'Oklahoma) chez Rivages

Colson Whitehead avec Apex et Le Colosse de New York chez Gallimard

Donald Antrim (La vie d'après) ; Cormac McCarthy (La Route) aux éditions de l'Olivier

Upton Sinclair et son roman There Will be Blood (qui sera d'ailleurs adapté au cinéma courant 2008), chez Gutenberg...

Mark Henshaw et L'Ombre de la Chute chez Bourgois...

Je m'arrête là... Mais ce n'est qu'une première liste. Je n'ai pas encore fait le tour des Polars, de la SF, de tous les éditeurs... 

Et étant donné que faire un dossier sur les parutions de Janvier c'est mon boulot pour les semaines à venir...

Je sais au moins ce que je vais faire de mes soirées et de mes week end à venir... Ainsi que des 3 semaines de vacances que j'avais posées... 

 

Avant Noël et les achats ... de livres

Les Prix Littéraires…Petit récapitulatif…

 

  • Goncourt

Alabama Song de Gilles Leroy

(Mercure de France)

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Lu... Et franchement, il méritait un prix... Ensuite, le Goncourt et ce que ça implique, je ne sais pas... Mais... Franchement... 

  • Prix Nobel de Littérature

Doris Lessing, pour l’ensemble de son oeuvre

                           

  • Prix de la Langue Française

Pierre Assouline, pour l'ensemble de son oeuvre

 

  • Goncourt des Lycéens

Le Rapport Brodeckde Philippe Claudel

(Stock)

               

  • Grand Prix de l’Académie Française

Après J-C de Vassilis Alexakis

(Stock)

 

  • Décembre

Cercle de Yannick Haenel

(Gallimard)

 

  • Femina

Baisers de cinéma d’Eric Fottorino

(Gallimard)

 

  • Femina Essai

L’Encre du Voyageur de Gilles Lapouge

(Albin Michel)

 

  • Femina Etranger

Le goût de la mère d’ Edward Saint Aubyn

(Bourgois)

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Si vous voulez rire... Ah ironie, quand tu nous tiens... Que vous aimez l'humour anglais, l'autodérision et que vous n'avez pas peur d'en prendre pour votre grade... Pourquoi pas... 

  • Femina de la Défense de la langue Française

Mauvaise Langue de Cécile Ladjali

(Seuil)

 

  • Médicis

La Stratégie des Antilopes de Jean Hatzfled

(Seuil)

 

  • Médicis Etranger

Les Disparus de Daniel Mendelsohn

(Flammarion)

 

  • Médicis Essai

L’année de la pensée magique de Joan Didion

(Grasset)

 

  • Flore

Ni d’Eve ni d’Adam d’Amélie Nothomb

(Albin Michel)

 

  • Flore du Lycéen

Viens là que je te tue ma belle de Boris Bergmann

(Scali)

 

  • Interallié

Birmane de Christophe Ono-dit-Bio

(Plon)

 

  • Renaudot

Chagrin d’Ecole de Daniel Pennac

(Gallimard)

 

  • Renaudot Essai

Le Bénarès-Kyôto d’Olivier Germain-Thomas

(Le Rocher)

 

  • Renaudot des Lycéens

Le Cœur Cousu de Carole Martinez

(Gallimard)

 

  • Wepler-Fondation La Poste

On n’est pas là pour disparaître d’Olivia Rosenthal

(Verticales)

 

  • Prix France Télévision

À l’abri de rien d’Olivier Adam

(L’Olivier)

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Je ne suis absolument pas objective... Etant donné que je pleure à chaque lecture... Que ... Bref... Ah si... Surtout si vous n'allez pas bien, A EVITER.... au cas où... regardez l'adapation télévisée qui passe jeudi soir sur France 2... Comment ça, c'est étrange que ce livre ait eu le Prix France Télévision et qu'un téléfilm passe sur France Télévision peu de temps après la sortie du roman ? !!!

Mais je critique, je critique, j'ai beaucoup aimé... Réellement... Et j'ai pleuré aussi... comme à chaque fois...

 

  • Prix Fnac

Le Dernier Frèrede Natacha Appanah

(L’Olivier)

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Lu aussi... Je crois que c'est un de mes préférés... 

  • Prix du Premier Roman

Le roi d’Afghanistan ne nous a pas mariés d’Ingrid Thobois

(Phébus)

 

  • Prix du Premier Roman Etranger

Les belles choses que porte le ciel de Dinaw Mengestu

(Albin Michel)

dinaw mengestu.doc - Excellent... Lu....

 

Et encore il en manque…

Mais bon.... 

12.11.2007

BD

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Chez Francisque T2
de Lindingre et Larcenet
Edition Fluide Glacial
 
Quelques planches, plutôt que d'en parler...
Mais ces brèves de comptoir tellement vraies et tellement drôles, eh bien comment dire, ça fait du bien...
 
La mise en couleurs a été réalisée par Patrice Larcenet, le frère, eh oui...
 
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07.11.2007

Bande dessinée

 

La vie secrète des jeunes


Auteur : Riad Sattouf44af584d32a59f5b8425bd0424b28b31.jpg

Editeur : L’Association


Noir et Blanc

Isbn : 978 2 84414 2 535

Prix : 19 €      

Nombre de pages : 150 pages


Public : Adulte

Genre : Humour, Chronique

 

Résumé :46eb56273e19d4c3404025a8ed45d0e1.jpg

"Depuis trois ans, Riad Sattouf livre hebdomadairement ses Vies Secrètes des jeunes à Charlie-Hebdo, chroniques d'observation sociale redoutables et désespérément drôles. Sattouf y développe une taxinomie sans appel des tares de nos jeunes contemporains, en laissant traîner ses yeux et ses oreilles dans les endroits publics. Son regard perçant vaut déjà à certaines scènes urbaines d'être appelées des vies secrètes des jeunes... L'accumulation de ces 150 planches donne une consistance impressionnante à l'ensemble, et la chronique devient autobiographie quand on commence à saisir les coïncidences et les obsessions personnelles de l'observateur Riad. Sa fascination pour les dialogues aberrants ou son attirance vers les scènes de ménage misérables nous ramènent alors vers ses thèmes favoris (Jérémie chez Dargaud, Pascal Brutal chez Fluide Glacial, Retour au collège, etc.) La Vie Secrète des jeunes est donc bien plus qu'une légère rubrique de presse et pourrait bien être la pierre de voûte de l'œuvre sattoufienne en construction."

Source éditeur.

Il fallait que je le lise pour la semaine prochaine.

Alors, je me suis dit, puisqu'il faut y aller, allons y...

Et...

C'est excellent. Tout simplement drôle, vrai, cruel, truculent.

Le pire, c'est qu'à chaque planche on se dit, Put... Mais c'est ce que je vois tous les jours... C'est juste la réalité. C'est même tellement la réalité, que parfois on se dit, oup's, ça, ça aurait pu être moi... argh... Et là, une petite piqure de rappel, pour se dire, que... nous aussi on est comme ça...

Alors on se met à rire, parce qu'une bonne dose d'autodérision, de temps à autre, ça fait vraiment du bien...

 

 

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