26.02.2008

Sally

Ici ...

Une illustration issue du blog de Pénélope Jolicoeur... 

Et sans le savoir, un très beau cadeau...

Merci !!!!

J'adore. Tout simplement...

 

 

 

10.07.2007

Transmetropolitan

Transmetropolitan

 

Scénariste : Warren Ellis

Dessinateur : Darick Robertson

Éditeur : Panini / Vertigo

 

Prix : 27 €

Public : Adultes

 

1dab513d09577a602e54dbbdc86845db.jpgSpider Jerusalem, un journaliste sans aucun scrupule, mégalomane et maniaco-dépressif est de retour à Angel 8.

Contraint de revenir à la ville par ses éditeurs, il se retrouve plongé dans une métropole futuriste mais tellement réelle et présente. Obligé de subvenir à ses besoins, il reprend son ancien boulot de journaliste à scandale, avec pour seul credo « La Vérité, quel qu’en soit le prix ». Son retour n’est pas vu d’un bon œil par tout le monde. Ses articles créent forcément le chaos. Et lui s’amuse à dénoncer tous les vices d’une société post moderne, sans repère et sans fondement, mettant au jour les dérives politiques, les corruptions, l’oppression de la religion et des médias, détruisant au passage quelques vies. Même si quelque part, tout ça n’est qu’une belle transposition de notre société et de nos propres vices. Où comment faire passer la critique en la projetant dans un autre univers. Très vite, il est rejoint par une assistante de choc, étudiante en journaliste, ancienne prostituée ; par une chatte à deux têtes fumeuse et pouilleuse ; épaulé par son rédacteur en chef toujours à la recherche d’un gros coup médiatique…

Mais il faut bien se douter que La Vérité ne s’obtient pas si facilement et très vite, Spider Jerusalem devient l’Homme à Abattre dans cette ville aux allures de cour des miracles, dans laquelle la plus grande misère humaine et morale côtoie l’opulence et la magnificence… Où les races, les peuples tentent de se cacher, de se trouver juste un endroit pour survivre tandis que les puissants les oppressent…

Spider Jerusalem, dans tout ça, tente de survivre. Maniaco dépressif, drogué, obsédé sexuel (il n’a pas eu de relation sexuelle depuis plus de 5 ans, on le comprend…), journaliste aux méthodes plus que douteuses, halluciné notoire, homme sans morale quand il s’agit d’affronter le vice et la corruption, il est surtout l’auteur d’un best seller, ouvrage à scandale qui a fait sa popularité et son succès il y a maintenant 5 ans. Mais encore une fois, on ne crache pas la vérité au visage de tout le monde sans mettre sa peau en jeu. Il s’est exilé pendant plus de 5 ans, dans une sorte de no man’s land, à la Montagne, vivant en autarcie, nu, truffant sa maison de pièges en tout genre. Son retour en ville le projette de nouveau dans une civilisation qu’il avait fuit, dans un univers quasi post apocalyptique dans lequel il nage, tel un poisson dans l’eau et dans lequel il retrouve la totale possession de ses moyens et des pires côtés de sa personnalité.

e4f50d171ee6a77820958c9129416cbb.jpgAlliant humour noir, satire sociale et politique, situations rocambolesques et souvent mortelles, une morale plus qu’ambiguë, cette bande dessinée s’amuse à travers les investigations de ce journaliste « gonzo » à démonter une société pas si futuriste que ça quand on y regarde de plus près…

 

Tout cela servi par les dessins de Darick Robertson. Un graphisme dynamique et coloré. Qui parvient à rendre réel et crédible cette métropole d’un autre temps. Et par les scénarii de Warren Ellis, avec des dialogues truculents, des récits dystopiques, c'est-à-dire se situant dans une société imaginaire et proposant le pire qui soit.

 

Cette série fut publiée pendant 5 ans aux Etats-Unis, entre 1997 et 2002.

60 numéros parus en fascicule, puis 10 volumes reliés. Panini entreprend aujourd’hui la publication des volumes reliés et nous propose dans ce premier tome les volumes 1 et 2 de l’édition reliée américaine, Back on the Street et Lust for Life.

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05.07.2007

Comité BD de Saint Quentin

Compte rendu du Comité BD du réseau des médiathèques de l’agglomération de Saint Quentin en Yvelines

 

Date : jeudi 21 juin

Horaires : 9h / 13h

Lieu : Médiathèques des Sept Mares à Elancourt

 

Tous les deux mois, le Réseau des Médiathèques de l’Agglomération de Saint Quentin en Yvelines tient un comité Bandes Dessinées.

Cette fois ci, il se tenait à la Médiathèque des Sept Mares à Elancourt.

Arrivée un peu en avance, j’ai pu visiter cette médiathèque.

Sur 2 étages. Avec une section adulte en rez-de-chaussée et la section jeunesse à l’étage.

Le fonds BD est particulièrement bien présenté. Les bandes dessinées traditionnelles sont rangées en bacs. Des bacs qui peuvent être déplacés en fonction des besoins, dans le cadre d’animations, par exemple.

Les mangas et les bandes dessinées anglo-saxonne sont rangés dans des étagères. A part.

Et depuis que ces ouvrages sont clairement identifiés, les emprunts sont beaucoup plus fréquents.

Après cette rapide visite, nous sommes allées nous installer pour le comité BD. Il y avait 16 personnes présentes. De toutes les médiathèques du Réseau.

 

Ce mois ci, petit changement par rapport à l’organisation traditionnelle. Il y avait un invité.

 

Un représentant de l’association La Nébuleuse BD.

 

« La Nébuleuse BD est une association de loi 1901, créée en 2003, par un collectif de dessinateurs issus d’un atelier de bande dessinée de Voisins le Bretonneux.

Son but est de promouvoir la Bande Dessinée et les arts graphiques en général, auprès de tous les publics, ainsi que de jeunes créateurs, par la publication de leurs travaux, la réalisation d’expositions et tout autre moyen. »

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Cette association publie une revue par an.

Au début, sous un format A4, tout en couleur, elle s’appelait L’Homme des Banlieues.

L’Homme des Banlieues, avec tout ce que ce titre peut connoter… La vie dans ces banlieues, près de Paris, vous savez, là où les HLM côtoient les champs de blés et de maïs. Là où les cités dortoirs explosent littéralement… Un bel aspect social. Avec un ton satirique et relativement cynique.

 

Et puis petit à petit, les auteurs ont eu envie de proposer d’autres histoires, d’aborder d’autres thématiques. Alors la revue a suivi l’inspiration des auteurs. Le format est devenu plus petit. Les pages plus nombreuses. La couleur a cédé la place au noir et blanc. Et la revue s’appelle aujourd’hui HDB. Gardant ainsi un lien avec le projet initial. Et même si aujourd’hui certaines histoires traitent encore des banlieues, les auteurs, dessinateurs, scénaristes peuvent s’amuser à explorer d’autres univers, d’autres mondes… Comme le cinéma, thématique du mois de Juin sur le Blog.

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Mais La Nébuleuse BD, c’est aussi une association de dessinateurs. De scénaristes. Qui partent à la rencontre des lecteurs. Qui participent à des ateliers et des animations. Aussi bien pour les enfants que les adultes… De 7 à 77 ans pourrait on dire… Même s’il préfère travailler avec des enfants d’au moins 10 ans.

Des projets de créations de bandes dessinées, des initiations aux différents styles graphiques, des notions sur le découpage, la mise en scène des images et des dialogues, sur la colorisation et les différentes techniques utilisées. Nous avons même eu le droit à un mini cours sur la colorisation. Et en l’espace de ces quelques minutes, j’ai appris comment reconnaître une colorisation par aquarelles, par traitement numérique, un travail sur Photoshop, à l’acrylique, au feutre… Juste en quelques minutes.

Cette association de Loi 1901 assure sa pérennité grâce au mécénat, à la vente de son fanzine annuel, tiré à 1 000 exemplaires, et les diverses prestations qu’elle effectue.

Un noyau dur de 10 personnes, tous bénévoles. Professionnels ou amateurs, qui vivent leur passion et peuvent ainsi la communiquer.

 

Ensuite, nous avons repris le cours normal du comité BD…

Il était 11h. Il nous restait 1h30 pour faire le tour de ce qui avait été lu, aimé, détesté…

33 titres chroniqués en 1h30. Je ne compte pas vous imposer chaque titre en détail. La liste sera proposée à la fin de ce texte.

Mais citons cependant quelques titres qui ont fait débat.

Comme La Maison Usher paru chez Emmanuel Proust. Cette adaptation en bande dessinée de la nouvelle éponyme d’Alan Edgar Poe est assez particulière. Son graphisme hors norme la mettant hors de la portée de tout le monde. Un trait très travaillé, avec des dessins à la plume et à l’encre de chine. Le tout en noir et blanc.

Le texte de la nouvelle presque intégralement repris dans les pages de la bande dessinée.

C’est un travail fascinant, qui participe de l’ambiance de la nouvelle, de la folie qui en émane. C’est oppressant, sombre, glauque. Mais comme l’histoire originale.

Ceci dit, je peux parfaitement comprendre que ce soit rebutant pour certaines personnes. Tout n’étant question que de goûts et de subjectivité. Alors cette bande dessinée, soit on l’aime parce qu’on rentre dans l’univers de l’auteur, dans son monde et dans la nouvelle. Soit on n’adhère absolument pas et on referme très vite…

Tout comme Agathe Saugrenue, parue chez Dupuis dans la collection Punaise.

Cette bande dessinée raconte l’histoire d’une petite fille diabétique qui se considère comme un monstre parce que différentes des autres et qui recherche la compagnie des monstres. Servie par un graphisme simple, avec des couleurs assez marquées, vives. Une fois encore, autant l’histoire que le graphisme ont été sujets à débats. Pour certains un graphisme simple qui correspond au public jeunesse et à la cible, qui sert parfaitement l’histoire de cette petite fille diabétique. Pour d’autres, un graphisme simpliste, sans grande recherche ni grande originalité… La présentation du diabète comme une monstruosité, comme une différence a également posé problème à certains.

Pandala a également suscité une légère controverse. Ce titre, publié par Ankama, est intégralement sans texte. Il fait référence à l’univers de Dofus, un jeu en ligne. Pour ceux qui connaissent l’univers de Dofus, qui sont adepte du jeu, cette bande dessinée a fait l’unanimité. Pour les autres, il est vrai que ça peut sembler sans grand intérêt. Juste de belles images, traitées numériquement. Ce à quoi il faut ajouter une histoire triste à pleurer. Pandala rêvassait sur un rocher, au bord de l’eau lorsqu’il aperçoit de la fumée au loin. Pris de panique, il rentre en courant à son village et le trouve complètement détruit. Tous ses habitants sont morts. Il se retrouve orphelin. Il décide alors de partir à l’aventure. Et doit affronter mille et un périples. Lorsque enfin il trouve une « pseudo » famille, c’est pour la perdre à nouveau…

Enfin, Le journal de Kyla, paru chez Clair de Lune… Encore une fois, une bande dessinée faisant référence à un univers de jeu de rôle. Dérivé du Donjon de Naheulbeuk, ce titre est effectivement sans grand intérêt pour qui n’est pas initié à l’univers du jeu de rôle. Cependant, il faut admettre que Le donjon de Naheulbeuk a rencontré un grand succès et que cette série s’est créée un réel lectorat. Alors de l’utilité de prendre cet ouvrage en bibliothèque pour satisfaire juste un public qui, malgré tout, reste assez limité… ? D’où la controverse autour de ce titre.

En ce qui concerne les autres titres, ils sont notés en fonction des commentaires. De 1 à 5 étoiles.Pour avoir accès à la liste, il suffit de cliquer ici

 

 

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25.06.2007

The Goon T4

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The Goon T4 - Vertues et petits meurtres.
Eric Powell : Scénario, dessin et couleur
Robin Powell : Aide à la mise en couleur
Editeur : Delcourt
Date de publication : Juin 2007
 

Voilà... Expecté le prix, je crois que j'ai donné toutes les informations nécessaires pour que vous puissiez aller acheter ce livre.
J'entends déjà les mauvaises voix, les idées préconçues... Non, ça ?! Un livre ?!
Enfin, c'est juste un recueil d'images... Et encore...
Non...
Ce à quoi, je devrais chercher à répondre, à argumenter... 
 
Alors qu'en fait, ce tome 4 est réellement très sympathique.
Avec différentes histoires et différents styles graphiques, différents tons de narration.
Cet auteur est capable de jouer sur tous les registres.
1ère histoire. Imaginez la période de la prohibition. Aux Etats Unis. Un compte rendu d'enquête. Un détective. Des couleurs un peu passées, presque sépia. Cette voix grave et rocailleuse qui narre l'histoire. Voix issue de nos souvenirs cinématographiques et télévisuels. D'ailleurs, les plans, les séquences, on est dans un film noir. Et...

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La seconde histoire nous prend par la main et nous emmène faire un petit tour du côté de nos souvenirs littéraires...
Charles Dickens, Noël, Scrooge.
Bon d'accord, c'est une version revue et corrigée...
Mais l'essentiel de l'histoire est là...
Le méchant avare, les esprits des noëls passés, présents et futur..., la famille du pauvre employé et son fils.
C'est juste comme il faut... avec dans les rôles principaux :
 
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Pour l810d0b1b02b2dae82587096609b57bd8.jpga suite, à vous de le lire...
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17.06.2007

The Quitter - Harvey Pekar & Dean Haspiel

The Quitter

Harvey Pekar & Dean Haspiel

Panini Comics / Vertigo

14€

 

Résumé

« Pour la première fois, Harvey Pekar raconte son enfance de fils d’émigrants juifs. A travers le récit de l’adolescence mouvementée du caïd de Cleveland, jusqu’à son passage éclair dans la marine et ses premier pas d’écrivain, cette bande dessinée relate l’histoire ordinaire d’un jeune homme qui se construit au fil de ses échecs, de ses rédemptions et de la complexité de la vie quotidienne.

« La vie quotidienne est une chose très compliquée », remarque Harvey Pekar qui écrit sur le sujet depuis 1976, dans sa série autobiographique American Splendor, couronnée par un American Book Award.

Mais pour Harvey, il y a encore plus compliqué que la vie : c’est de grandir.

Dans cette bande dessinée, il raconte l’histoire d’un gamin qui laisse tomber tout ce qu’il tente. Révélant une facette que même cet auteur qui se dévoile sans concession n’avait jamais avouée, Harvey Pekar affronte son passé de petite frappe qui cognait sur tous ceux qui le regardaient de travers, juste pour épater la galerie.

Et quand il ne réussissait pas à se faire remarquer, que ce soit sur un terrain de football, en cours de maths, dans la marine ou au travail, il renonçait tout simplement.

The Quitter raconte comment il a appris à s’en sortir, même si cela n’a pas été facile. »

Illustrée par le dessinateur Dean Haspiel.

 

Biographie

Harvey Pekar est né en 1939 à Cleveland, dans l’Ohio, où il a toujours vécu. Après le lycée, il a eu plusieurs petits boulots avant d’essayer la marine puis l’université, sans résultat. Finalement, en 1965, il trouve un emploi dans le service public qu’il gardera jusqu’à sa retraite en 2001.

Harvey Pekar a débuté dans l’écriture en 1959 comme critique de jazz pour le magazine The Jazz Preview. Il est devenu auteur de comics à partir de 1972, encouragé par son ami Robert Crumb qui a illustré plusieurs de ses productions. Le premier album d’Harvey Pekar rassemblant des épisodes de sa série American Splendor a remporté l’American Book Awaer en 1987. En 1994, la bande dessinée Our Cancer Year (à laquelle a collaboré son épouse Joyce Brabner) a reçu un Harvey Awaerd. Une adaptation au cinéma d’American Splendor est sortie en 2003 et a été couronnée aux festivals de Sundance et de Cannes.

 

Dean Haspiel est né à New York. Il est le créateur de Comics romanesque semi autobiographique comme Billy Dogma ou Opposable Thumbs. Il a travaillé pour DC Comics, Marvel et Dark Horse. Dean Haspiel était déjà associé à Harvey Pekar sur American Splendor.

 

 

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13.05.2007

La Rose Ecarlate de Patricia Lyfoung

Toujours chez Delcourt, (non je ne suis pas pro Delcourt...), la suite de la Rose écarlate de Patricia Lyfoung.

La Rose écarlate - J'irai où tu iras - Tome 3.

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Cette bande dessinée d'inspiration japonaise au niveau du graphisme est très agréable à lire. Aussi bien pour la jeunesse que pour des adolescents (et accessoirement des adultes...on se passera de commentaire).

Elle fait appel à divers mythes et récits de notre culture populaire...

Le mythe du bon méchant qui vole les nantis pour redistribuer aux pauvres... ça vous parle ?

Des récits de capes et d'épées, avec une jeune fille déguisée en justicier masqué... (ça vous parle aussi ?)

Des histoires d'amour...  Des trahisons...

Nous sommes dans cette France des 3 Mousquetaires, dans les récits de Dumas, plongés dans la fronde, les grandes aventures, les beaux sentiments, et ... et ça fait du bien de retomber un peu en enfance et de retrouver nos rêves de mômes de temps en temps... Non ? 

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Résumé du tome 3 (Argu Delcourt - 4ème de couverture) :
 
"Maud a découvert le visage de celui qui se cache derrière le masque du Renard. Celui qu'elle prenait pour un justicier au grand coeur et qu'elle admirait plus que tout n'est autre que .... (chut, pour ceux qui n'aurait pas encore lu... Spoiler... Attention... arrêtez vous là... autrement tout le plaisir de deviner par soi même serait gâché...)
Blessée dans son amour propre, Maud accepte malgré tout l'aide de ... pour retrouver l'assassin de son père.
Leur enquête les mène alors sur les traces d'un incroyable trésor" 

09:06 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : BD

Bone T2 de Jeff Smith

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Bone - La grande course - Tome 2 est sorti chez Delcourt.
Suite de la réédition de cette BD en version colorisée. La colorisation est réalisée par Steve Hamaker.
 
Pas encore lu, mais le premier, je l'avais dévoré. Alors voici un extrait du second... pour vous donner une idée
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Résumé Delcourt (4eme de couverture) :
"Dans ce deuxxième volume des incroyables aventures de Bone, les trois cousins tentent de regagner Bone ville. tout se met alors à aller de travers."
 
"Chassés de Boneville, les trois cousins Bone - Fone Bone, Phoney Bone & Smiley Bone - arrivent dans une forêt inconnue. ils y découvrent un monde peuplé d'incoryales créatures engagées dans une guerre ancestrale sur le point de reprendre. après avoir fait la rencontre de la belle Thorn, de sa grand mère Ben et des habitants de Barrelhaven, les cousins Bone projettent de retourner à Boneville. Mais l'incorrigible Phone Bone tente une ultime escroquerie lors de la grande course annuelle de vaches du village. comme prévu, so plan tombre à l'eau et la route de Bonneville semble dès lors encore bien longue"
 
T3 à paraître en août. 

08:46 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : BD

25.02.2007

Suite

Suite...

Donc, je reprends...

Voici les couvertures du Garçon dans le train...

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et les pages de chez Taïfu
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Juste que... la même histoire, avec d'accord, deux traitements graphiques complètement différents...Mais, comme au Japon, nous commençons à tout avoir... Vraiment tout... Attention, lequel des deux aura le plus de succès ?!!! La course à la première place est lancée, les paris sont ouverts, ...

Et entre temps, j'essaie d'avancer sur le dossier bande dessinée anglo-saxonne... Alors pour éviter la saturation neuronale, j'ai trouvé une super solution... Enfin, je croyais que c'était une bonne idée, mais en fait...

Je suis allée voir Ghost Rider hier... Et... comment dire...

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L'idée de départ était très sympa, mélanger les deux Ghost Rider, l'origine datant du courant Western Comic chez Marvel et la seconde version. L'idée de départ. Le reste est un grand vide scénaristique, avec des acteurs venus payer les impôts, un Nicolas Cage absent et ennuyeux, Eva Mendès, qui, certes remet au goût du jour les rondeurs latines et ..., mais qui passe sont temps à montrer sa poitrine... Bon, les effets spéciaux sont très sympa, le visuel pas désagréable, mais... 

Enfin, maintenant, je vais retourner au cinéma... Question de rattraper mon retard, Lettres d'Iwo Jima pour aujourd'hui, comme il pleut chez moi, pas de remord à ne pas aller faire un peu de sport au Rollers...

Mais pour terminer, juste une page d'un manga que j'adore...

Azumanga ... Faut aimer l'humour absurde...bon en fait, ce sera pour plus tard, parce que le serveur ne veut pas...