12.11.2007

Les 5 Caumartins

Alors petit point sur Les 5 Caumartins…

61470cbb2029f52977d133af44624925.jpgPetit complexe. Situé Rue Saint Lazare. Donc 5 salles, comme je l’ai évoqué précédemment. Cet ancien cinéma de quartier, pour survivre face à la concurrence des grands complexes a du commencer à accepter les cartes UGC et Gaumont.

Entre le Pathé Wepler situé Place Clichy et tous les cinémas que l’on peut trouver sur les Champs Elysées ou à Opéra, il y avait vraiment d’autres solutions ?

Cela dit, grâce à ce type de « contrat », des possesseurs de cartes différentes peuvent aller au cinéma ensemble sans se battre pour savoir qui sera celui qui renoncera à sa carte le temps d’un film.

Pour commencer, les caisses, ou plutôt la caisse, car il n’y a qu’une caisse. Alors les spectateurs passent film par film, priorité au film qui commence le plus tôt.

Ensuite, une petite salle d’attente, aspect rétro très agréable en fait. Qui change un peu des couloir et autres salles mutli-consommation des complexes UGC ou Gaumont.

Par ailleurs, acheter un coca ou une friandise revient étrangement bien moins cher que dans les dit complexes… no comment.

Les spectateurs rentrent dans la salle quelques minutes avant le début de la séance. Juste quelques minutes… avertis par le responsable que l’autre séance est terminée et qu’il serait tout même "bon et respectueux" de laisser les spectateurs de la séance précédente sortir avant de se ruer dans la salle.

Ensuite, la salle. Toute petite. Bon d’accord, je n’ai pas vu La Grande Salle. Mais toute petite quand même. Très intimiste. Comme si nous assistions à une projection privée. Juste une vingtaine de places assises. Des fauteuils très confortables. Peu de monde. Une sensation d’humanité et de proximité qui fait du bien. En réalité, j’ai trouvé ça très agréable. Ce côté humain. Cette sensation qu’on allait voir un film. Un produit qui était entouré de précautions, considéré comme une oeuvre, car après tout, le cinéma n'est il pas le 7ème art ?

Comme quoi, il faut vraiment que je me méfie. Je ne vais pas très bien.

Bientôt, je vais annoncer que je déménage pour aller vivre en province…si ça continue comme ça….

Aller dans des salles à taille humaine, sans passer par le Starbuck avant ou après.

Bon ensuite, je suis tout de même passée à la Fnac Saint Lazare, ouverte un jour férié pour dire bonjour à mon ancien coloc, et parce que la personne qui était avec moi ce jour là voulait absolument aller s’acheter un CD. Ça va. J’ai encore quelques vieux réflexes en état de bon fonctionnement…

10.10.2007

Journey to the West

e91458192ecf961da9ec8931f6308393.jpg ''La Pérégrination vers l'ouest' est un classique du canon chinois, qui conte les aventures d'un des personnages les plus aimés de la littérature chinoise, le Roi Singe, qui décide de se rebeller contre les cieux afin de s'établir lui-même comme un grand sage, à l'égal de Bouddha. La Pérégrination utilise une allégorie enchanteresse pour illustrer, de façon fantastique, les principes du bouddhisme.'
Chen Shi-Zeng, metteur en scène.

Conception et mise en scène : Chen Shi-Zheng
Musique : Damon Albarn (co-créateur de Gorillaz)

Source Evene pour le résumé... 

Et voilà...

C'était vendredi soir.

C'était un cadeau. J'aurai du y aller avec la personne qui m'avait offert la place, mais... la vie et les circonstances font que...Je me suis retrouvée avec une place en trop.

Alors j'y ai emmené un collègue. Mon "papa par procuration" du travail...

Il n'était jamais allé au Théâtre du Châtelet. Lui qui aime tant le théâtre et l'opéra, et ...

C'était déjà ça...

Et puis surtout, il a des goûts très classiques. Alors aller voir ce spectacle, il n'aurait jamais eu l'idée.

Et il a adoré.

Et oui... comme quoi, il ne faut juger de rien...

Cela dit, je parle de lui, mais ce spectacle était tout simplement surprenant. Une salle remplie de fan de Damon Albarn. Principalement.

Quelques personnes dont on pouvait se demander ce qui les avait amené là... Peut être l'histoire... ou la presse...

Et ...

Ce fut, comment dire... suprenant...

J'ai beaucoup aimé. Mais sur le coup, j'ai été très surprise.

Par les passages animés directement diffusés, par la musique même, parce que je ne m'attendais pas à ça de la part de Damon Albarn, très loin de Gorillaz, très très loin...

Par les tableaux bluffants. Une véritable performance physique. Impressionnant. Surtout les tableaux des Femmes Araignées et de la Ville du Volcan Rouge.

Une mise en scène réellement singulière. Mais qui collait avec le visuel et l'esthétique.

Et en fait, la musique... elle fait partie de ces petites musiques qui reviennent vous hanter et qui ne veulent plus vous lâcher.  

C'était un très beau cadeau.

Merci...